Annonce du président Talon depuis Kigali au Rwanda : Suppression de visa d’entrée au Bénin pour les Africains

août 31, 2016

La bonne nouvelle du Chef de l’Etat béninois à tous les Africains vient de Kigali au Rwanda. En effet, du lundi 29 à hier, mardi 30 août 2016, le président de la République du Bénin a effectué une visite officielle de 48 heures dans le pays de Paul Kagamé. Et c’est lors de ce déplacement que Patrice Talon a annoncé qu’il supprimait le visa d’entrée au Bénin pour tous les Africains. En tout cas, à en croire le compte twitter officiel de la Présidence du Rwanda qui a relayé l’information. Selon cette source, Talon a pris cette décision en s’inspirant de l’expérience du Rwanda qui, depuis quelque temps, a renoncé à réclamer le visa aux Africains qui se rendent dans ce pays.«M’inspirant de l’expérience du Rwanda, j’ai décidé que le Bénin n’exigera plus de visa aux Africains», a mentionné Talon, rapporté par ce compte twitter. Le Rwanda sert donc de bon exemple pour le Bénin, a souligné Talon, toujours selon la même source. Il reste sans doute à définir les contours de cette décision. Dans ce même registre, on sait par exemple que les Béninois sont dispensés de visa pour l’Afrique du Sud lorsque leur séjour n’excède pas 30 jours.

Junior Fatongninougbo

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Situation d’embouteillage hier à Godomey : Les explications de Jacques Ayadji

août 31, 2016

« Bonjour à tous et à toutes. Permettez-moi, en ma qualité de Directeur Général des Infrastructures au Ministère des Infrastructures et des Transports, d’utiliser ce canal pour vous rassurer que le pont de Godomey n’a pas cédé et ne peut même pas céder. L’embouteillage monstre qui s’observe ce matin est simplement dû à la fermeture sur notre initiative de l’accès au pont qui s’est avéré nécessaire suite aux travaux de réparation que ma Direction à exécuter la nuit d’hier pour soulager les peines des usagers de ce pont dont le remblai d’accès (pas le pont lui-même qui tient très bien) s’est considérablement affaissé. Nous avons dû attendre une heure très tardive pour démarrer les travaux pour éviter de perturber le trafic deux fois. Au nom du Ministre des Infrastructures et des Transports et en mon nom propre, je présente aux uns et autres toutes nos excuses en vous rassurant que le trafic est en train d’être rétabli progressivement. Je tiens à préciser que nous avons d’abord engagé des travaux provisoires de réparation pour soulager vos peines en attendant que notre laboratoire national déjà saisi nous fasse le diagnostic pour nous ressortir les causes du tassement différentiel du remblai d’accès pour nous permettre d’engager les travaux de réparation définitive. Merci à tous. Acceptons les nuisances d’aujourd’hui pour un meilleur confort dès demain lors de la traversée de ce pont. »

Jacques Ayadji

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Meilleures conditions de vie des travailleurs : La charte nationale sur le dialogue social désormais signée

août 31, 2016

La charte nationale sur le dialogue social a été signée par toutes les autres confédérations et centrales syndicales du Bénin et le Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin) excepté la Cstb. C’était hier, mardi 30 août 2016 en présence du Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), Chef de file des Partenaires techniques et financiers du Bénin (Ptfs) pour le développement du Bénin, Siaka Coulibaly.

