Mise en garde à vue de Sébastien Ajavon pour affaire de drogue : « Ce n’est pas une affaire du gouvernement », dixit Wilfried Léandre Houngbédji

octobre 31, 2016

Ce sont deux invités, Wielfried Léandre Houngbédji et Arimi Choubadé qui ont été reçus sur Soleil Fm hier 30 octobre 2016, et qui ont décrypté l’actualité. Plusieurs points ont été abordés, en occurrence l’affaire de drogue qui aurait été retrouvée dans l’un des conteneurs de Sébastien Ajavon au port, le programme d’action du Gouvernement, la communication gouvernementale…

Aux lèvres de beaucoup de Béninois, le gouvernement de Patrice Talon en aurait pour quelque chose dans cette affaire de drogue retrouvée au Port autonome de Cotonou. Ce qui n’est pas du tout du goût de M. Wilfried Léandre Houngbédji, Directeur général de la communication du gouvernement. A l’en croire, c’est une situation qui interpelle plus d’un à laquelle le Président de la République, encore moins son gouvernement, n’est impliqué. Comme une traînée de poudre, cette information a gagné toutes les couches et plusieurs commentaires en découlent. A en croire l’invité, les supputations qui vont dans tous les sens n’ont pas leur raison d’être. Mais il en déduit que « Si ça fait du bruit, c’est qu’il y a une personnalité qui est impliquée ». Pour M. Arimi Choubadé, l’affaire est quelque peu mêlée à la politique, bien qu’elle soit juridique. En outre, la mise en garde à vue de l’homme d’affaires aurait dépassé le temps réglementaire. Toute chose contestée par Wilfried Léandre Houngbédji. Dans son analyse, une garde  à vue est d’au moins 48 heures, et ce temps peut être allongé pour la quête de précisions. Pour Arimi Choubadé, Conseiller technique à la communication du Président de l’Assemblée nationale,  « si on vous met en garde à vue, c’est pour rendre un compte ». Ce qui est, selon lui, récurent au Bénin. Les deux invitent tout le monde à rester serein pour que la justice fasse son travail. Abordant la question de la communication gouvernementale, Wilfried Léandre explique que depuis quelques semaines, que tout a commencé à rentrer dans l’ordre. Les informations, en ce qui concerne les Ministères et la Présidence se font à bon escient. Au sujet du Programme du gouvernement, Arimi Choubadé confie qu’on continue de faire la pratique auparavant. A l’en croire, les réformes ne doivent pas inquiéter. Par contre, le Directeur général de la communication du gouvernement explique que le gouvernement de Patrice talon travaille avec méthode. « Il n’y a pas de réformes majeures qui ont été faites sans un minimum de consultations », notifie-t-il. Au sujet des réformes que mène le Préfet de Littoral, Modeste Toboula, les invités ont apporté leurs points de vue diversement. Le Conseiller technique à la communication d’Adrien Houngbédji,  ne reconnaît pas l’importance de nommer pour une ville. « C’est Préfet oisif », a-t-il dit. Toutefois, on peut déplorer la fougue selon Wilfried Léandre Houngbédji ; mais on devrait interroger la finalité. Il dit se fier à la finalité de ce qui a été fait.

Joseph-Martin Hounkpè

Affermage de trois hôpitaux publics : Le ministre de la santé explique les réelles motivations

octobre 31, 2016

Invité sur l’émission zone franche de la chaîne de télévision Canal 3, le ministre de la santé, Alassane Séidou a expliqué les réelles motivations de la volonté du gouvernement d’affermer trois hôpitaux qui détiennent un bon plateau technique. Il est aussi revenu sur la grève des agents de santé en rassurant que d’ici peu, la situation sera décantée.

