Projet de société «Le Nouveau Départ» : Ce que Talon prévoit pour le secteur agricole

janvier 28, 2016

Six pôles régionaux de développement;cinq filières locomotives ; une Agence de Développement Agricole…Voilà  quelques unes des mesures clé dePatrice Talon, pour faire enfin  de l’agriculture, le  moteur de notredéveloppement économique…

Au regard de son parcours  professionnel, le candidat  Patrice Talon, était spécialement attendu sur le volet agricole de son projet,donc par ricochet sur… le coton.C’est vrai que chez nous,le nom Talon rime presque avec coton ! En effet, dans cette matière, l’homme sait de quoi il parle.L’opérateur  économique,ayant désormais choisi  de mettre son expertise au service de la nation, ses propositions pour ce secteur, ne peuvent que porter la griffe du « maître ».Les ivoiriens diraient  « connaisseur connaît » !

Du développement régional

Le diagnostic du candidat Patrice Talon, au plan agricole, est sans ambages : malgré les efforts et stratégies mis en place par les régimes successifs depuis l’indépendance, « le secteur agricole est resté embryonnaire, et ne contribue pas suffisamment au développement économique ».Entre autre maux dont souffre ce secteur,on peut noter la faiblesse des rendements et des revenus ;le caractère rudimentaire des techniques  agricoles ; l’absence d’une politique cohérente et soutenue ; le manque de financements appropriés ;l’insuffisance de formation des producteurs et la faiblesse des moyens des services d’encadrement… Face à ce tableau noir ou plutôt ce champ aride, Patrice Talon estime qu’il faille d’abord, et ceci pour une politique qui se veut de rupture, « déclarer l’agriculture comme secteur prioritaire d’investissements ». Et cette profession de foi doit être immédiatement suivie par la mise en œuvre d’un plan d’investissement massif,faisant du secteur agricole,le principal levier de développement économique et de création de richesse et d’emplois.Mieux,la conduite d’un tel programme,doit être confiée à une Agence de Développement Agricole, constituée d’experts nationaux et internationaux. C’est cette structure qui,suivant une stratégie de territorialisation, basée sur les caractéristiques écologiques et climatiques des différentes régions du Bénin,veillera à la création de six pôles développement agricole.Chacun de ces pôles, fera l’objet d’un programme de développement,  qui fixera plus  précisément les vocations des terres,la localisation des infrastructures et des équipements structurants,les secteurs de l’économie à renforcer ou à développer,et les patrimoines à préserver…

Des pôles et des filières

Patrice Talon propose cinq filières agricoles phares, à répartir dans  six pôles de développement: le coton,le mais,le riz,l’ananas et l’anacarde. C’est ainsi que le pôle de développement Nord-Ouest, abritera  un système d’intégration agro-sylvo-pastorale comportant le coton et l’anacardier comme cultures locomotives. Le pôle de développement Centre, bien qu’il soit à dominante anacardier,agrume et igname, sera aussi celui de l’expansion de la culture cotonnière, et de développement du petit élevage. Le pôle de développement Sud-ouest est par excellence, une zone de production du riz et du maraîchage.On y note également la valorisation des ressources halieutiques… Le bassin cotonnier du Bénin se situe dans le pôle de développement Nord-est ; en sus de cette culture locomotive,il faut y encourager le riz et le maraîchage dans la vallée du Niger.Le pôle de développement Sud-est, recoupe la basse vallée de l’Ouémé. Il est à vocation agricole et halieutique et comprend également, une zone favorable à la culture du palmier à huile et du manioc. Enfin, le pôle de développement Sud-est est centré sur la production de l’ananas… Mais il est aussi favorable au palmier à huile, dans la vaste dépression de la Lama.Des expériences en matière de conservation de légumes, y permettront aussi la valorisation des produits maraîchers.Voici pourquoi, il faudra accompagner chaque filière agricole, d’une structure de recherche spécifique.Celle-ci mettra en place, des programmes d’amélioration  rapide du rendement. Ce qui permettra par exemple  pour le cas du coton, la réduction des surfaces dédiées.En ce qui concerne l’ananas,il s’agira non seulement de doper la production, mais de faire de ce fruit « made in Bénin », un label de qualité reconnu mondialement !Cette ambition est la même pour la filière « anacarde ».Avec des planteurs mieux encadrés, et des intrants spécifiques fournis à coût subventionnés, il s’agira de faire du Bénin,l’un des tout premiers producteurs mondiaux de noix de cajou, d’ici à l’horizon 2025.La concrétisation de cette ambition, passe par une politique hardie soutenue de mécanisation de notre agriculture.Elle démarrera par la mise à disposition de nos exploitants agricoles, des machines et outillages modernes à coûts subventionnés, dans un cadre de partenariats public-privé ;la création par département, des établissements financiers et des compagnies d’assurances ;la facilitation de l’accès aux crédits ;la mise en place d’une politique de protection sociale (assurance maladie et retraite) avec cotisations individuelles des contractants,complétées par une subvention de l’Etat …  Mais aussi et surtout, la défiscalisation des exploitations agricoles( agriculture, élevage et pêche),l’exonération de la Tva sur les produits d’alimentation animale. Avec Patrice Talon, « compétiteur né », ce rêve est  à notre portée.