Le gouvernement de la rupture vient encore de poser un grand pas. Il a réussi à convaincre les confédérations syndicales qui ont cédé finalement à la signature de la charte nationale sur le dialogue social. Au total 06 Confédérations et centrales syndicales se sont engagées à faire du dialogue social, un véritable outil de développement. Il s’agit de la Csa-Bénin, la Cgtb, la Cosi-Bénin, l’Unstb, la Csub et enfin la Cspib. En effet, la Charte du dialogue social est un gage de création des conditions nécessaires à la mise en place des réformes économiques et sociales qui répondent aux objectifs et aux aspirations du peuple, notamment des travailleurs. Dans son mot de bienvenue, le ministre du travail, de la fonction publique et des affaires sociales, Adidjatou Mathys a rendu un hommage mérité au Président du Patronat béninois, Sébastien Ajavon ainsi qu’à chacun des Secrétaires généraux des centrales syndicales des travailleurs pour leur sens élevé de la veille citoyenne et la marque de leur disponibilité à œuvrer, dans une approche tripartite avec le gouvernement, à l’instauration et au maintien de la paix sociale au Bénin.  A travers cette charte, a-t-elle poursuivi, les parties conviennent d’instituer librement et de manière consensuelle, un cadre national de dialogue social tripartite dans lequel, elles promettent loyalisme, fidélité et respect. Elle entend alors favoriser le renforcement du processus démocratique au Bénin et de la bonne gouvernance dans l’administration publique ; la promotion des relations professionnelles dans les services, entreprises et établissements et enfin la prévention et la gestion des conflits sociaux du travail dans le respect des lois, règlements et conventions collectives de travail. Adidjatou Mathys a pour clore ses propos, appelé les partenaires sociaux à une conviction profonde dans le cadre de la mise en œuvre et de la promotion de cet instrument. « La signature de la charte n’est pas une fin en soi. Elle permet de mettre le gouvernement du régime Talon à l’épreuve pour voir si les engagements et promesses seront respectés », a martelé le représentant des Secrétaires généraux des centrales syndicales, Pascal Dossou Todjinou. Il a par ailleurs, invité le gouvernement à vite organiser les élections professionnelles pour un paysage syndical plus clair. Pour le président du Patronat béninois, Sébastien Ajavon, le Bénin dispose de nombreux atouts pour sa croissance économique. C’est pourquoi, il a émis le vœu que tous les camps fassent preuve de responsabilité en honorant ses engagements car, souligne-t-il, les populations attendent beaucoup du régime de la rupture pour leur bien-être. A sa suite, le représentant résidant du Pnud, Siaka Coulibaly a fait observer que le dialogue social constitue le principal outil pour trouver des solutions durables et équilibrées aux défis posés à tous les pays et pour assurer une gouvernance participative des affaires publiques. A cet effet, il a promis d’œuvrer personnellement afin que le Pnud apporte tout l’appui nécessaire et son expérience pour que le processus initié aujourd’hui soit consolidé à jamais. Au nom du gouvernement de Patrice Talon, le ministre d’Etat, Secrétaire général à la Présidence, Pascal Iréné Koupaki a laissé entendre que les acteurs signataires de cette charte se connaissent bien et rentrent ainsi dans une dynamique. « La signature du gouvernement sera respectée car les tension sociales ont de lourdes conséquences sur l’éducation, la santé et le quotidien des populations. La promotion d’un dialogue social apaisé occupe une place de choix pour le régime du Nouveau départ. Il assure une justice sociale pour tous et permet à chaque citoyen d’accéder à un travail décent et productif et d’y avoir les moyens nécessaires pour sa réalisation », a-t-il conclu.

Boniface Kabla

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Match Mali-Bénin : Les Ecureuils presque au grand complet

août 31, 2016

Dimanche prochain, les Ecureuils du Bénin affrontent à Bamako leurs homologues des Aigles du Mali dans le cadre des éliminatoires de la Can, Gabon 2017. Depuis lundi dernier, la sélection nationale a démarré la préparation.

Encore deux joueurs et les Ecureuils du Bénin seront au grand complet. Seuls Rudy Gestede et le capitaine Stéphane Sességnon manquent encore à l’appel. Et selon les explications du sélectionneur national Oumar Tchomogo, cela ne saurait tarder. En pleine négociation pour son transfert, Sességnon est autorisé à prendre quelques jours supplémentaires afin d’effectuer la visite médicale qui officialiserait son transfert. De sources crédibles, il devrait atterrir finalement à Swansea toujours en Premier League anglaise.

Malgré ces absences, la sélection nationale s’est mise au travail. Déjà lundi, les joueurs se sont retrouvés au stade de l’Amitié Mathieu Kérékou pour la première séance. Hier mardi, le groupe a repris le travail matin et soir sous la direction technique effective de Oumar Tchomogo qui se dit très serein.