« On parle d’affermage, lorsqu’on met en location un bien rural moyennant le paiement d’un fermier », ainsi le ministre de la santé explique le mot affermage afin d’éclairer ceux qui pensent que affermer c’est privatisé. Et d’expliquer,ensuite,la vision du gouvernement : « L’Etat a voulu que ces hôpitaux soient bien gérés pour une bonne fréquentation des populations». Pour lui, cette alternative est trouvée dans le cadre de garantir des soins de santé de meilleure qualité à des coûts bas aux populations du Bénin. Dans ses explications, le véritable mal des hôpitaux et centres de santé publics est lié à la mode de leur gestion. Toujours dans ses explications, lorsque l’hôpital est bien géré, le personnel est contraint de donner le meilleur de lui-même pour le bien être de la population. Parlant du diagnostic qui a motivé cette réforme, le ministre a indiqué que les hôpitaux publics souffrent de mauvais accueils des patients, le rançonnement des agents et d’un plateau technique qui ne répondent pas aux exigences. Ainsi fait-il savoir, l’option de mettre en affermage les hôpitaux de Covè, d’Abomey et de Djougou réside dans la qualité du plateau technique de ces centres de santé publics. Alassane Séidou explique davantage que l’Etat a beaucoup investi dans l’équipement de ces hôpitaux si bien qu’il (Etat) veut que la population puisse en bénéficier comme il se doit. Il a aussi prouvé que les expériences ont montré que les populations fréquentent plus les hôpitaux confessionnels que ceux du public. Il justifie ce fait par la qualité des soins dans les centres de santé publics. Pour lui, la population ne veut que bénéficier des soins de santé de bonne qualité et à moindre coût. D’où cette possibilité est la bienvenue pour cette population. En revenant sur les conditions de l’affermage, il a indiqué que cela se fera à travers des appels à candidature et un cahier de charge sera bien défini à cet effet.

En abordant les questions liées à la grève des agents de santé, il a expliqué que les cas concernant les arriérés de salaire à certains agents du Cnhu seront gérés par la structure. Puisque, justifie-t-il, Cnhu est autonome et que des instructions ont été données à ces gérants. Pour ce qui concerne les primes, il a rassuré de la disponibilité des primes au ministère des finances. A cet effet, il a invité les agents de santé à favoriser le dialogue social.Au cours de cette émission, le ministre de santé a indiqué que le Ramu sera opérationnel au plus tard début janvier 2018. Aussi, a-t-il évoqué les difficultés liées à la lutte contre le faux médicament. Selon ses dires, des grossistes servent les commerçants illicites. Ce qui leur rend la tâche plus complexe. Mais, confie-t-il, des réflexions sont en cours pour endiguer durablement ce mal.

Gilles G. Gnimadi (Stag)

Développement de la ville de Porto-Novo : Moukaram Badarou plaide pour un budget réel de la part du gouvernement

octobre 31, 2016

L’ancien préfet  de l’Ouémé/Plateau Moukaram Badarou était hier dimanche 30 octobre 2016 sur l’émission dominicale  « Carte du Table «  de la Radio Océan Fm. Plusieurs sujets brûlants de l’actualité ont été abordés à cet effet en particulier le développement de la ville de Porto-Novo où il a plaidé pour un budget réel de la part du gouvernement.

