Campagne pour la présidentielle du 6 mars 2016 : Savalou, Bantè et Toffo plus engagées pour la victoire de Patrice Talon

février 29, 2016

Le candidat Patrice Talon a été accueilli dans la journée d’hier, lundi 29 février 2016, par les populations de Savalou, Bantè et Toffo. Très enthousiasmées, elles se disent prêtes à porter massivement leurs voix sur le candidat de la rupture.

Les meetings de Savalou, Bantè et de Toffo donnent davantage d’espoir au candidat Patrice Talon. L’engagement et le sens de dévouement des populations le prouvent. En effet, après la rencontre ratée du mercredi 24 février dernier avec la population de Savalou, Patrice Talon est accueilli dans une liesse populaire hier sur le terrain municipal archicomble de jeunes et de vieux visiblement contents d’accueillir le candidat. Ce dernier conscient de ce rendez-vous manqué, présente ses excuses et remercie la population de Savalou de la forte mobilisation. A en croire le président de la coordination de campagne pour Patrice Talon,  Cossi Fanou, toutes les filles et les fils de la commune de Savalou sont plus engagés à la victoire de l’homme. Pour lui, Patrice Talon incarne l’unité, la paix et le développement du Bénin. Rappelons qu’à Savalou, le candidat a fait une escale dans sa maison familiale. Les témoignages ont fait comprendre que Patrice Talon a vécu une partie de son enfance dans cette commune. Bantè, jugée où fief électoral de certains leaders politiques, a aussi réservé un accueil chaleureux et rassurant au candidat du «Nouveau départ». Le représentant de la population de Bantè, Constant Tchobou, réaffirme l’engagement de ses frères et sœurs et a fait connaître davantage le candidat dans les confins de la commune de Bantè pour une victoire certaine au soir de 6 mars 2016. Il n’a pas manqué d’évoquer la richesse du projet de société de Patrice Talon qui est le mieux parmi tous les autres. A Toffo où le cortège du candidat atterrit aux environs de 20 heures, les militants mobilisés par le Colonel député, Marcellin Ahonokoun ne sont pas fatigués de la longue attente pour souhaiter la bienvenue à l’homme. Après avoir évoqué les difficultés  auxquelles les habitants de Toffo sont confrontés, leur représentant, Honoré Sessou, déclare que toute la population soutient Patrice Talon et n’attend que sa victoire à l’issue du scrutin du mars 2016. Pour le représentant des enseignants, Firmin Djossou, c’est à cause de l’attachement du candidat à la carrière enseignante à travers son projet de société qu’ils sont tous mobilisés pour sa victoire. Prenant la parole pour reconnaître la peine de la population qui est restée du matin jusqu’à la nuit, le Colonel Marcellin Ahonokoun explique que personne n’a imaginé que Patrice Talon revienne sain et sauf dans ce pays après trois ans fermes d’exil. Il invite expressément ses frères et sœurs à aller chercher leurs cartes d’électeurs pour porter la voix sur le candidat. «La seule personne est Patrice Talon», dit-il. De son côté, le candidat explique l’état précaire dans lequel se trouve le Bénin et dit tout son engagement à le faire émerger.

La coordination UN du Littoral rejoint Talon

C’est par une déclaration faite hier, lundi 29 février 2016 au Codiam, que les membres de la coordination originelle du Littoral de l’Union fait la Nation ont annoncé leur ralliement au candidat Patrice Talon. Ceci dans la droite ligne de ce que les instances légales de l’Union fait la Nation ont décidé. En effet, constant que l’UN n’a pu désigner une candidature interne, ses responsables ont décidé de soutenir toute candidature de rupture par rapport à celui proposé par le Chef de l’Etat sortant. La coordination originelle de l’UN, elle, a décidé de porter son choix sur le candidat de la rupture et de faire campagne pour lui jusqu’à la victoire. Un renfort considérable pour Talon qui, petit à petit, ratisse très large dans le Littoral. On sait que les députés Azannaï et Djogbénou travaillent d’arrache-pied sur le terrain pour le triomphe de Talon. En voilà une autre force à leurs côtés.                          

Joseph-Martin Hounkpè et Athanase Dèwanou

Déclaration de soutien au candidat Patrice TALON

  • Monsieur le Représentant du candidat à la Présidence de la République du Bénin,
  • Honorables invités,
  • Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Nous Coordination de l’Union fait la Nation du Littoral, sommes heureux de vous souhaiter à toutes et à tous, la bienvenue à ce rassemblement de soutien.