A en croire l’attaquant Michaël Poté, il n’y a pas de pression outre mesure. S’il doit y en avoir, elle est considérée comme positive. Quant au défenseur central Khaled Adénon, il estime qu’il va falloir être vigilent en défense, et surtout efficace en attaque afin de vite concrétiser les occasions qui vont s’offrir. Malgré la délicatesse de la situation, le jeune latéral gauche, David Kiki a hâte d’en découdre. Mieux, il pense déjà à la Can, Gabon 2017 en vue de réaliser le rêve de tout footballeur qui est de participer au moins une fois à une coupe d’Afrique des nations.

Mais pour en arriver là, il faut battre le Mali sur ses propres installations. Et occuper d’office la première place du groupe C qui contient également le Soudan du Sud et la Guinée Equatoriale. Ces derniers étant déjà hors course. Car, un match nul n’assure rien du tout. Plusieurs pays sont aussi en embuscade pour arracher les deux meilleures places de 2e au classement général.

Par conséquent, le sélectionneur national sait à quoi s’en tenir. Le Mali n’est pas une proie facile pour le Bénin. Historiquement, les Aigles ne réussissent pratiquement pas aux Ecureuils. Oumar Tchomogo a déjà réussi à arracher un nul à Bamako il y a peu de temps  (2-2). A Cotonou, il a également pris le dessus. Donc avec lui, le Bénin a un petit avantage psychologique qu’il faut exploiter.

Selon des sources bien informées, la délégation béninoise quitte Cotonou ce jeudi pour la capitale malienne. Nous y reviendrons.

Pascal Hounkpatin

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Ouémé plateau : Les festivités de « Wémèwxé » 2016 officiellement lancées

août 31, 2016

Les festivités entrant dans le cadre de la fête de retrouvailles et de rencontre des fils et filles de Wémè, localité située au sud du Bénin dans le département de  l’Ouémé sont désormais lancées officiellement. Réunis en session ordinaire ce samedi 27 août 2016 dans la salle des jeunes de la commune de Dangbo, une des communes de cette localité, les membres de la coordination de Wémèwxé ont officiellement défini le cadre de la prochaine édition. Des discussions et après moult tractations, les festivités se dérouleront dans le village Mitro, dans l’arrondissement de Zounguè, commune de Dangbo. Au cours de cette assise de lancement des travaux de l’édition 2017 de cette fête culturelle et cultuelle, la coordination a fait un don d’un million de francs CFA à l’association sportive asvo de la Vallée et un autre million à la radio la Voix de la Vallée en guise d’aide de la coordination au fonctionnement de ces unités sportives et radiophoniques. La fête étant prévue pour se dérouler en janvier 2017, les organisateurs en ont profité pour faire le bilan de la dernière édition. Ils se sont montré tout de même confiants de la réussite de la prochaine édition comme ce fut toujours le cas les éditions précédentes.

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Politique nationale de sécurité et santé au travail : Cofesyb/Uita  outille pour la protection de la femme dans le milieu du travail

août 31, 2016

Les travaux  du séminaire national de formation sur le thème : « Politique nationale de sécurité et santé au travail et actions intégrées en faveur de la femme travailleuse dans les secteurs couverts par l’Uita », se déroulent depuis hier mardi 30 août 2016 dans la salle vip de conférence de Codiam . Cette  formation  initiative du  Comité des femmes des syndicats du Bénin  affiliés à l’Uita (Cofesyb/Uita) en collaboration a reçu le soutien du Comité national des syndicats du Bénin affilié à l’Uita (Conasyb/Uita).