Junior Fatongninougbo

Présidentielle 2016 dans le Mono-Couffo : Un soutien de Zinsou persécuté par un «yayiste» ?

janvier 28, 2016

Il s’appelle Boni OrouGnabé. Il est le Directeur régional Hilacondji du Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb). Il est au cœur d’une histoire à faire tomber à la renverse. Grand soutien et militant du candidat Lionel Zinsou dans la région d’Hilacondji, Grand Popo, Comè, il serait en même temps combattu par un «yayiste» pur-sang. Bizarre !

A Hilacondji, Comè, Grand Popo et dans cette région, il n’y a pas plus Lionel Zinsou que Boni OrouGnabé. Il est dans le Mono en sa qualité de Directeur régional Hilacondji duConseil national des chargeurs du Bénin (Cncb). Nommé à ce poste et confirmé par l’actuel Directeur général de la Cncb. Depuis que la candidature de Lionel Zinsou a été validée par Yayi et les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), il s’est mis au travail pour le triomphe de ce candidat pour la présidentielle du 28 février prochain. Reconnu dynamique et déterminé pour la cause, Boni OrouGnabé a reçu la visite du papa de Lionel Zinsou. Certainement pour l’en féliciter et l’inciter à faire davantage pour la gagne. Seulement que cette admiration à lui vouée ne plaît pas à tout le monde. Il n’aura pas fallu plus pour que ceux qui se réclament du même camp, son patron en l’occurrence, décide de lui pourrir la vie. Bizarre ! En effet, ses appels téléphoniques autrefois souhaités par ce patron ne sont plus les bienvenus depuis que Boni OrouGnabé a reçu la visite du papa de Lionel Zinsou. Et ce n’est pas tout. Le 1er avril prochain, le Directeur régional Boni OrouGnabé est appelé à faire valoir ses droits à la retraite. Il a reçu une lettre de félicitation de son patron. Chose normale. Mais dans le même temps, une autre lettre l’envoie en congé de six mois et puis, dans la foulée, le patron nomme quelqu’un à sa place. Une succession de faits qui étonnent. Veut-on pousser M. Boni OrouGnabé de son poste ? Et pour quelle raison ? Parce qu’il travaille dans la région pour la victoire de Lionel Zinsou ? Si c’est le cas, soit ceux qui le poussent hors duCncb trompent Yayi en se présentant pour ses «lieutenants», soit ils sont jaloux de ce que fait le directeur régional et qui lui a valu la visite du papa du Premier ministre. Des «yayistes» qui se combattent, une histoire à dormir debout.

Athanase Dèwanou

    Le Pacte Alafia : une alliance citoyenne pour transformer notre Gouvernance Publique

janvier 28, 2016

Un quart de siècle après avoir vaincu la fatalité au moyen de la Conférence Nationale des Forces Vives, le Bénin est à nouveau à la croisée des chemins, comme hésitant entre deux destinations : «Wahala» ou «Alafia». Notre pays fait face à « l’urgence et à l’extrême nécessité d’une profonde transformation des mentalités » (Lettre Pastorale, Conférence Épiscopale, Janvier 2016) qui a pour préalable la transformation de notre gouvernance publique. Toute transformation collective exige en effet un leadership exemplaire capable de l’incarner et d’entraîner le plus grand nombre dans son sillage.

« Nous avons besoin d’un pacte citoyen pour publiquement engager tous ceux qui aspirent à nous gouverner. La prochaine élection présidentielle est l’occasion à saisir pour travailler ensemble à construire le plus petit dénominateur commun nécessaire pour catalyser cette dynamique de transformation vers une gouvernance publique capable d’accélérer notre marche » vers la destination Alafia » avais-je écrit en lançant un appel à une initiative citoyenne dans une tribune intitulée « Gouvernance publique et lutte contre la corruption au Bénin : les vrais chemins de l’espérance » et publiée le 6 janvier dernier.