Le développement de la ville de Porto-Novo préoccupe l’ancien préfet de l’Ouémé/ Plateau malgré qu’il ne soit plus aux affaires dans ce département.  Mais travaille d’arrache-pied pour un véritable changement de Porto-Novo au regard de son statut de capital du Bénin.  Les gouvernements qui sont passés ont fait beaucoup pour cette ville, a reconnu Moukaram Badarou, mais comme l’on dit souvent tant qu’il reste à faire  rien n’est encore fait.  «  La ville de Porto-Novo  est dans une situation enviable et ceci pour plusieurs raisons  et j’en suis arrivé à la raison qu’il ne faut pas  seulement condamner les autres » A martelé Moukaram Badarou. Le concours des fils et filles de la localité et le gouvernement est  indispensable pour le développement de la ville de Porto-Novo. « Il faut que le gouvernement puisse réellement jouer sa partition de manière  concrète en mettant en place un budget réel puisqu’il s’agit de la capitale de notre pays » propose Moukaram Badarou. Quant aux fils et filles ce dernier les a invités  à pourvoir investir dans la ville surtout ceux qui ont des  succursales  à Cotonou pour   faire bouger  Porto-Novo. Porto-Novo comme les autres villes du Bénin dispose d’un budget. Mais celui de Porto-Novo est insignifiant selon Moukaram Badarou pour la réhabilitation de ladite ville. Interrogé sur son passé à la tête du département de l’Ouémé/Plateau Moukaram Badarou a fait savoir que l’ensemble des 14 maires de ce département ont réussi à se prononcer sur ce que nous avons fait à la tête de la préfecture de Porto-Novo. « Je pense modestement pour  les 1035 jours que nous avons passés à la tête de ce département nous avons réussi à mieux suivre les travaux de l’Etat central que nous représentons à organiser les forums économiques », clarifie Moukaram Badarou. Concernant la gestion du président  Talon aux dires de Moukaram Badarou tout n’est pas rose. Il y a un certain nombre de réglages ce qui est inhérent à toute œuvre humaine. Mais dit-il,  il y a un nombre de mesures qui sont prises pour relancer l’économie du pays et on  constate qu’il y a une méthode dans le travail qui se fait.

Boniface Kabla

 

Constat de nullité des ventes du domaine privé immobilier de l’Etat : Le directeur du foncier explique le bien-fondé

octobre 31, 2016

Le directeur de l’Agence nationale du domaine et du foncier, Gilles Kougblénou était l’invité de l’émission « ma part de vérité » de Golf Tv d’hier, dimanche 30 octobre 2016. Au cours de cette émission, il a abordé les questions relatives au code foncier au Bénin. Il a aussi expliqué le bien-fondé du constat de nullité des ventes du domaine privé immobilier.

« Constat de nullité des ventes du domaine privé immobilier de l’Etat », cette décision est salvatrice selon le directeur de l’Agence national du domaine et du foncier, Gilles Kougblénou. Pour lui,le dernier alinéa de l’article  313 du code foncier stipule que « en tout état de cause, toute aliénation de biens, immeubles de l’état et des collectivités territoriales sur la base d’un référentiel de prix datant de  plus de trois ans est nulle et de nul effet ». Ce qui entraîne, a-t-il dit,  la nullité des transactions foncières faites à la base des textes vieux de plus de trois ans. C’est-à-dire des textes qui existent avant celui de 2013.  Et d’ajouter que « la nullité est prévue par la loi ». Plus loin, il a indiqué que le gouvernement est dans la logique de corriger les transactions hors textes en vigueur qui ont été faites dans le domaine du foncier sous le gouvernement défunt. C’est pourquoi, dit-il, il est en train de mettre un comité en place afin d’écouter les concernés et de trouver avec ces derniers des solutions adéquates. Par cette démarche, il a fait savoir que l’Etat ne veut pas sévir. Mais, dit-il, le gouvernement veut amener ces citoyens à se conformer aux textes. Pour lui, c’est lorsque ces acquéreurs de biens publics vont s’opposer à cette démarche qu’ils seront conduits à la justice pour que le droit soit dit. Dans ses explications, nous sommes en face d’une vérité légale et les concernés doivent se conformer simplement aux textes.

Parlant du projet de cadastre, il a  indiqué que la décision du gouvernement de doter le Bénin d’un cadastre qui est un système unifié et unitaire qui permet d’enregistrer les terres est un outil qui permettra d’amorcer le développement. Aussi, permettra-t-il de raccorder une terre à un numéro en ce sens qu’une parcelle, un numéro, un propriétaire et une historicité. Il a également rappelé à ceux qui pensent que l’Etat a pris cette décision sans les consulter que le gouvernement est à la phase de prise de décision. A partir de ce jour, lundi 31 octobre 2016, l’agence nationale du domaine et du foncier rencontre toutes les couches sociales pour internationaliser cette décision et ses intérêts pour la république du Bénin », a fait savoir Gilles Kougblénou avant de rappeler aux citoyens béninois que  l’enregistrement des parcelles est désormais gratuit.