Renforcer les capacités des militantes en vue de prendre connaissance des conventions relatives aux différents secteurs couverts par l’Uita afin d’accélérer les processus pour la ratification par le Bénin. Tel est l’objectif que vise le Séminaire national  de formation qu’organise depuis hier  le Comité des femmes des syndicats du Bénin  affiliés à l’Uita (Cofesyb/Uita) sous la couple du Comité national des syndicats du Bénin affilié à l’Uita (Conasyb/Uita). En effet, selon un récent rapport provenant du Bureau international du travail (Bit) ; le nombre de décès consécutifs à des maladies et accidents liés au travail est évalué à environ deux (02) millions par an dans le monde. Ce chiffre est en légère baisse d’une année à l’autre dans la plupart des pays industrialisés, mais en hausse constante dans les pays en développement. Aussi, le nombre d’accidents professionnels mortels et non mortels se chiffre à 270 millions par an et quelques 160 millions de travailleurs souffrent de maladies liées à leurs activités professionnelles. Le coût économique, équivaudrait globalement à 4% du produit intérieur brut (Pib) mondial, soit la somme astronomique de plus 1250 milliards de dollars. Au Bénin, la situation n’est également pas des plus reluisantes. A défaut de statistique fiable, on estime à un millier le nombre de travailleurs victimes d’accidents de travail chaque année.  Le présent atelier entend renforcer les capacités des militantes en vue de prendre connaissance des conventions relatives aux différents secteurs couverts par l’Uita afin d’accélérer les processus pour la ratification par le Bénin. Au cours des travaux, les participants auront à apprendre et échanger autour des quatre communications prévues. Il s’agit de « Les politiques relatives à la sécurité  et santé au travail » par Dr Lucien Bedié, « La Convention 184 et la recommandation 192 de l’Oit relative à la sécurité et santé dans l’agriculture : contenu et portées » et  « La Convention 172 et la recommandation 179 de l’Oit sur les conditions de travail dans les hôtels et restaurants » par Dr Raouf Pereira et « L’Uita et la politique de sécurité et santé au travail » par M. Siméon Dossou). Les participants auront également droit  aux communications :   « Importance et impact de la sécurité et santé au travail dans l’amélioration de la productivité », qui sera présentée par Aurélie Egue et Ayouba Assani et « Contribution des organisations syndicales à la sécurité et santé en milieu de travail et à l’effectivité de l’animation des Csst » par  Aliassine et Tchéhouéa Sonon. Le présent atelier entend renforcer les capacités des militantes en vue de prendre connaissance des conventions relatives aux différents secteurs couverts par l’Uita afin d’accélérer les processus pour la ratification par le Bénin.  Pour la présidente du Cofesyb/Uita, Mme Nouratou Gambia. Le présent séminaire fait partie intégrante du Programme annuel de renforcement des capacités validé par l’Uita au profit de ses affiliés du Bénin au titre de l’année 2016. Faisant un rappel du contexte  et des objectifs de la présente activité, elle a invité les participants à accorder une attention soutenue aux différentes communications programmées. Le Coordonnateur adjoint du Conasyb/Uita, M. Siméon Dossou donnant le coup d’envoi des travaux, a  souligné que le nombre de travailleurs victimes d’accidents de travail chaque année est alarmant. Ce  chiffre ne représente que la partie visible de l’Iceberg car la plupart des accidents de travail et des maladies professionnelles ne sont pas déclarés même dans le secteur structuré. Pour lui, la  protection de la femme dans le milieu du travail est plus que préoccupante. Pour finir, il a appelé les participants à rester assidus durant les deux  jours que vont durer les travaux pour pouvoir  prendre des résolutions et faire des recommandations pour qu’au Bénin les droits des femmes travailleuses soient respectées et protégées.

Victorin Fassinou

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En tournée de Promotion de la culture béninoise au Mexique : Le  Ballet National de retour au bercail ce jour

août 31, 2016

Le Bénin, seul pays africain, ayant effectivement honoré de sa présence à l’édition 2016 des Folkloriades à Zacatecas au Mexique, a eu pendant un mois environ,  le privilège de  vendre son patrimoine immatériel. Le Ballet National  qui a  représenté dignement le Bénin à cette grand-messe de la culture,   a donné une dizaine de concerts dans plusieurs localités du Mexique. En effet, les Folkloriades 2016 au Mexique regroupent plus de 70 pays. Le Bénin est l’un des six (06) pays africains qui y participent. Ce grand festival est  pour la culture, ce que les Jeux olympiques (Jo)  représentent pour le sport. A ce grand rendez-vous, le ballet national a présenté  une bonne douzaine de danses traditionnelles.  Les danses patrimoniales, les danses des cours royales, les danses d’animations et de réjouissances ont été  exportées en Amérique centrale au Mexique.  Les rythmes  « Sakpata », « Hebiosso  le « Tipenti », le « Tèkè »,  le « Adjogbo » et  la danse de la fertilité « Dan », ont été  exécutés dans les rues de Zacatecas  par les danseurs du ballet national. Plus qu’une simple participation, les Folkloriades 2016 ont offert au Bénin la chance de mieux promouvoir son patrimoine culturel en terre américaine. A part la valorisation des danses endogènes à ce grand rendez-vous, la destination Bénin et l’artisanat sont également promus.  Il y avait une grande affluence sur le stand d’exposition des œuvres artisanales du Bénin au Mexique. En sept jours, les œuvres d’arts des  artisans ont parcouru quatre villes du Mexique. Il s’agit de Zacatecas, Puebla, Metepec et de Santa Isabel Cholula. Cette sortie du Ballet national a donné l’occasion donc pour le Ballet national d’exporter le patrimoine immatériel en terre américaine. Après un mois, de périple, ces ambassadeurs de la culture béninoise rentrent  au bercail avec les bras chargés de plusieurs  distinctions. Les retombées de cette tournée pour le Bénin sont énormes, confie le Directeur du Ballet national, Marcel Zounon.