Sept Organisations de la Société Civile, dévouées et engagées, ont répondu à mon appel et se sont jointes au groupe de réflexion GPS-Dev Bénin (Governance & Policies for Sustainable Development) que j’anime ; je voudrais ici témoigner toute ma reconnaissance à :

  • L’Association Béninoise de Droit constitutionnel (ABDC Bénin) ;
  • L’Association Béninoise de Droit constitutionnel (ABDC Bénin) ;
  • Women In Law and Development in Africa (WILDAF Bénin);
  • Social Watch Bénin ;
  • West Africa Network for Peacebuilding (WANEP Bénin) ;
  • L’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique (ARGA Bénin) ;
  • La Coalition Nationale pour la Paix (CNP Bénin) ;
  • L’Association de Lutte Contre le Racisme l’Ethnocentrisme et le Régionalisme (ALCRER)

En cette période électorale et à la veille de la campagne pour l’élection présidentielle qui laisse présager un choc impitoyable des ambitions présidentielles et où la corruption électorale (la racine de toutes les corruptions en démocratie) est déjà manifeste et s’annonce sans précédent au péril de notre jeune démocratie, nous avons entrepris d’écouter avec attention les préoccupations exprimées avec insistance par la majorité de la population béninoise. Nous les avons recoupées avec les réformes et initiatives qui se dégagent des diagnostics posés et des projets de société proposés par les candidats.

Nos analyses ont inspiré l’élaboration du pacte que nous avons dénommé « Pacte Alafia pour la transformation de notre gouvernance publique », et par lequel nous souhaitons interpeler toutes les chapelles politiques en général et tout particulièrement inviter tous les candidats à l’élection présidentielle de 2016 à exprimer par la signature de ce pacte leur adhésion ferme à son contenu et leur engagement à être exemplaire dans le cadre de la conduite des réformes qu’il stipule.

Le pacte Alafia propose 7 engagements pour la transformation de notre gouvernance publique. Leur mise en œuvre est mesurable. Ils pourraient donc devenir les indicateurs d’un tableau de bord pour le suivi et l’évaluation du travail du nouvel exécutif et de son chef.

Le pacte offre aussi l’occasion aux citoyens de peser par la force du bien à travers leur engagement motivé dans un contrôle citoyen actif et effectif de l’action publique.

Les béninois sont épris de paix. Mais c’est la justice qui engendre la paix et la sécurité pour tous. Nous nous voulons artisans de paix et par conséquent appelons de nos vœux une gouvernance publique fondée sur l’état de droit, la justice ainsi que les principes et valeurs qui fondent son effectivité et son efficacité.

Les initiateurs du Pacte Alafia lancent ‘’un appel à tous ceux qui sont indignés par la situation de grave crise éthique et morale, politique et institutionnelle qui secoue notre pays afin qu’ils se donnent la main et s’engagent pour faire vivre le Pacte Alafia pour la transformation de notre gouvernance publique. L’inaction serait complice, le silence coupable car «quand le vieux tarde à mourir et le neuf tarde à naître … surgissent les phénomènes morbides les plus variés».

Voici le Pacte ALAFIA, une alliance citoyenne pour la transformation de notre gouvernance publique. Engageons-nous !

 

Luc Gnacadja

An I de l’Association Rafales de Hêvié : Match de gala et nuit festive ont meublé les manifestations

janvier 28, 2016

Le week-end écoulé, l’association sportive Rafales de Hêvié a célébré sa première année d’existence. Une occasion pour ses membres de boucler l’année 2015 en beauté.

Un match de gala football à cinq et une nuit festive sont les principales activités qui ont meublé les manifestions de l’An I de l’association sportive Rafales de Hêvié, un arrondissement de la commune d’Abomey-Calavi.

Tout a commencé dans la matinée du dimanche 24 janvier 2016 sur le terrain de jeu de l’association sis dans la zone CRS de Hêvié. La sélection des jeunes et celle des vétérans de Rafales se sont donné rendez-vous pour un match de gala de football à cinq communément appelé « Petits camps ». Après la séance de prière dirigée par Guy Hounsou, organisateur de l’association, la rencontre a démarré sur des chapeaux de roue. L’équipe des vétérans a rapidement pris d’assaut le camp adverse. La première offensive a fini par une frappe détournée en corner par Gérard Sessou. Juste après un quart d’heure, l’une des nombreuses velléités menées par les coéquipiers du président Lucien Sohoun-hloué fait mouche. A la conclusion d’une attaque rondement menée, Alli Alassane dit Plateau ouvre le score grâce à un petit lobe astucieux. Très rapidement, les jeunes prennent la mesure de la situation. Ils se réorganisent autour de l’excellent Morel Johnson. La défense des vétérans avec Barthélémy Toura comme tour de contrôle est mise à rude épreuve. Alban Ahom-lanto, Elie Tchitou, Nasser Sanni et autres impriment un rythme bien soutenu à la rencontre. Et c’est sur une frappe sèche de Morel Johnson que la parité est rétablie.