Jeannette Gandaho (Stag)

Haute Autorité de l’audiovisuel et de la Communication : Le bureau du Syntra/Haac renouvelé

octobre 31, 2016

Le samedi 29 octobre 2016 à  lieu à la Bourse du travail à Cotonou, le 3ème congrès ordinaire du syndicat des travailleurs de la Haac. Un nouveau bureau est élu à cet effet  pour conduire les destinés dudit syndicat.

Pour la tenue effective d’un congrès, il faut un comité préparatoire pour conduire les travaux. C’est ce qu’a fait le syntra/Haac pour la tenue effective de leur 3ème congrès. Au début des travaux de ce congrès, le président du comité préparatoire Soumanou Bio Sero a mis l’accent sur le travail abattu par les membres du comité préparatoire instruit à cet effet pour conduire à bon port les travaux du bureau du Syntra/Haac.  A l’en croire, depuis la mise en place le 10 juin 2016, les membres du comité d’organisation ont travaillé d’arrache-pied et sans désemparer aux fins d’atteindre les objectifs à eux assignés. A cet effet, dit-il, ils ont élaboré le budget du congrès, le programme de déroulement, le code de bonne conduite, fait des propositions d’amendement des  statuts et du règlement intérieur, ouvert une liste de souscription volontaire à l’endroit du personnel, adressé des lettres de soutien aux conseillers, lancé un appel à candidatures pour les différents postes du bureau exécutif à pourvoir, sollicité la couverture médiatique. Malgré tout ceci, les membres du comité préparatoire ont rencontré des difficultés. La principale difficulté rencontrée aux dires de Soumanou Bio Sero est la faible mobilisation des ressources matérielles et financières qui a induit le report par deux de la date du congrès. Vu l’ambiance dans laquelle le nouveau bureau est élu, les membres du comité préparatoire ont sollicité la mobilisation de leurs camarades autour de ce nouveau bureau élu pour un syndicat uni et fort. Le bureau entrant doit veiller à la tenue effective des congrès, du respect des textes », a dit le représentant du secrétaire général de la Csa-Bénin Anselme Amoussou. La collaboration entre les conseillers et le personnel  de la Haac est très bonne. Pour que cela soit une continuité, Anselme Amoussou a  invité le Syntra/Haac à faire qu’il n’y ait plus d’autres syndicats au sein de cette institution. Le conseiller Félix  Adimi a, au nom du président de la Haac, invité le Syntra/Haac à la sérénité, à l’intelligence et  la responsabilité pour le déroulement de ce congrès, car dit-il l’enjeu est important. Il a par la même occasion souhaité une forte mobilisation des travailleurs de la Haac pour la réussite de leur mission.

Boniface Kabla

Lecture scénique de La Secrétaire particulière»  et du Gong a Bégayé» : Le Fitheb Wxe Xi donne envie de lire  et d’aller au théâtre aux élèves de Lokossa

octobre 31, 2016

Les deux jours de la messe du théâtre dans le cadre  du Fitheb migratoire Lokossa ont enregistré deux lectures scéniques. Il s’agit de la  pièce théâtrale La Secrétaire particulière» du Professeur Jean Pliya et le Gong  a Bégayé» de  Apollinaire Agbazaou. Des moments qui ont permis à ces jeunes apprenants des lycées et collèges de cette ville Cité de l’espérance d’être désormais motivés à lire et à s’intéresser plus à la chose théâtrale.