En effet,

Vu que l’Union fait la Nation n’a pas de candidat

Vu qu’après une longue attente, les dirigeants de l’Union fait la Nation n’ont pu choisir un candidat alors qu’il est l’heure

Vu l’actualité politique électorale très effervescente,

Vu les désignations de candidats pour tromper le peuple,

Nous, Coordination de l’Union fait la Nation du Littoral avons choisi ce jour 29 Février 2016 qui sera retenu dans l’histoire politique de notre pays le Bénin, de porter à la connaissance du peuple béninois notre choix sur le candidat Patrice TALON.

En conséquence, nous nous mobiliserons de concert avec toutes nos cellules de base de tout le Littoral pour battre campagne, que dis-je, pour continuer à battre campagne bec et ongle et avec ardeur afin de permettre au candidat Patrice TALON de prêter serment le Mercredi 06 Avril prochain en qualité de Président de la République.

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, chers compatriotes, une question évidente vous taraude l’esprit en cet instant.

Mais pourquoi avions-nous opéré ce choix ?

La réponse, elle est très simple.

Le Président Patrice TALON dans un passé très récent, suivez mon regard, a sauvé le Bénin et sa démocratie de la situation chaotique dans laquelle certains citoyens avides du pouvoir, voulaient le plongé.

Aussi, après analyse minutieuse du projet de société du Président Patrice TALON, on constate aisément que l’homme est bien décidé à permettre effectivement UN NOUVEAU DEPART à notre pays le Bénin.

En plus, nous avons fait le choix du Président Patrice TALON, parce que l’homme, contrairement à ce qu’on aurait pensé, a une connaissance parfaite de l’administration béninoise.

Il a une carte de visite exceptionnelle et est capable, en sa qualité d’opérateur économique de haut niveau, pétri d’expérience de faire venir de nombreux investisseurs au Bénin. Ce qui permettra de créer la richesse et de réduire le taux de chômage qui devient un fléau pour la jeunesse de notre pays.

Patrice TALON, c’est désormais l’homme politique ambitieux et rigoureux qui pourra booster l’économie de notre pays et par ricochet engager de nombreuses réformes politiques.

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, chers compatriotes, nous, Coordination de l’Union fait la Nation du Littoral, avons choisi de faire bloc derrière le Président Patrice TALON et vous invitons à nous suivre pour dire NON à ce qu’on veut nous imposer. Suivez mon regard. Nous devons donc nous organiser pour éviter que notre pays tombe dans un piège fatal.

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, Honorables invités, chers compatriotes nous profitons de l’occasion de la présente déclaration de soutien, pour inviter les autres démembrements de l’Union fait la Nation ainsi que les partis politiques à nous emboiter le pas. Car c’est la seule voie qui permet d’assurer à notre pays un développement certain. Aussi, voudrions nous demander par la même occasion à tout le peuple béninois de sortir massivement pour retirer les cartes d’électeur.

Vive les coordinations de l’Union fait la Nation du Littoral

Vive le Président Patrice TALON,

Je vous remercie.

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Suite du portrait de l’ancien Premier ministre :  Koupaki, Membre du gouvernement : un parcours édifiant Pour commencer, un témoignage

février 29, 2016

Dans une lettre écrite le 05 mai 2006 par un collègue pour le féliciter à l’occasion de sa nomination en qualité de Ministre du Développement, de l’Economie et des Finances du Bénin, et dont j’ai gardé précieusement la copie qu’il m’a affectée, j’ai pu lire ceci : « Ce dont nous sommes certains c’est qu’on n’échappe pas à son destin. Et ton destin à toi a voulu qu’au moment où tu envisageais de prendre une retraite bien méritée de la Banque, après avoir été le Délégué et le premier Directeur en titre de la première promotion du COFEB, le Premier Assistant d’un Gouverneur, le plus jeune Directeur de Département et Conseiller Spécial du Gouverneur, au moment dis-je où tu te préparais à prendre ta retraite, te voilà investi d’une Mission Nationale.

Et comme toutes les missions précitées (intra et extra banque), tu as toujours été choisi, ès-qualité, pour ton sérieux, ton esprit d’équipe, tes compétences professionnelles, ta rigueur au travail, ta probité intellectuelle, ta loyauté, ton refus des clans et des compromissions. A un collègue qui, d’un air désappointé me disait, après les élections, ton Ami, parlant de toi, a choisi la mauvaise carte, j’ai répondu : 30 ans presque que je le connais, je ne l’ai jamais vu jouer aux cartes ; c’est plutôt lui qu’on a toujours choisi … qu’on tire … et d’ajouter vous pourrez être surpris ».

Un témoignage qui résume à souhait l’équation personnelle de Monsieur Makandjou Pascal Irénée KOUPAKI, Candidat à la présidentielle du 28 février 2016. C’est bien ce que j’ai lu, mais qu’ai-je vu et vécu ?