Victorin Fassinou

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Avec la triste situation d’embouteillage d’hier : Il est urgent d’ériger un nouveau pont pour rallier Cotonou

août 31, 2016

Hier mardi 30 août 2016, c’était encore une triste situation que les usagers du tronçon Calavi-Cotonou ont connu. Difficile pour eux de quitter Calavi pour Cotonou, afin de vaquer à leurs préoccupations.   En effet, le seuil du seul pont principal  de ‘’ Houédonou ‘’ a connu dans la semaine écoulée un dénivèlement.  A cet effet, la Direction  Générale des Infrastructures au Ministère des Infrastructures et des Transports, a entamé le lundi nuit des travaux de réparation pour soulager les peines des usagers de ce pont dont le remblai d’accès.  Conséquence, du véritable ennui pour les populations de la cité dortoir ‘’ Abomey-Calavi de joindre Cotonou, la capitale  économique du Bénin. Véritable parcours de combattants pour les riverains.  Fonctionnaires,  Artisans, Zémidjans et autorités ont souffert le martyre sur cet axe. Un embouteillage monstre s’est installé sur trois  heures d’horloge. Pour contourner le calvaire, les usagers à motos  ont dû faire mi-tour pour emprunter les ponceaux de Womey pour atteindre Cocotomey. Mais là aussi, c’est aussi un chemin du combattant pour s’effrayer le passage. Ceux qui sont à quatre roues étaient obligés de prendre par Ouèdo Hèvié pour rejoindre par la suite Cococodji ou Cocotomey. Tout ce chemin de croix a banalement pris deux heures d’horloges voir trois heures chez ces usagers qui ne savent plus à quel saint se vouer. Pour eux, ce n’est pas normal qu’un seul pont pratique rallie Calavi à Cotonou. Il est donc urgent que le gouvernement de Talon pense à ériger un nouveau pont plus pratique entre Calavi et Cotonou. Lequel soulagera un tant soit peu les souffrances de ces usagers qui sont confrontés à des embouteillages terribles sur ce tronçon tous les matins du lundi au vendredi.

Victorin Fassinou

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Suite à la publication du compte rendu de la Cstb sur la rencontre Talon-Sg confédérations syndicales : Le Sg/Csa-Bénin rétablit sa vérité des faits (Lokossou : «Les propos que j’ai tenus (…) n’ont jamais donné lieu à des désaveux »)

août 31, 2016

Dans notre parution du vendredi 26 août 2016, nous avons publié un compte rendu de la rencontre Talon-Sg confédérations syndicales signé du secrétaire général confédéral adjoint de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb). C’est suite à la publication de ce compte rendu que le Secrétaire général de la Csa-Bénin a initié ce droit de réponse. M. Dieudonné Lokossou, Sg/Csa-Bénin, dans ce droit de réponse, souligne qu’il a pu «noter avec regrets une supercherie et la volonté manifeste des dirigeants de cette caricature de confédération de nuire à ma réputation et à mon honorabilité, en excipant des faits grotesques, incohérents, imaginaires et dénués de tout fondement». Lire ici son droit de réponse.