Fait insolite

La mi-temps intervient sur ce score. Requinqués par cette égalisation, les jeunes abordent la seconde partie avec beaucoup plus de détermination. Du côté de leurs ainés, l’entrée progressive en jeu de Crespin Zéhounkpé, Rodrigue Johnson, Wilfride Akpado et Edgar Akpovi fait beaucoup de bien. La partie s’équilibre avec des attaques de part et d’autre.

Mais les jeunes bénéficient d’un fait insolite pour marquer un second but, synonyme de victoire. Sur une action litigieuse, un coup de sifflet retentit. Tout le monde presque s’arrête et regarde dans la direction de l’arbitre qui reste de marbre. Morel Johnson profite de la léthargie collective pour envoyer une frappe lointaine du plat du pied droit. Le but est validé à la surprise générale. Mais plus tard, on comprend que le coup de sifflet n’était pas donné par l’arbitre, mais le fait de la musique distillée par DJ Delphin Akpo qui agrémentait la rencontre. Sportivement, les vétérans de l’association sportive Rafales de Hêvié acceptent la défaite et prennent déjà date pour la prochaine édition.

Belle fête après tout !

Plus tard dans la nuit, les membres de l’association se sont retrouvés à la salle des fêtes de « Cité Royale » de Hêvié pour le bouquet final. La convivialité, la Fraternité et l’Amitié (CFA) – devise chère aux maracaniers – ont été exprimés à travers ripaille et danse. C’est l’occasion pour le président de l’association, au nom du Bureau directeur de Rafales, de remercier les uns et les autres pour leur participation active à la vie du club. Pour Lucien Sohounhloué, il y a eu des avancées en très peu de temps, mais il reste beaucoup à faire. A l’en croire, « le meilleur reste à venir ». Par conséquent, il a invité tout le monde à la fraternité et la solidarité. Des invités comme Mathias Combou, Secrétaire général de la Fédération béninoise de Maracana (FEBEMA), Sènami Kakpo et Rodolphe Sourou (arbitres), Dominique Nouatin dit Sokpin (personnalité de la localité) ont honoré de leur présence l’événement. Idem pour le Commandant de la Police à la retraite, Jean Hounkpè, président d’honneur de l’association. Rappelons que Rafales de Hêvié est une association sportive créée il a à peine une année par la volonté d’anciens footballeurs résidant dans la localité de Hêvié. Pratiquant toujours le football, cette association dispose également d’une équipe de maracana, championne du Bénin en titre. Elle compte en son sein plusieurs internationaux, champions d’Afrique de maracana en 2014 à Niamey au Niger.

Pascal Hounkpatin

Mesure préventive  pour les maladies à virus  hémorragiques  au Bénin : Le Ministre Dossou Togbé inaugure le laboratoire du diagnostic à virus Ebola

janvier 28, 2016

Un laboratoire du diagnostic à virus Ebola entièrement équipé  vient d’être érigé  au Centre Médical Lazaret à Cotonou. Hier mercredi 27 janvier 2016,  le Ministre de la santé, Dr Pascal Dossou Togbé a procédé à l’inauguration de ce laboratoire. C’était à la présence des M. Christian Meyer et de Gerd Ruge,  des représentants Bernah Nocht Institute basé à Hamburg en Allemagne,   structure ayant financé ce laboratoire.

Le dispositif de prévention  du Bénin  à faire face aux maladies à fièvre hémorragique  vient d’être renforcé.  Un  laboratoire de diagnostic à virus Ebola vient d’ouvrir ses portes à Cotonou.  D’après la présentation faite par le Dr Dr Adicatou-Laï Adoukè, la  Chargée de Mission du Ministre de la santé, le laboratoire est composé de quatre à cinq compartiments. Fruit de la coopération entre le Bénin et l’Allemagne, ce laboratoire, est financé à  hauteur de  cent quatre-vingt millions  (180.000.000)  francs Cfa à travers Bernah Nocht Institute basé à Hamburg en Allemagne. Le représentant résident de l’Organisation mondiale de la santé, Dr Pierre Mpele félicitant  les relations de coopération entre le Bénin et la République fédérale d’Allemagne, a salué l’initiative du présent joyau. Pour lui, la question de gestion des maladies à fièvre hémorragique   est toujours la rapidité du diagnostic. Le présent laboratoire va donc aider le Bénin en cas d’éventuel cas, à éviter la propagation du virus et la circonscription de la maladie. A son tour le porte-parole de   Bernah Nocht Institute et en même temps représentant  de la partie allemande, Dr  Christian Meyer  a salué le dynamisme du gouvernement béninois à travers son ministère de la santé à conduire de main de maître ce projet jusqu’à ce qu’il quitte l’état de rêve à la  réalisation. A en croire M. Meyer le meilleur reste à venir de la coopération entre les deux parties.  Le Ministre  de la santé Dr Pascal Dossou Togbé clôturant la vague des interventions, a promis au nom du gouvernement de jouer sa partition pour que ce laboratoire joue efficacement son rôle.