Le Complexe scolaire Enfant Adolescent Epanouis de Lokossa. C’est là que la première lecture scénique a été  donnée le vendredi 28 octobre. Le public essentiellement fait d’élèves, de lycéens  et de quelques enseignants a eu droit à une présentation spéciale de la pièce théâtrale La Secrétaire particulière» du Professeur Jean Pliya, ce livre au programme pour la classe de 4ème. Cette lecture scénique évidemment caractérisée par l’imitation du personnage qu’incarne le présentateur dans ses faits, gestes, comportements et propos, a été plus  vivante et accompagnée du document par chacun des élèves comédiens en herbe. Ils sont une dizaine à présenter cette lecture au public qui a donné l’occasion de faire voyager les spectateurs dans le livre. Le message semble bien passé au regard des témoignages recueillis auprès de ces élèves à la fin. Grande a été leurs satisfactions de prendre part donc à cette activité qui s’inscrit dans le cadre du Fitheb Migratoire à Lokossa. Et cela n’a pas du tout été  pour eux du temps perdu. Le  message fort qu’a véhiculé la présente lecture scénique se trouve être  « les mauvaises pratiques de la société béninoise auxquelles s’adonnent certains responsables d’entreprises vis-à-vis de leurs collaborateurs ». Malgré que ces jeunes aient pris connaissance du texte à une heure de la présentation, le spectacle a été vivant et n’a laissé indifférent  le Directeur du Fitheb, Erick-Hector Hounkpê , et d’autres aînés de la chose théâtrale à savoir , Alougbine Dine , Directeur de l’Ecole internationale du théâtre du Bénin (EITB) et Sébastien Davo présents à ce spectacle. « Si c’est la première fois que ces enfants lisent ce texte, ils ont de l’avenir », a fait savoir Alougbine Dine qui a invité ces jeunes à s’intéresser au théâtre.  Le théâtre ouvre la tête et rend l’apprenant intelligent,  a-t-il ajouté avant de plaider pour que le Directeur du Fitheb apporte d’autres spectacles à ces élèves.  Le Directeur de l’établissement, Georges Béhanzin, a à son tour remercié  le Directeur du Fitheb pour cette idée d’amener la lecture et le théâtre  vers les élèves.

Mettre sur pieds des clubs des amis du  Fitheb

Le deuxième jour au  Complexe scolaire  »Carrefour de la Réussite », la deuxième lecture scénique pour la présente saison a été présentée. C’est le  »Le Gong  a Bégayé», de Apollinaire Agbazahou , l’ouvrage au programme de la classe de la seconde,  qui a été lu par  les élèves , ces comédiens en herbe.  En une heure environ, ces apprenants ont fait savoir à travers la lecture les facettes de l’œuvre  qui est un plaidoyer pour une histoire de danxomenou décomplexée. Les atteintes fixées pour l’activité ont été atteintes puisqu’à l’unanimité, les élèves ont reconnu que la présente lecture scénique les a sensibilisés à la culture théâtrale et  d’améliorer  leur niveau de lecture.  Le but de l’exercice de la lecture scénique, aux dires du Directeur du Fitheb Erick-Hector Hounkpê est de sensibiliser à la culture théâtrale et  de mettre sur pieds des clubs des amis du Fitheb. L’ambition de son équipe, est d’amener les jeunes élèves et lycéens vers les loisirs saints pour des futurs dirigeants saints. Le souhait de son staff est donc, poursuit-il, de voir ces clubs organiser régulièrement des lectures scéniques qui vont impacter positivement le milieu scolaire et d’amener ces jeunes à aimer le théâtre. « Un peuple sans théâtre, c’est un peuple avec cercueil », a fait savoir Hounkpê qui ajoute que la lecture scénique est une porte vers le spectacle.