Cotonou, le 29 Août 2016

                                                                                                                                             LE

N°16/066/CSA-B/BEN/SG                                                                                            SECRETAIRE GENERAL

                                                                                                                                                                                                            DE LA CSA-BENIN    

Droit de réponse                                                                                             A                             

                                                                                                                                                                                            Monsieur Jean-Marie SEDOLO

                                                                                                                                                                                                            Directeur de Publication du quotidien

                                                                                                                                                                                                                           «La presse du jour»

                                                                                                                                                                                                                           Lot 1572 Quartier Missité

                                                                                                                                                                                                                           01 BP 1799 RB

Monsieur le Directeur de Publication,

Dans le quotidien béninois d’informations et d’analyse, «La Presse du Jour» N°27204 du Vendredi 26 Août 2016, vous avez publié à la Page I du journal, un compte rendu fantaisiste rédigé clandestinement par les soins de la Direction de la CSTB avec comme signataire un certain Nagnini KASSA MAMPO, à l’issue de la séance de prise de contact que les Secrétaires généraux des Centrales et Confédérations syndicales ont eu avec le Président de la République dans la soirée du Lundi 22 Août 2016, au Palais de la Marina.

Après une lecture attentive de ce compte rendu pirate, j’ai pu noter avec regrets une supercherie et la volonté manifeste des dirigeants de cette caricature de confédération de nuire à ma réputation et à mon honorabilité, en excipant des faits grotesques, incohérents, imaginaires et dénués de tout fondement.

Face à la cabale intentionnellement montée contre ma personne dans le vil dessein de me détruire par des gens dont l’inculture syndicale légendaire pousse à des dérives totalitaires constantes et adeptes d’une pensée unique nocive, donc réfractaires à tous débats contradictoires à la Bourse du Travail et ailleurs, je n’ai pas le droit de me taire pour les encourager à persévérer dans les mensonges et le débit des versets sataniques d’une époque révolue pour distraire et souiller les consciences des travailleurs.

Ayant beaucoup de respect et de considération pour les journalistes de talent qui ont toujours animé avec foi et abnégation un journal qui a une ligne éditoriale équilibrée qui force l’admiration, j’ai été ulcéré de vous voir ouvrir les colonnes de votre prestigieux organe à une confédération qui prône l’intolérance et l’intégrisme syndical, au mépris de la déontologie, ce qui lui a permis de distiller des ragots sur fond de saut d’humeur dans le quotidien «La Presse du Jour».

Pour des raisons évidentes de cumul d’erreurs, de mauvais management, depuis le départ du très clairvoyant Gaston AZOUA, Monsieur Essè IKO ne cesse de mettre sur le compte des autres, tous les échecs cuisants qu’il essuie dans le non aboutissement des légitimes revendications des travailleurs qui se réclament naïvement de sa Confédération.

En réalité, la rencontre du Lundi 22 Août 2016, entre les Secrétaires Généraux des Confédérations et Centrales syndicales tenue au Palais de la Marina avec le Chef de l’Etat n’était pas indiquée pour présenter les doléances des travailleurs, car selon les termes de la lettre d’invitation du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Affaires Sociales jointe au présent droit de réponse pour votre information, il était question d’une simple prise de contact ce jour- là.

Dès l’installation des officiels et de la délégation des Secrétaires Généraux, le Président de la République à son arrivée a fait une introduction liminaire avant de laisser la parole aux Secrétaires Généraux. Le Camarade ZOUNON Emmanuel de l’UNSTB a été le premier à prendre la parole. Ensuite Monsieur Essè IKO qui s’est lancé dans une longue lecture d’un discours ennuyeux. Après son intervention, ce fut mon tour au nom de la CSA-Bénin en troisième position avant que les autres collègues ne se prononcent successivement par rapport à leurs préoccupations.

Pour ma part, j’ai évoqué quelques sujets, notamment le déblocage des 500 millions pour rétribuer les compatriotes qui se sont penchés sur le projet des réformes institutionnelles initié par le Président TALON, le mandat unique de 5 ans, l’exclusion des étudiants de l’Université d’Abomey-Calavi par le recteur, l’invalidation de l’année académique à la FLASH, etc etc. Le compte-rendu n’a pas fait état de cela, encore moins, les interventions des autres Secrétaires Généraux dans le détail mais, s’est contenté d’énumérer point par point les élucubrations indigestes de la CSTB.