Victorin Fassinou

Culture chinoise : Chez les chinois, la dominante singe est le Yang (2016 selon les chinois est l’année du Singe et s’ouvre le 8 février)

janvier 28, 2016

Le calendrier chinois étant luni-solaire, la date du nouvel an chinois dans le calendrier grégorien varie d’une année à une autre, mais tombe toujours entre le 21 janvier et le 20 février. Cela marque le début d’une nouvelle année et à chaque année correspond un signe.Le peuple chinois attache une importance toute particulière à cette Fête qui n’est pas célébrée en un jour mais sur une période continue de 38 jours soit, du 8è jour du 12è mois du calendrier lunaire chinois au 15è jour du 1er mois de l’année lunaire suivante.La période autour du nouvel an chinois est appelée « Fête du Printemps ». La Fête du Printemps est l’occasion pour les Chinois de manifester leurs sentiments à l’égard de leurs proches. Depuis 2000 ans, présenter ses vœux de bonne année est l’une des traditions les plus importantes de la Fête du Printemps. Le nouvel an chinois de cette année tombe sur le 08 février et est placé sous le signe du Singe. Le singe est un animal connu de tous et selon la conception populaire chinoise, le singe est le symbole d’intelligence, d’optimisme, d’innovation, de confiance et de culture. La précédente année qui a été placée sous le signe du mouton court jusqu’au 7 février prochain.

L’expression « malin comme un singe » leur va parfaitement ! En effet le Singe est rusé, et sait faire rire. Son humour lui permet de faire face à toutes les situations. L’esprit du Singe est fantasque, il aime le divertissement et la rêverie, mais cela ne l’empêche en rien de profiter des plaisirs de la vie terrestres. Ce singe garde les pieds sur terre, il ne fuit pas la réalité.

Sa dominante est le Yang

D’une nature débrouillarde, le Singe sait se sortir des situations les plus périlleuses. Il adore apprendre, sa soif de culture lui fait oublier les misères de l’existence. Apprendre est un besoin qui lui est vital. Les personnes nées sous ce signe, peuvent être un peu manipulatrices, elles savent envoûter leur entourage, sans ressentir la moindre culpabilité. Il faut donc éviter de leur faire trop confiance.

Astucieux et drôle, il est d’un premier abord agréable. Il aime rire des autres et de lui-même. Son humour fait partie intégrante de son charme.

Chiffres fétiches : 3, 4, 5, 12, 34, 45 et 54

Signes compatibles : Bœuf , Chèvre, Dragon

Signes incompatibles : Serpent, Cheval

Années lunaires : 1896, 1908, 1920, 1932, 1944, 1956, 1968, 1980, 1992, 2004, 2016

Amour

Le Singe est un grand sentimental. Son seul problème est de réussir à garder l’être aimé. Son côté fantasque peut parfois déranger. C’est un grand séducteur, sans complexe, il dévoile tout. Il aime qu’on l’écoute dans une conversation, à une soirée, le Singe ne s’isolera pas, il fera partie des personnes qui mettent le plus d’ambiance. Alors quand il est amoureux, il n’a pas peur, il va tout suite tenter de séduire la personne convoitée. Le Singe n’a pas peur des relations d’un soir, il est capable de ne pas s’attacher. C’est un jouisseur de la vie, le plaisir tient beaucoup de place dans son existence. Il lui faut du temps pour réussir à vivre une relation durable. En revanche, même avec la personne qu’il aime, il ne dira pas tout. Le Singe aura toujours son petit jardin secret. En amour, il aura tendance à chercher son intérêt, il ne s’engagera pas avec un individu qui ne lui apporte rien. Le Singe n’a pas l’âme d’un Saint-Bernard.

Qualités

Le Singe aime rire de TOUT. Ce ne sera pas le genre à voir les choses pires qu’elles ne le sont réellement. Il sait mettre de l’humour même quand la situation ne s’y prête guère. Cette faculté leur évite de sombrer dans la dépression, ils sont d’une nature heureuse. Le Singe ne se décourage pour ainsi dire jamais. Il continue son existence tranquillement en évitant de se poser des questions embarrassantes. C’est un être jovial avec lequel on ne peut pas s’ennuyer. Il lancera des blagues et saura faire rire l’assemblée. Cette façon qu’il a de rendre la vie moins terne, plaît aux autres. On ne peut que l’apprécier. Il nous fera rire. Ce côté clown le rend tout de suite sympathique aux yeux des autres, que ce soit au travail ou chez lui, le Singe est un pitre qui amène toujours beaucoup de gaieté.