Nommé au poste de Ministre du Développement, de l’Economie et des Finances dans le tout premier Gouvernement du Docteur Thomas Boni YAYI le 08 avril 2006, il passera le 17 juin 2007, soit quatorze mois plus tard, au fonctions de Ministre d’Etat chargé de l’Economie, de la Prospective, du Développement et de l’Evaluation de l’Action Publique, puis le 27 octobre 2008 au poste de

Ministre d’Etat chargé de la Prospective, du Développement, de l’Evaluation de l’Action Publique, et le 19 juin 2009 au poste de Ministre d’Etat chargé de la Prospective, du Développement, de l’Evaluation des politiques Publiques et de la Coordination de l’Action Gouvernementale. Au lendemain de la réélection en 2011 du Président Thomas Boni YAYI, KOUPAKI est nommé Premier Ministre, Chargé de la Coordination de l’Action Gouvernementale, de l’Evaluation des

Politiques Publiques, du Programme de Dénationalisation et du Dialogue Social, fonctions qu’il a assumées jusqu’à son départ du gouvernement le 08 août 2013.

Au total sept ans quatre mois de séjour au gouvernement, avec une évolution qui témoigne de la compétence et des qualités indéniables de l’homme, dont nous ne citerons que quelques-unes.

KOUPAKI et la ponctualité C’était notre première leçon, sans dictée, ni stylo ni cahier. Le premier exemple de ponctualité. Ce 10 avril 2006, bon nombre des membres du Comité de direction, même ceux qui ont accusé moins d’une minute de retard, sont venus constater que leur tout nouveau Ministre du Développement, de l’Economie et des Finances était assis à sa place à les attendre depuis 5 mn au moins avant le démarrage de sa première rencontre avec l’équipe. Tous surpris, nous avions aussitôt compris.

Quel membre du Cabinet ou quel Directeur dans ces conditions pouvait s’autoriser un retard quand il voit chaque jour le Ministre entrer chaque matin dans son bureau au moins 5mn avant 8h, et surtout quand il sait que le téléphone de son bureau peut sonner à 8 heures pile, avec à l’autre bout du fil le Ministre, un modèle de ponctualité qui ne transige pas en cette matière ?

KOUPAKI et le rejet de la politisation de l’administration et du régionalisme

Avec KOUPAKI, la valse systématique des responsables des ministères à l’occasion des changements de régime n’a pas eu lieu. Il en a décidé au cours même de cette première réunion du 10 avril 2016 par ces mots qui faisaient notre deuxième surprise après la leçon silencieuse de ponctualité, et dont voici la consistance : « Pour vous rassurer, retenez que je n’enlève personne de son poste. Je ne veux pas connaître vos origines, ni le parti dans lequel milite chacun de vous. Mais attention, si quelqu’un travaille mal ou s’investit dans des activités politiques incompatibles avec l’éthique de ses fonctions, je l’enlève. Ce que j’attends de vous, c’est le bon rendement, la performance, l’efficacité ». Il a tenu parole.

KOUPAKI et l’organisation du travail

En plus d’avoir un don inouï de détection des talents qui lui a permis de s’entourer d’une équipe de cabinet compétente et performante, il a su mettre son cabinet à contribution et cela sur tout son parcours gouvernemental pour l’identification, sur des bases objectives et transparentes, des cadres à nommer aux divers postes de responsabilité du ministère dont il a la charge, pour une efficacité optimale.

Il a toujours réussi, sans préjudice pour la compétence et la performance, à maintenir à défaut de parité entre les effectifs hommes/femmes, l’équilibre 2/3 – 1/3 au sein des équipes qui l’ont assisté dans la prise en charge efficace de ses fonctions. C’est l’expression de son souci permanent de l’équité Genre.

Il a su définir des procédures adéquates de circulation de l’information et d’aide à la décision, procédures au respect scrupuleux desquelles il a veillé avec un sens élevé de la délégation du pouvoir, et qui ont garanti la régularité et l’efficacité des réunions de coordination ainsi que des retraites stratégiques du personnel de direction pour une auto-évaluation et le recadrage au besoin de l’action.

KOUPAKI et la méthode

S’il n’était un homme, je n’hésiterais pas à dire qu’il s’agit d’un alliage bien dosé d’anticipation, d’ordre, de principes, de règles et de rigueur dans la conduite de la pensée. Mais comme il est de chair, disons que c’est la méthode incarnée.

C’est l’homme dont l’agenda est tenu sans défaillance, qui avant d’entrer dans son bureau le matin connaît la programmation minutée de ses activités de la journée, et qui ne sait pas gaspiller son temps. C’est l’homme de l’anticipation, ennemi de la précipitation, qui n’entreprend rien au hasard,

sans y avoir mûrement réfléchi et sans en avoir évalué a priori les chances de succès.