Victorin Fassinou

Lutte contre la criminalité faunique : Trois présumés trafiquants d’ivoire arrêtés dans le Couffo

octobre 31, 2016

Les éléments des commissariats d’Aplahoué et d’Azovè viennent de mettre la main sur trois présumés trafiquants d’ivoire. Cette opération coup de poing  dans le département du Couffo  confirme la troisième arrestation  des  trafiquants de produits de faune, spécifiquement d’ivoire dans le mois d’octobre 2016. La présente opération qui a permis aux éléments des commissariats d’Aplahoué et d’Azovè de mettre aux arrêts trois présumés trafiquants dont un togolais avec 2 kg d’ivoire. Si après ceux arrêtés à l’étoile rouge et à Kandi, respectivement le 03 et le 22 octobre 2016, trois autres ont été interpelés le jeudi dernier, cela témoigne des menaces qui pèsent sur la survie des éléphants dans les parcs du Bénin et ceux des pays limitrophes. Ces 2 kg proviennent certainement d’un éléphant abattu au Togo. Une chose est certaine,  le commerce de l’ivoire est illégal et est puni par la loi n°2002-16 du 18 Octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin. Puisque ces trafiquants sont en conflits avec la loi, ils seront présentés au procureur et auront l’occasion de mieux s’expliquer devant le juge. Pour avoir transporté et voulu échanger ces 2 kg d’ivoire contre de l’argent, les articles 153 et 154 prévoient les sanctions qu’ils encourent. Ils risquent de payer une amende entre 100.000 F et 800.000 F et un emprisonnement entre  3 mois et 5 ans. Le gouvernement de la rupture à travers les autorités du ministère du cadre de vie, du ministère de l’intérieur et de la sécurité publique, avec l’appui technique du programme: ‘’Appui à l’Application des Lois sur la Faune et la Flore (Aalf-Bénin), viennent une fois encore de prouver leur bonne foi parlant de la lutte contre la criminalité faunique au Bénin. Ces trafiquants seront devant la justice. Il faut que cette institution joue vraiment son rôle par une décision dissuasive pour décourager les individus mal intentionnés qui s’adonnent au braconnage, un acte qui dépeuple les parcs et qui est à décourager. Ce qui est sûr désormais au Bénin, la lutte  contre la criminalité faunique est désormais une réalité au Bénin. Les trafiquants de produits de faune, spécifiquement d’ivoire savent désormais qu’ils doivent se reconvertir  afin d’éviter la rigueur de la loi.

Victorin Fassinou

Vie syndicale au Bénin : Cyprien Affama reconduit à la tête du Synacotrib

octobre 31, 2016

Le samedi 29 octobre 2016 a eu lieu à la Bourse du travail à Cotonou, le deuxième congrès ordinaire du syndicat national des conducteurs de tricycle du Bénin (Synacotrib). Ces assises leur ont permis de procéder  à la relecture de leur texte et au renouvellement de leur bureau.