Défauts

Le Singe a tendance à mépriser les autres. Il croit tout savoir sur tout, du coup, il n’écoute pas toujours les conseils. Il fonce tête baissée sans tenir compte de ce qu’on peut lui dire. Le Singe apprend en faisant des erreurs, plutôt que de les éviter, il préfèrera n’en fait qu’à sa tête quitte à se tromper. Pour lui, c’est la seule manière d’apprendre.

Le Singe est un autodidacte qui adore apprendre par lui-même. Il a du mal à avoir de l’estime pour qui se distingue de lui. C’est un Pygmalion dans le cadre de son travail.

Travail

Le Singe est d’une nature optimiste, son humour et son intelligence en font également un être débrouillard, capable de trouver une solution à chaque problème. Au travail, le Singe se retrouve rarement en difficulté. Il sait comment agir au mieux. Il obtient ce qu’il veut sans trop de problème. En équipe, le Singe est apprécié, il sait se faire aimer. Il s’épanouira pleinement dans les métiers qui demandent de l’organisation : commerce, gestion, négociation, métiers de la communication. Le Singe possède toutes les qualités requises pour être un bon travailleur. Il n’a pas de problème avec la hiérarchie. Il peut s’adapter à tout.

Réalisé par Victorin Fassinou (Source internet)

Affaire Dangnivo : Un nouveau test d’Adn demandé

janvier 28, 2016

L’affaire Pierre Urbain Dangnivo n’est pas prête de révéler ses vérités. Selon Me Joseph Djogbénou, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Cotonou renvoie devant la Cour d’assise les nommés Alofa Codjo Cossi et Amoussa Donatien dit «Dona ». Elle «ordonne la comparaison du profil Adn du cadavre avec le profil d’un enfant ou d’un frère de Pierre Urbain Dangnivo». Lire ici la décision rendue publique par l’Avocat.

La décision

Décision en date de ce 27 janvier 2016 de la Cour d’assises de Cotonou, dans l’affaire Pierre Urbain DANGNIVO

«La Cour

Vu l’arrêt 009/2015 du 27 juillet 2015 de la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Cotonou séant en ladite ville portant renvoi devant la Cour d’assises des nommés ALOFA Codjo Cossi et AMOUSSA Donatien dit «Dona»

Par ces motifs

Statuant publiquement, contradictoirement, et par avant-dire-droit ;

Réserve l’examen de l’exception d’inconstitutionnalité soulevée en attendant le dépôt des conclusions écrites ;

Constate que les éléments du dossier n’ont pas permis d’identifier le corps de Pierre Urbain DANGNIVO

En conséquence

Ordonne la comparaison du profil ADN du cadavre avec le profil d’un enfant ou d’un frère de Pierre Urbain DANGNIVO;

Ordonne l’accomplissement de tous actes nécessaires à la manifestation de la vérité, à la diligence du Président de la Chambre d’accusation ;

Renvoie la cause à une prochaine session de la Cour d’assises».

Enfin, la Cour a entendu raison : l’état de mort de Dangnivo n’est pas établi et l’instruction devra être poursuivie. La justice aura eu raison de la pression et des compromissions. La justice, fille de patience, aura encore triomphé de la force.

Participation au salon des PME : La Sonapra vante les qualités des produits de ses nouvelles filières

janvier 28, 2016

La Société Nationale pour la Promotion Agricole a pris part du 25 au 27 janvier au palais des congrès de Cotonou à la 3ème édition du salon des Petites et Moyennes Entreprises. A travers l’exposition de ses produits issus de ses nouvelles filières au niveau de son stand, cette société d’Etat grâce au pragmatisme de son Dg Jacob Ichola veut développer de nouveaux marchés pour améliorer sa compétitivité et pouvoir lui permettre de jouer un rôle prépondérant dans la croissance économique au Bénin. La finalité vise à créer une opportunité d’échange entre les institutions et organismes d’accompagnement des PME du Bénin et les promoteurs.