C’est l’autorité qui sait faire respecter la hiérarchie, qui n’établit pas des relations parallèles de travail avec le Chef de service parce qu’il ne veut pas affaiblir son Directeur, ou avec le Directeur parce qu’il ne veut pas affaiblir son Directeur général. L’autorité qui, depuis son bureau et grâce au système d’information mis en place, a une connaissance assez précise de toute l’administration dont il a la charge.

A suivre

Source : Makandjou Pascal Irénée Koupaki, Ce que j’en sais

Janvier 2016

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Commune de Savalou : Un Burkinabè détenteur de la carte d’électeur interpellé par Jacques Ayadji

février 29, 2016

Jacques Ayadji est déterminé à lutter contre la fraude en ces temps des élections présidentielles du 06 mars 2016 au Bénin. C’est ce qu’on peut dire de la conférence de presse tenue hier lundi 29 février 2016 au Codiam à Cotonou par ce dernier. En campagne pour les élections présidentielles dans le département du Zou et Collines, ce dernier a pu mettre la main sur un burkinabè détenteur de la carte d’électeur béninois. Sur la carte d’électeur saisie aux dires de Jacques Ayadji, il est écrit Bado Edmond né en 1973 à Savalou. Tandis que sur la carte d’identité de cette même personne, il est écrit Bado Edmond né en 1973 à Zabré. Et ce n’est pas lui seul, Bado Edmond affirme que les Togolais résidant à Savalou ont également la même carte d’électeur que lui. Selon les enquêtes menées par Jacques Ayadji, le nommé Bado Edmond vient de faire 08 ans au Bénin. Alors que toujours aux dires de Jacques Ayadji, la loi a prévu 10 ans pour tout étranger vivant dans un autre pays avant d’avoir la nationalité de ce pays. Au regard de tout ceci, c’est un signe selon Jacques Ayadji que le président du Cos-Lépi met déjà les bouchées double pour que le candidat contesté par les Béhanzin et Kaba soit élu. C’est pourquoi, il a saisi cette occasion pour inviter la plateforme des Organisations de la société civile (Osc) y compris le Fonac à se saisir de ce dossier. Jacques Ayadji envisage également assigner en justice le président du Cos-Lépi Augustin Ahouanvoébla devant le procureur de la République pour répondre de ses actes.

Boniface Kabla

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Passage sur les médias du service public ce jour : Koupaki explique 1 milliard communal

février 29, 2016

Dans le cadre de la campagne officielle pour l’élection présidentielle du 06 mars prochain, Pascal Irénée Koupaki sera sur les antennes de la télévision nationale Ortb et sur la radio nationale. A travers ce rendez-vous avec tous les béninois, le leader de la «Nouvelle Conscience» va de nouveau exposer les axes de son projet de société qu’il a partagé avec eux à travers trois tours dans les 77 communes du Bénin et depuis le début de la campagne. Pascal Irénée Koupaki présentera son projet de société sur trois principaux axes. Le candidat exposera sa vision : «Bâtir avec courage, foi et abnégation (CFA) le Bénin de l’unité et du travail (BUT) : Renouveau démocratique, économique et des valeurs». Il s’agit des réformes du système partisan béninois dans le cadre d’un dialogue national et sur la base d’un consensus national; l’améliorer de la qualité de la gouvernance et la maîtrise du train de vie de l’Etat pour renforcer la confiance entre le Bénin et la communauté internationale. Pour ce qui concerne la Vitalisation et l’aménagement du territoire, le projet de société du candidat parle de comment passer de la logique de territoire-réceptacle d’infrastructures à celle de territoire-acteur et porteur de dynamiques de création de richesse, d’emploi et de transformation des conditions de vie des populations, de l’effectivité du transfert des ressources aux communes : passer des 3,8%, soit 36,4 milliards actuels à 25% du budget général de l’Etat, soit près de 500 milliards en 2017) et du Milliard Economique Local comme le MIEL, 1 commune =1milliard par an à partir de 2017 pour l’autonomisation économique des communautés à la base et le traitement territorial du chômage. Il abordera également ses ambitions pour les Entreprises, promotion du secteur privé et emploi : promotion du patriotisme économique pour préserver les entreprises locales, le volet Education aux valeurs de la république et de l’apprentissage de l’entreprenariat et développement du programme « Tous les enfants à l’école » ; la Valorisation des langues nationales dans le système éducatif, l’Amélioration du statut de l’étudiant avec une orientation axée sur l’entreprenariat, sans oublier le volet santé.