Une pause dans la vie d’une organisation est indispensable pour prendre un nouvel envol. C’est ce qu’a compris le Synacotrib en organisant ce congrès pour réfléchir un tant soit peu  sur les actions menées au cours du quinquennat de leur ancien bureau. Pour y parvenir, le Synacotrib a choisi le thème   « Utilité du tricycle dans le monde du transport des personnes et des biens au Bénin ». au début  des travaux  de ce congrès le secrétaire général reconduit Cyprien Affama a fait le point des actions menées au cours de son quinquennat. A l’en croire, le quinquennat qui s’achève bien ou mal, est positif en ce sens que leurs objectifs ont été majoritairement réalisés surtout en ce qui concerne la tracasserie policière qui est plus ou moins éradiquée y compris le social qui est résolu ainsi que leurs revendications et enfin la réfection totale du parc de Todomè Dantokpa. C’est au regard des actions menées par Cyprien Affama que les conducteurs de tricycle lui ont renouvelé leur confiance en le reconduisant à la tête de ce syndicat. Cyprien Affama puisque c’est de lui qu’il s’agit mesure d’ores et déjà la densité et la complexité des tâches de ce nouveau bureau. « Pour ce nouveau quinquennat, beaucoup restent à faire pour l’assainissement de toute la corporation en général. », a dit Cyprien Affama. C’est pourquoi, il a pris l’engagement devant ces conducteurs de tricycles à ne ménager aucun effort des victoires élogieuses. Pour que la bonne marche de ses actions, il a saisi l’occasion pour inviter ces collègues à la discipline au respect de soi et de l’autre afin que ce deuxième congrès ordinaire soit couronné de succès.Présent à ce congrès, le président départemental  du Littoral du collectif des syndicats conducteurs et transporteurs assimilés du Bénin Cosycotrab Antoine Anato a invité tous les syndicats  des tricycles à rester unis comme un seul homme, une comme la lune afin qu’ils puissent bénéficier des grâces divines pour le développement et l’émergence de leur secteur commun qui est celui du tricycle. Ce n’est plus un secret qu’il n’ y a  pas du travail. Mais cela n’a pas émoussé l’ardeur de ces jeunes  qui n’ont pas hésité à prendre la nouvelle marque de transport créée par le biais d’un blanc pour trouver un peu de sous. Mais ils subissent les tracasseries des policiers malgré leur condition de travail. C’est pourquoi le secrétaire général de la Cstb Paul Essè Iko les a rassurés de son soutien  pour que quelque chose soit faite à leur endroit.

Boniface Kabla

Comités thématiques et de groupe de travail de l’Un : Les membres de l’alliance à une journée d’évaluation des travaux

octobre 31, 2016

L’alliance politique, Union fait la Nation est toujours dans sa phase active. Le samedi 29 octobre 2016 à Azalaï Hôtel de la Plage, les différents responsables étaient à une journée d’évaluation des travaux des comités thématiques et groupes de travail. Le Président d’honneur, Fagbohoun, le Président Bruno Amoussou et le Vice-président Antoine Idji Kolawolé ont répondu présents.

La journée du samedi dernier a été consacrée entièrement à évaluer les travaux effectués par les comités thématiques et groupes de travail de l’union fait la Nation. D’entrée, c’est la Présidente du comité d’organisation,  madame Bintou Chabi Adam qui a introduit la séance et a décliné l’objectif de la rencontre. Pour elle, c’est l’occasion aux groupes de dévoiler leur méthodologie et de la développer. Les membres de l’alliance qui ont honoré de leur présence sont invités  à apporter leur grain de sel. Au cours de la séance, les présidents des différents comités thématiques et groupes ont fait une présentation minutieuse du travail fait. A en croire le Président Bruno Amoussou, les membres font preuve  d’enthousiasme de fréquentation effective. « La qualité des personnes et personnalités qui participent à ces travaux sont d’une qualité exceptionnelle pour accoucher de bons résultats. Bonne chance et je vous exhorte à une grande assiduité comme vous l’avez fait », dit le Président Amoussou. Les différentes thématiques des comités sont liées aux questions de la santé au Bénin. Ce comité a été présidé par le professeur Boco Vincentia. Le comité de l’éducation a été présidé et animé par le professeur Auguste Vidégla. Le Vice-président clarifie que les membres ont également parlé des questions de sécurités et de défense. A ce point, c’est le général Célestin Guidimè qui a résumé la méthodologie suivie par ce comité. La question importante au niveau interne de l’élargissement de l’Union a été amenée par le Ministre Alain Adihou. Le professeur Achille Massoubodji a entretenu sur le comité rapport Djogbénou. Il faut dire que c’est une communication qui précise et définit beaucoup de choses pour l’avenir du Bénin et pour notre propre avenir en tant qu’organisation politique, a dit Antoine Idji Kolawolé. En outre, cet avenir des partis politiques au Bénin a été scruté scrupuleusement par Théophile Montcho, autour du système partisan. L’assistance a été également entretenue sur la question du système électoral par l’honorable Louis Vlavonou. Monsieur Raoul Alabi qui a exposé une question qui est très actuelle. Le Vice-président confie, « Nous sommes de plus en plus nombreux à l’Un, nous ne sommes pas capables de nous reconnaître immédiatement et spontanément parce que ceux qui nous ont toujours critiqués nous ont toujours dit que c’est un Parti du Sud ». Pour lui, de moins en moins, ils pourraient dire cela parce que les adhésions, les sympathies viennent de tout le Bénin ; d’où la question du fichier général des membres de l’Union fait la nation. « Que l’on soit à Matéri ou à Lalo, il est important de savoir qui est membre, qui est sympathisant, qui paye ses cotisations », ajoute-t-il. L’Honorable Pascal Amoussou a abordé  la question de la dépréciation de la monnaie Naïra et ses répercussions sur l’économie béninoise. Quant au Professeur Jean-Claude Codja, il a parlé des questions de l’agriculture. La question transversale de l’environnement a été scrutée par le Professeur Georges Nobimè. Antoine Idji Kolawolé, à la clôture des travaux, a confié qu’on ne s’improvise pas dirigeant, mais la gestion d’un pays s’apprend.