L’Agence Nationale des Petites et Moyennes Entreprises pour faciliter l’insertion durable dans l’environnement économique national et international de certaines structures de notre pays a organisé du 25 au 27 janvier 2016 au palais des congrès de Cotonou, la 3ème édition du salon des PME. La Société Nationale pour la Promotion Agricole qui joue un rôle important dans le développement de l’économie nationale était présente à ce salon où un marché a été mise en place pour aider les petites et moyennes entreprises à accéder encore aux appels d’offre publics. L’objectif principal est de permettre aux structures d’appui des PME, de venir exposer et mieux expliquer aux chefs d’entreprises, jeunes promoteurs, élèves et étudiants des centres de formations professionnelles, les services qu’elles offrent dans le cadre de la promotion des Petites et Moyennes Entreprises. Et durant les trois jours qu’a duré ce salon, les agents de la Sonapra présents au niveau de leur stand ont pu mettre à la disposition des visiteurs des informations et documentations pouvant leur permettre de connaître les nouvelles orientations de cette société d’Etat qui s’investit désormais dans la diversification agricole. Ainsi on peut citer parmi les schémas d’agrégation des filières agricoles à promouvoir le riz, l’ananas, le maïs, le coton et l’aquaculture. Au niveau du stand du palais des congrès, comme articles innovants exposés on pouvait voir du poisson de type clarias et tilapia mais fumés par la Sonapra, des jus d’ananas conditionnés en bouteilles toujours issus de cette société d’Etat qui veut promouvoir ce cluster dont l’excédent sera exporté de même que ses produits issus de l’aquaculture. Ce salon permettra à la Sonapra non seulement d’inciter à la création des petites et moyennes entreprises et d’encourager celles qui existent déjà, mais aussi de mettre en exergue les filières porteuses de croissance et d’encourager à la production et à la consommation des produits fabriqués au Bénin. Mais accéder aux marchés publics a toujours été pour les petites entreprises un parcours compliqué par rapport aux candidats concurrents de plus grande taille, mais des dispositions ont été prises à cet effet par la Direction Générale de la Sonapra  pour se rapprocher de leurs clients même de la sous-région.

Cell/Com Sonapra

UN KO MORT NE

janvier 28, 2016

En désignant  le «creuset»  qui soutient le Joker de Yayi Boni pour l’élection présidentielle de février prochain,  certains ténors de la mouvance présidentielle se targuent d’avoir mis sur pied la plus grande coalition politique jamais réalisée au Bénin depuis le Renouveau démocratique;  question de préparer psychologiquement les esprits au  KO programmé,  à l’instar du scenario de 2011. En temps normal, cette  coalition qui regroupe les trois premières forces politiques du Bénin, notamment  les Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE), le Parti du Renouveau Démocratique (PRD) et la Renaissance du Bénin (RB)  devrait, du point de vue arithmétique,  décourager les concurrents les plus hardis. Et pourtant, à voir les choses de près, la tête froide, il s’agit plutôt d’un autre ICC électoral, n’offrant aucune garantie et que seul l’esprit de lucre, la duplicité et le mépris de l’intérêt général peuvent encore justifier.  Examinons ce  monstre de près.

Il n’y a que Belzébul  et Belzébul seul,  pour concevoir et arracher  à coups de milliards cette alliance faite de bric et de broc. Son initiateur,  spécialiste de ces genres de tractations, savait très bien que la plus grande coalition rêvée, consistant à coincer dans un pacte de solidarité  le lion, l’antilope  et le foin,  ne pouvait pas  prospérer. Mais il le fallait bien dans l’optique du programmatique KO. Elle a été conclue secrètement, au mépris de toutes les règles de transparence et des principes démocratiques régissant le fonctionnement régulier des formations politiques. Quand bien même on savait  qu’elle n’aurait aucun impact sérieux sur l’issue  du scrutin,  on y a  pourtant englouti  toute une fortune dans un pays où les ressources manquent cruellement pour offrir de l’eau potable à tous. On n’en attendait que l’effet d’annonce, oubliant que là où les forces obscures sont à l’œuvre, la passion n’est jamais bien loin, contraignant la raison à battre en retraite  et tout  finit par s’effondrer  comme un château de cartes. Au sein de la mouvance, tous ceux qui ont  dû accepter  la chose, malgré  eux,  ne portent pas le candidat imposé dans leur cœur. N’allez surtout pas  leur demander, face à l’urne, de choisir celui qui est venu leur ravir la vedette. Certains militants de la mouvance  ont  officiellement claqué la porte et sont allés courageusement vers d’autres candidats. Ils ne sont pas à négliger non plus. Enfin reste le lot de ceux qui, au sein des Fcbe, ont décidé de se barricader dans leur fief électoral en se portant candidats pour  mettre en difficulté  cette alliance. Ils sont un certain nombre et draineront aussi leur petit monde aux dépens du candidat de cette coalition.

Du côté du Parti du Renouveau Démocratique (Prd), si l’on devait, de façon libre et transparente,  dégager un candidat présidentiel à l’externe, le nom de Lionel Zinsou ne passait pas. Le  leader des Tchoko Tchoko en avait pleinement conscience. C’est ce qui justifie  la  décision unilatérale  qu’il a prise. Des millions ont dû être déboursés par la suite,   non pas pour battre campagne pour ce candidat, mais pour justifier le choix du Bureau Politique  du parti et «demander pardon aux militants», chacun   étant en définitive  libre de voter  en conscience. Une fois les euros sonnants et trébuchants  empochés, les  clauses du pacte secret n’engagent que ceux qui y croient ! Voilà la vraie nature du contrat secret dans ce camp !  Inutile  d’ajouter que la débandade résultant de la surprise créée par cette décision est telle que les militants s’en sont allés à qui mieux  mieux  dans toutes les directions, sauf là où ils sont attendus.