Athanase Dèwanou

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Encadrement technique des Ecureuils du Bénin : Omar Tchomogo a son contrat

février 29, 2016

C’est maintenant fait ! Omar Tchomogo, le sélectionneur national des Ecureuils du Bénin peut se frotter les mains. Il a désormais signé son contrat avec le Comité de normalisation. Hier à l’occasion de la conférence de presse donnée par le Conor, il a confirmé cette information qui circulait depuis quelques jours. « Oui, j’ai effectivement signé mon contrat avec la Fédération béninoise de football. Pour les détails, il s’agit d’un problème administratif et je laisse le soin au président du CoNor de vous entretenir là-dessus ». C’est ce que Omar Tchomogo a répondu, hier lundi 20 février 2016, au sujet de son contrat. Le prenant au mot, Me Rafiou Paraïso a aussi confirmé l’information. Pour lui, tout est fait pour que le sélectionneur jouisse enfin de son statut. La Fbf a fait sa part de travail, il revient au ministère des Sports de jouer sa partition. Et cela ne saurait tarder, rassure-t-il. Ce qui est constant, c’est qu’il s’agit d’un contrat d’objectifs. Par contre, le montant de son émolument n’a pas été révélé. Au grand dam des professionnels de la presse. La balle est désormais dans le camp de Omar Tchomogo qui peut avoir maintenant l’esprit libre. Car, cette situation a souvent défrayé la chronique chaque fois que les Ecureuils se produisent sous sa direction technique. Maintenant qu’il y a une éclaircie, il doit en profiter. Et confirmer tout le bien qu’on pense de lui.

 P.H

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Activités du Comité de normalisation ; Le CoNor confirme le démarrage du championnat (Les Ecureuils bientôt en préparation)

février 29, 2016

Comme à son habitude, le Comité de normalisation du football béninois (CoNor) a donné, hier lundi 29 février, une conférence de presse à Cotonou. Plusieurs préoccupations ont fait l’objet  de vives discussions.

Faire le point du processus menant à l’organisation du championnat national de transition et de la participation du Bénin au congrès électif de la Fifa, projeter la préparation des Ecureuils du Bénin pour les prochaines joutes internationales constituent les éléments essentiels autour desquels les membres du Comité de normalisation du football béninois (CoNor) ont échangé avec les journalistes, hier lundi 29 février 2016 à Cotonou.

Me Rafiou Paraïso, président du CoNor, a rappelé le contenu du chronogramme dont les grandes lignes sont le lancement du championnat national de transition, les assises du football béninois et le congrès électif de la Fédération béninoise de football (Fbf). Pour lui, le championnat de transition démarre effectivement le 02 mars prochain. Le match inaugural est prévu à Natitingou entre les Panthères de Djougou et les Buffles de Parakou. Le stade de Djougou étant toujours en réfection. Il a été conforté par le vice-président de la Ligue de football, Imorou Bouraïma. Ce dernier ayant donné les détails sur le mode de compétition et sur son déroulement. Au final, 14 clubs en ligue 1, 13 en ligue 2 et 06 en National prendront part aux différents championnats.

 Quid des Ecureuils ?

 En ce qui concerne les assises du football béninois, le président du CoNor a confirmé qu’elles auront lieu les 12 et 13 mars 2016, tandis que le congrès électif de la Fbf est maintenu au 30 mars prochain. La Nuit des anciennes gloires du football béninois tiendra également une place importante dans le chronogramme, précise-t-il.

Concernant la préparation des Ecureuils pour la double confrontation avec le Soudan du Sud, Me Rafiou Paraïso a informé que leur participation au congrès électif de la Fifa a permis de faire une descente en France pour échanger avec le sélectionneur national. Ce dernier qui était présent à la rencontre a confirmé que les dispositions se prennent pour optimiser la préparation. Selon Omar Tchomogo, tous les joueurs pressentis sont prêts et paraissent très en forme. Seul, Emmanuel Imorou de Caen (Ligue 1/France), convalescent, ne pourra pas être opérationnel. Un regroupement de quelques jours est prévu à Paris avant le déplacement de Djouba (Soudan du Sud) le 23 mars prochain. La manche retour comptant pour les éliminatoires de la Can, Gabon 2017 se jouera à Cotonou le 27 mars, soit quatre jours plus tard. En tout cas, le sélectionneur béninois pourrait compter sur Olivier Verdon, une nouvelle trouvaille qui évolue à Bordeaux en France.