Joseph-Martin Hounkpè

Amélioration des conditions de vie des orphelins de Nabouba : L’ambassade du Japon près le Bénin fait don de 14.O51.75O francs Cfa pour un projet

octobre 31, 2016

Le projet de construction dont un kiosque au jardin Nabouba, l’achat des équipements, l’aménagement du jardin et l’ameublement du dortoir des orphelins signé le 19 février 2O16 pour un coût global de 14 O517 5O francs Cfa  est devenu une réalité à Lokossa.

En effet, la semaine dernière a eu lieu dans l’enceinte de l’orphelinat Nabouba, la cérémonie de remise du kiosque financé par l’ambassade du Japon au Bénin. Ainsi, devant un parterre de personnalités, parents, invités et têtes couronnées, le directeur de l’orphelinat Nabouba a fait montre de sa gratitude à l’égard de l’ambassade du Japon près le Bénin et a montré combien l’orphelinat est fier d’une œuvre aussi importante qu’elle soit. Les orphelins bénéficiaires n’ont pas caché leur joie pour remercier le représentant du peuple japonais avant de souhaiter que l’ambassade appuie le centre dans la construction des logements. Ils ont aussi promis faire bon usage du joyau, ils ont enfin remercié tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à la réalisation de ce beau site et surtout l’ambassadeur, son équipe et le peuple japonais. Le Directeur de cabinet de la mairie de Lokossa, en ce qui le concerne, a remercié la population japonaise puis promis que la mairie sera la surveillante de Nabouba pour l’entretien dudit site. Le chargé d’affaire de l’ambassade, Monsieur Kazouiko, représentant de l’ambassadeur empêché, a montré combien il a le plaisir de participer à une telle cérémonie d’inauguration et a ajouté que si l’ambassade du japon a accepté financer ce projet, c’est parce qu’elle taille d’importance aux conditions de vie des enfants. Ainsi, a-t-il dit, le développement du capital humain constitue un outil essentiel pour assurer une croissance économique d’une nation et lutter contre la pauvreté; lorsqu’un enfant n’a pas un cadre de vie, il lui serait difficile d’acquérir les compétences élémentaires lui permettant d’agir comme un membre responsable et productif de la société ; et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle le japon accorde une attention particulière à toute initiative concourant à la création d’un environnement propice à l’épanouissement et au développement des enfants. Il a aussi invité les enfants à la sérénité dans le travail et à montrer au peuple japonais qu’il ne s’est pas trompé en pensant à eux et en cherchant à améliorer leurs conditions de vie. De plus, il a encouragé et félicité le directeur de l’orphelinat pour tout ce qu’il fait  sans oublier la mairie et le centre social de Lokossa. Il a enfin invité le directeur et les orphelins à faire bon usage des lits et des équipements de maraîchage issu de ce projet.

Bienvenu Ehou (Mono/Couffo)

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