Les propos que j’ai tenus devant tous mes collègues à la Présidence n’ont jamais donné lieu à des désaveux ou à une quelconque réserve de la part de mes pairs. C’est pour tout simplement dire que, pour les besoins de la cause, mes propos ont été grossièrement travestis dans un compte rendu partial et orienté qui ne concerne aucune des confédérations ou centrales syndicales présentes à la rencontre. Lorsqu’il est affirmé dans ce compte rendu que :»les autres Secrétaires Généraux sont allés globalement dans le sens des premiers intervenants». Exprès, on n’a omis de préciser l’ordre des intervenants dans la mesure où j’intervenais en 3ème position. Là où réside la confusion, c’est lorsque dans le compte rendu tronqué, il est dit que : «Dieudonné LOKOSSOU a surpris tous les participants (lesquels ?) en «s’attaquant» ouvertement à la CSTB dont il a dit au Président de ne pas prendre en compte les revendications présentées par elle.

Le Président de la République a-t-il pris alors en compte les «injonctions» que je lui ai faites de ne pas donner satisfaction aux revendications de la CSTB ? Là aussi, on note un silence assourdissant.

Nulle part dans le compte rendu du sieur KASSA MAMPO, cela n’apparaît dans les réponses qu’on lit dans le compte rendu du Président de la République par rapport aux préoccupations sur les divers sujets exprimés par les Secrétaires Généraux. Tout ce qui précède n’est donc qu’un tissu d’affabulations dans le vil dessein de faire du sensationnel pour nuire aux intérêts de la CSA-Bénin à travers son Secrétaire Général que je représente. En tout état de cause, si LOKOSSOU peut «instruire» le Président de la République pour qu’il ne satisfasse point à certaines revendications de la CSTB sans que son tonitruant Secrétaire Général ne réagisse, ça signifie qu’il est bien solide à la tête de sa confédération. Mais, seulement, qui ne dit rien, consent.

J’ai la possibilité de choisir une autre voie que vous connaissez mieux que moi pour régler avec vous ce différend de diffamation dans lequel la CSTB a conduit malicieusement votre rédaction. Mais, je ne vais pas en arriver là surtout, en raison des relations amicales personnelles qui me lient à certains parmi vous.

Cela dit, me fondant sur les textes de lois N°60-12 du 30 Juin 196 et 97-010 du 20 Août 1997 qui régissent la profession des médias en République du Bénin, je viens faire usage de mon droit de réponse en vous sommant de l’insérer sans aucune altération dans votre prochaine édition dans les mêmes conditions que le Compte rendu du sieur KASSA MAMPO.

Dans l’attente de la parution de ma réaction dans votre canard, veuillez agréer, Monsieur le Directeur de Publication, l’expression renouvelée de mes sentiments cordiaux.

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Mairie de Parakou : Le sort du maire Souradjou scellé par 19 conseillers sur 25

août 31, 2016

Les nombreuses médiations faites par l’ancien Président Boni Yayi pour tenter de sauver le soldat Karim Adamou Souradjou, maire de la commune de Parakou n’ont pas porté leurs fruits. La messe vient d’être dite. 19 conseillers sur les 25 que compte le conseil municipal de Parakou viennent de déposer une motion de destitution contre leur maire qu’ils ont pourtant élu à l’unanimité le 29 juillet 2015. Dans la motion, il est demandé au maire Souradjou de convoquer dans les plus brefs délais une session du conseil municipal où le seul point qui sera inscrit à l’ordre du jour sera consacré au vote défiance à son encontre. La majorité des conseillers municipaux de Parakou, toutes tendances confondues (en tout cas les 19 signataires de la motion de destitution) disent ne plus se reconnaître à travers la gestion de leur maire. Il l’accuse d’être incapable d’apporter des solutions idoines aux multiples et cruciaux problèmes auxquels la commune est confrontée. En toile de fond, il y a aussi cette affaire de 7 millions de F Cfa que le maire aurait fait débloquer pour soigner son image personnel par médias interposés. La coupe semble être pleine. Et si le Préfet du Borgou qui est l’autorité de tutelle accède à la demande des 19 conseillers signataires de la motion de destitution, la messe sera entendue pour M. Karim Adamou Souradjou qui regagnerait ainsi le panthéon des maires qui n’ont pas achevé leur mandat à la tête de certaines mairies du Bénin.

Affissou Anonrin

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