 P.H

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Après « Solution ? Nouvelle conscience» sortie en juin dernier : Jolidon Lafia lance ce mercredi le single « Votons tous Pik »

février 29, 2016

L’artiste musicien chanteur, Jolidon Lafia lance officiellement demain mercredi 2 mars 2016, dans la salle polyvalente du Palais des Congrès de Cotonou, son nouveau single intitulé « Votons tous Pik ». Cette œuvre phonographique qui rappelle le projet de société du candidat à la présidentielle de mars 2016, Pascal Irénée Koupaki est le deuxième chant que lance l’artiste à la faveur du candidat après le single « Solution ? Nouvelle conscience» lancé en juin dernier.  

Des candidats en lice pour la présidentielle de mars 2016, Pascal Irénée Koupaki, l’homme de la Nouvelle Conscience est le meilleur. Estime l’artiste musicien chanteur, Jolidon Lafia qui vient de composer un nouveau single « Votons tous Pik ». En effet, entre temps par le passé en tant que citoyen, Jolidon Lafia a eu à dénoncer certains comportements avec son single « Solution ? Nouvelle conscience» lancé le samedi 13 juin 2015 dans la salle bleue du Palais des Congrès de Cotonou. Avec ce chant, l’artiste avait sensibilisé ses compatriotes au respect de la devise du Bénin à savoir : Fraternité-Justice-Travail. Aussi a-t-il dit que pour voir gouverner autrement le pays, il faut élire autrement nos élus, nos dirigeants afin de bouleverser la tendance actuelle caractérisée par la mauvaise gouvernance et de transformer le Bénin par la vertu et le travail pour la production. Des idées sont bien contenues dans le projet de Société du président Pik. A travers le morceau « Votons tous Pik », Jolidon Lafia invite les citoyens à un seul bon choix pour la postérité pour l’unité nationale et pour la création de richesses qui devraient être partagée avec les enfants du Bénin. Cette trilogie très importante est celle d’un Bénin apprenant, entreprenant et d’un Bénin innovant. Cette trilogie est contenue dans le projet de société Koupaki. C’est d’ailleurs la pertinence du projet programme de Koupaki qui a séduit l’artiste de chanter à voter Pascal Irénée Koupaki. Pour Jolidon Lafia, tout le monde reconnaît que Koupaki est le bon choix, même ceux qui disent qu’il n’a pas d’argent proclame qu’il est le meilleur candidat. L’artiste estime qu’avec Pik, demain sera meilleur et que l’espoir est permis avec ce candidat. Il profite pour saluer le dynamisme et toute la ferveur du peuple qui se bat et qui soutient l’idée de Pik malgré qu’il n’a pas d’argent. Il dit bravo à tous les jeunes qui animent les réseaux socio et qui utilisent ce canal pour faire connaitre le concept et la vision du Pik. Il salue le président Pik pour avoir faire confiance au génie béninois en choisissant que des béninois pour manager sa campagne tant sur plan communicationnel, intellectuel, politique, artistique et culturel et même sur le plan de l’expertise intellectuelle. Tous les gens qui entourent Koupaki sont des béninois, cela prouve qu’il est déjà un bon président qui saura compter sur ses compatriotes pour faire décoller le pays. C’est une démarche d’humilité et de confiance portées vers les autres. Au lancement du single « Votons tous Pik » qui sera lancé le mercredi prochain dans la salle polyvalente du Palais des Congrès, Jolidon Lafia invite tous les sympathisants de Pik et de la Nouvelle Conscience, le peuple béninois et les fans de l’artiste à venir chanter cette démarche   vers la Marina avec le Président Pik. Signalons que Jolidon Lafia, artiste musicien, compositeur, chanteur a été lauréat « Meilleur Artiste Africain » dans la catégorie « Musique Moderne d’Inspiration Traditionnelle au trophée Kora Awards en Afrique du Sud en 2015. La musique de Jolidon Lafia est le fruit d’un travail de recherche basé sur les rythmes traditionnels du Bénin, d’Afrique et d’ailleurs. Basée sur la quantification rythmique 6/8, celle – ci puise son originalité et son énergie, des entrailles du Têkê, danse des bâtons, symbole, de la dynastie des braves cavaliers guerriers de la zone septentrionale du Bénin.

Victorin Fassinou

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 Présidentielle/Suite à un Protocole d’Entente entre la CEET et la Sbee : La sécurisation de la fourniture de l’énergie électrique garantie 

février 29, 2016

Face aux coupures intempestives du courant électrique et au déficit énergétique sur le réseau de la Communauté, les deux Etats voisins, le Togo et le Bénin, ont décidé de faire  jouer la solidarité entre eux durant cette période sensible des élections présidentielles au Bénin, conformément à l’accord international portant Code Bénino-Togolais de l’électricité en vigueur depuis le 23 décembre 2003.