Quant à la troisième  composante de cette alliance,  la Renaissance du Bénin (RB), malgré les mises en garde répétées de ses parents, le  poulain Léhady  s’est malheureusement livré, pieds et mains liés à Yayi Boni. Pour son géniteur, c’est comme si on  avait « envouté son fils » ! Cette alliance a également fait voler la RB en éclats, consacrant deux camps adverses : celui  du fils rebelle mené du bout du nez par quelques acolytes  affamés et en face,  la forteresse de son père soutenu par les rois  et chefs traditionnels d’Abomey. Entre ces deux blocs  se trouve le lot de ceux qui sont découragés par ce que d’aucuns appellent les «éternelles frictions» de  la famille Soglo et qui,  de leur propre chef,  ont systématiquement rallié d’autres candidats sans attendre le mot d’ordre du parti.

De  cette «grande» coalition, il ne reste  en réalité que la portion congrue, faite des inconditionnels de Lionel Zinsou qui eux, dans le meilleur des cas, peuvent vraiment se compter du bout des doigts. A mesure que les jours s’égrènent inexorablement vers l’échéance fatidique  du 28 février,  l’on se rend à l’évidence que la mayonnaise Zinsou au sein de cette «grande» coalition  ne prend pas et  suscite plutôt indignations,  réprobations et malédictions. Voilà la situation réelle de cette coalition désirée par Yayi Boni. Objectivement, toute velléité de fraude mise à part, il n’y a pas de quoi faire un KO et encore moins espérer un positionnement  pour un second tour, à moins d’un miracle de dernière minute. De ce point de vue  reste un ultime scenario difficilement parable, dont l’entêtement diabolique des Fcbe en perte de vitesse est bien  capable : c’est la mise hors tension des réseaux Gsm et internet pour mettre à mal tout le dispositif programmé de ventilation instantanée des résultats. Il est préférable que les esprits malins qui soutiennent Yayi Boni  dans ses derniers soubresauts le lui déconseillent vivement.

Enfin,  Lionel Zinsou vient d’une famille qui a certes de l’amour propre et de la dignité : une épouse, des enfants, un père, des frères ou des sœurs  qui l’aiment effectivement. Ils pourraient encore lui prodiguer de sages conseils  et  dissuader ce «carpillon»  de s’aventurer dans les eaux profondes et  périlleuses  du Bénin infestées de prédateurs aux  dents d’acier. L’issue de cette aventure n’augure rien d’encourageant,  vu l’engrenage dans lequel il s’est empêtré, celui du reniement,  des voltes faces,  de la  félonie et de la  perversion dont la pièce maîtresse n’est autre que l’éternel manitou qui a la triste réputation de n’être  fidèle à rien! Dans cet imbroglio,  reste alors un geste sublime : Renoncer.  Oui, il en est encore temps ! En revanche, persévérer est diabolique !

                                                                                              Babatoundé C. AMINOU

Présentation de son projet de société : Koupaki à la rencontre des Béninois

janvier 28, 2016

PIK internetPascal Irénée Koupaki rencontrera dans les tous prochains jours ses compatriotes, à la faveur d’une tournée nationale. Le candidat repart vers les populations afin de leur exposer  les solutions qu’il préconise après avoir pris connaissance de leurs difficultés lorsqu’il avait fait le tour des 77 communes. Cette tournée, dit-on, prendra l’allure d’une séance d’explication de son projet de société dans toutes les communes du Bénin à travers des thématiques liées à son projet de société. Ce sera la suite logique de cet exercice que Koupaki a entrepris de faire depuis plusieurs semaines. Il a déjà expliqué son projet de société à la presse nationale et internationale. La séance avec les étudiants de l’Université d’Abomey Calavi n’est pas allée à son terme mais elle lui aura permis, en une quarantaine de minutes, d’ébaucher quelques grandes lignes. Les responsables syndicaux ont aussi été tenus informés de ce que Koupaki propose pour ses compatriotes une fois élu à la tête du pays. La ville de Porto-Novo a également eu le privilège d’écouter le chantre de la «Nouvelle Conscience » à cet effet. La rencontre a eu lieu au stade Charles de Gaulle. Maintenant, ce sera le tour de tous les Béninois à travers la tournée que va entreprendre l’ancien Premier ministre.

Junior Fatongninougbo

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