En effet, un Protocole d’Entente entre la Compagnie d’Energie Electrique du Togo (CEET) et la Société Béninoise d’Electrique (SBEE) sous la facilitation de la Communauté Electrique du Bénin (CEB), a été signé le 25 février 2016  à l’issue de la réunion de  Cotonou par les différentes parties afin de permettre à la SBEE d’accroître sa capacité de fourniture d’énergie électrique au cours des élections présidentielles du 06 mars 2016. En attendant la signature d’un contrat d’achat vente proprement dit, la rencontre de Cotonou entre la délégation de la CEET et la partie béninoise a accouché d’un protocole d’entente entre les deux Etats  vue l’urgence et les enjeux de l’organisation  du scrutin du 06 mars prochain. Ce présent Protocole d’entente conclu et  paraphé par Mawusi KAKATSI, Camille KPOGBEMABOU et Djibril SALIFOU respectivement Directeurs Généraux de la CEET de la SBEE et de la CEB, définit les contours de l’appui de la CEET à la SBEE en cette période électorale. Il s’agit de la fourniture de l’énergie électrique à SBEE par la CEET qui s’inscrit dans une période très courte de trois  (03) mois à compter du 1er mars et prend fin impérativement le 30 mai 2016. Cette mesure urgente prise par l’Etat béninois est une bouffée d’oxygène qui  permettra de mettre fin aux inquiétudes des populations et des différents acteurs politiques soucieux de la bonne tenue du scrutin du 06 mars dans la paix et sans coupures du courant.

@CellCom, SBEE

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Cour suprême du Bénin : Ousmane Batoko reconduit pour 05 ans encore

février 29, 2016

Le Chef de l’État, le Dr Boni Yayi à évité le pire à la Cour Suprême du Bénin. Cette haute juridiction prévue par la Constitution béninoise du 11 décembre 1990 ne connaîtra pas de vide juridique. Pour mettre un terme à toutes les supputations et à tous les commentaires, le Chef de l’Etat a opté pour la continuité. Conformément aux dispositions de l’article 133 de la Constitution, le Président Boni Yayi a, après avis du Président de l’Assemblée Nationale, pris en conseil des ministres tenu le jeudi 25 février 2016, un décret pour nommer par reconduction Ousmane Batoko à la tête de la Cour Suprême. Cette nomination n’est pas provisoire comme le pensent déjà certains car comme le dispose la Constitution, le Président de la Cour Suprême jouit du principe de l’inamovibilité. L’alinéa 2 de l’article 133 de la Constitution est d’ailleurs claire là-dessus. « Il est inamovible pendant la durée de son mandat, qui n’est renouvelé qu’une seule fois », précise cette disposition de la loi fondamentale du Bénin. Pour mémoire, le premier mandat du Président Ousmane Batoko à la tête de la Cour Suprême a été consacré par le décret N°2011-031 du 7 février 2011. Aux termes des dispositions de l’article 131 de la Constitution, « La Cour Suprême est la plus haute juridiction de l’Etat en matière administrative, judiciaire et des comptes de l’Etat. Elle est également compétente en ce qui concerne le contentieux des élections locales. Les décisions de la Cour suprême ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent au pouvoir exécutif, au pouvoir législatif, ainsi qu’à toutes les juridictions ».

Affissou Anonrin

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Election présidentielle du 6 mars 2016 ; Le secret des grandes mobilisations

février 29, 2016

Tapis rouge, chants, danses, clameurs et autres artifices accueillent les candidats en campagne pour la présidentielle du 6 mars 2016 dans toutes les contrées du Bénin. A chaque étape de leur périple, la mobilisation est toujours à son comble.

La campagne pour la présidentielle du 6 mars 2016 se déroule globalement bien au Bénin. Mis à part quelques incidents signalés çà et là et accompagnés d’une forte dose d’intoxication dont les réseaux sociaux sont passés maîtres, chaque candidat engagé dans cette course à la succession de Boni Yayi au Palais de la Marina parvient à aller à l’assaut de ses électeurs. Aucune contrée du Bénin n’a de secret pour ceux qui se sont engagés à fond dans la course. Pascal Iréné Koupaki, Patrice Talon, Sébastien Ajavon, Lionel Zinsou, Abdoulaye Bio Tchané, Aké Natondé, Atao Hinnouho, Fernand Amoussou, Edah Daniel et les autres sillonnent sans aucune résistance les coins les plus reculés du Bénin. Les titres qui bardent la «Une» des journaux béninois démontrent à souhait que tous ces candidats font le plein partout où ils passent. Non ! Il n’y aura pas de morceaux choisis. Mais que ce soit à Sèmè, Kouandé, Péhunco, Nikki, Abomey-Calavi, Djakotomè, Banikoara, Gogounou… chaque candidat s’arrange toujours pour faire le plein des lieux de meeting. Derrière cet exploit se cache un secret porté par une véritable machine des élections.

« Au Bénin, les élections sont un véritable moment de vache grasse pour tout le monde et particulièrement pour nous les prestataires de services », avouent Régina. Elle a pion sur rue à Cotonou. La trentaine environ, cette ancienne diplômée de la Haute Ecole de Commerce et de Management du Bénin (HECM) s’est spécialisée dans l’événementiel. Sans être politicienne, elle est connue de pas mal de personnalités. Pour cette élection présidentielle, les nombreuses sollicitations qu’elle a l’étouffent déjà. C’est en effet elle qui a fourni à pas mal de candidats ces jeunes filles chichement habillées et qui agrémentent les caravanes de campagne. C’est avec elle qu’on a pu percer le secret de ces grandes mobilisations que nous voyons souvent lorsque tel ou tel candidat organise un meeting. Selon Régina et d’autres sources auxquelles nous nous sommes abreuvés, le mode opératoire est tout simple. « Pour un meeting qui dure environ 45 mn dans les quartiers, on exige de nos clients un forfait de deux millions de F Cfa. A cela s’ajoutent les posters, les banderoles et autres étrennes de campagnes que nous leur demandons. Le reste on s’en occupe. Dans les deux millions de F Cfa, chacun y trouve son compte. Des Chefs quartiers aux militants circonstanciels en passant par les autres prestataires que sont les loueurs de chaises, de podium, de bâches… Le réseau est bien huilé et avec la technique de bouche à oreille (téléphone arabe), nous parvenons à mobiliser le monde qu’il faut en un rien de temps » a confié Régina.

 L’argent :  l’incontournable appât

 « Il n’y a pas autre chose qui attire les jeunes que vous voyez souvent derrière les candidats. C’est le fric, l’argent », avoue Assogba, jeune déscolarisé rencontré dans la nuit du 24 février 2016 à Porto-Novo au siège de campagne du plus jeune des candidats à la présidentielle du 6 mars 2016. « C’est depuis cinq jours que nous venons ici. Nous avons été recrutés par un Monsieur. Je ne le connais pas de nom. Le contrat est clair. On vient les matins. On a pour mission de faire le tour de la ville à bord de véhicules mis à notre disposition par la direction de campagne du candidat. Le soir, nous rentrons avec au moins 1000 F Cfa chacun. Les gens ne veulent pas savoir si nous sommes convaincus ou pas. L’essentiel, c’est de faire le show à travers la ville », explique Assogba soutenu par ses amis très fiers de faire ce boulot saisonnier.

A Louho, un des quartiers populeux de la ville de Porto-Novo, c’est une autre ingénierie électorale qui a été mise en place par les jeunes de ce quartier. Ici, tous les candidats sont les bienvenus. Ils sont accueillis avec la même importance sous une tante dressée pour la circonstance. Lorsqu’un candidat est annoncé, le lieu du meeting est paré par des affiches à son effigie. Quelques minutes après son départ, d’autres affiches à l’effigie d’un autre candidat apparaissent en remplacement des affiches du candidat qui est parti. La machine tourne ainsi dans la discipline du matin au soir. A la fin de la journée, le point est publiquement fait et chaque participant à cette kermesse électorale s’en tire à bon compte. « Les recettes varient d’un candidat à un autre », narre Sègbégnon, un des acteurs de cette ingénierie électorale mise en place par les jeunes de Louho, un des fiefs du Parti du renouveau démocratique à Porto-Novo.

« Nous sommes conscients de ce qui se passe. Tous ceux qui viennent à nos meetings ne sont pas des militants. Il y a aussi les sympathisants et surtout la foule. Nous savons qu’ils ne sont pas convaincus. Mais cela fait toujours bien dans l’opinion publique de savoir que tel candidat a fait carton plein lors de sa sortie, surtout dans une région qui n’est pas son fief électoral. Si vous ne sortez pas l’argent, vous n’aurez personne ce résultat et cela pourrait jouer négativement contre vous », reconnait un membre de la Direction de campagne d’un candidat qui a voulu requérir l’anonymat. Pour lui, l’essentiel est de ne pas crever le plafond fixé par la loi en matière de compte de campagne.

Cette dernière semaine de campagne sera décisive. Les agents mobilisateurs agréés ou occasionnels pourraient monter les enchères. C’est en tout cas ce qui se profile à l’horizon, surtout que certains candidats ne se retiennent pas quand il est question d’arroser les électeurs en billets de banque en toute violation de la loi électorale.

Affissou Anonrin

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