Eventuel dauphin du Chef de l’Etat pour la présidentielle de 2016 : La «mouvance» mine le terrain à Yayi

septembre 30, 2015

Si le Chef de l’Etat arrivait à se trouver un dauphin pour l’élection présidentielle de 2016, il devra aussi batailler pour rassembler la mouvance présidentielle autour de ce dernier. Ceci parce que ses hommes montrent, ces derniers temps, qu’ils ne sont plus aussi unis et soudés derrière lui.

Depuis le 20 mai 2015, date de la tenue des élections des membres du bureau de l’Assemblée nationale, 7è mandature, qui a vu la défaite du candidat du pouvoir en place, les hommes du président de la République semblent pousser des ailes. Que ce soit à l’Assemblée nationale ou sur le terrain, les «yayistes» montrent de plus en plus des signes d’indépendance. On a l’impression que les consignes, s’il y en a encore, ne sont plus respectées. Faisons abstraction du fameux rejet de la demande de l’immunité de l’honorable Barthélémy Kassa par les députés de Yayi. Prenons plutôt le cas récent, celui de l’élection du 2è Questeur du bureau dirigé par Me Adrien Houngbédji. Là, on a constaté que les députés du pouvoir en place, s’il faut bien sûr considérer le vote du 20 mai dernier, n’ont pu s’entendre autour d’une candidature à ce poste. Puisque de leurs rangs, il a été enregistré deux candidatures : celles des députés Edmond Agoua et Lucien Houngnibo. Le cas de l’honorable Atao Hinnouho reste à être élucidé. Est-il de la mouvance ou de l’opposition ? Une question à laquelle on aura du mal à donner une réponse juste en ce moment. Sauf que vraisemblablement, le jeune député aurait bénéficié de la majorité des voix des députés «yayistes» que n’ont obtenu Agoua et Houngnibo. Ces deux derniers cas sont mêmes désespérés. Agoua et Houngnibo ont rassemblé, respectivement, deux et cinq voix. Ce qui veut que les autres députés de la mouvance présidentielle ont clairement fait leur choix en faveur de leur collègue Hinnouho. Des actes qui ne resteront pas sans choquer les perdants. On se rappelle la polémique née du vote du président de l’Assemblée nationale par rapport au choix du député Atao Hinnouho. A-t-il voté pour ou contre le candidat de Yayi ? Difficile de répondre une fois de plus. Cependant, les députés Agoua et Houngnibo avaient, eux, clairement fait leur choix : celui du candidat du pouvoir en place, Komi Koutché. Ne se sentiront-ils pas trahis par leur propre camp politique avec le vote du lundi 28 septembre 2015 ? Sont-ils encore prêts à faire le même choix politique lors de la prochaine élection présidentielle ?

 Il faudra colmater les brèches

 Aujourd’hui, les députés de Yayi, à défaut de claquer la porte, se laissent aller à leur bon-vouloir selon les événements. Déjà en minorité à l’hémicycle, les députés Fcbe et alliés se tirent encore des balles dans leurs propres pieds. Une situation que Boni Yayi, le chef de file, aurait aimé ne pas connaitre. Lui qui a plus que jamais besoin de tous ses hommes pour réaliser le vœu «après nous, c’est nous». Et ce vœu ne se réalisera qu’avec la victoire de son éventuel dauphin à la présidentielle de 2016. Vu la situation actuelle au sein du camp du régime au pouvoir, les chances de cet éventuel dauphin semblent bien minces. Encore qu’en dehors de l’Assemblée nationale, haut lieu de la politique, des «yayistes», et pas n’importe lesquels, ont déjà choisi de sortir des rangs. L’honorable Chabi Sika Karimou a annoncé sa candidature et à l’occasion, a clairement signifié qu’il n’a plus d’attache avec son ancien bord politique, les Fcbe. Soumanou Toléba aussi veut briguer la magistrature suprême, sans même attendre les consignes de Yayi. Ces deux draineront à coup sûr des voix importantes dont l’éventuel dauphin de Yayi aura besoin pour prétendre aller au second tour, si second tour il y en a. Autrement, le terrain est de plus en plus miné pour Yayi. Parviendra-t-il à recoller les morceaux et garder des chances de réaliser le fameux «après nous, c’est nous » ? La réponse ne tardera pas à tomber.

Jean-Marie Sèdolo

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Grogne persistance à la Haac : Les conseillers boycottent la 2ème session ordinaire (Sans satisfaction, ils n’entendent pas démordre)

septembre 30, 2015

Le mot d’ordre de grève qu’a lancé les conseillers de la Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication (Haac) depuis quelques semaines pour la satisfaction de leurs doléances se poursuit. Hier, mardi 29 septembre 2015, ces conseillers ont boycotté la cérémonie d’ouverture de la 2ème session ordinaire de l’institution. 

Ils sont mécontents. Les conseillers de la Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication (Haac) n’entendent pas baisser la garde. Ils poursuivent leur grève de protestation déclenchée depuis des semaines. Désormais, ils sont passés à une vitesse supérieure. La preuve de cette colère, hier, ils ont boycotté la cérémonie d’ouverture de la 2ème session ordinaire de l’institution prévue pour se dérouler dans la deuxième quinzaine du mois de septembre. Ainsi après leur refus du renouvellement de la licence à la chaîne de télévision Canal3, les conseillers de la Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication, ont réédité par leur absence à ladite session ouverte par le président de l’institution après plus de trois heures d’horloge d’attente. A la sortie, le vice-président de l’institution, Souleymane Ashanti confirme que « Les conseillers n’ont pas pu se présenter au siège de l’institution en raison du fait qu’ils ont toujours des difficultés à se déplacer. Les véhicules de fonction promis par le gouvernement ne sont pas livrés jusqu’à ce jour». Pour ce conseiller, cette grève n’arrange pas le pays puisqu’elle risque de compromettre gravement les échéances en vue. A l’en croire, le passage de l’analogie au numérique et l’organisation de la campagne présidentielle de 2016 seraient dans l’impasse compte tenu du rôle « majeur » que doit y jouer la Haac. Ces  conseillers de la Haac à travers ce mouvement de protestation exigent du gouvernement la mise à leur disposition de moyens roulants comme c’est le cas dans toutes institutions étatiques. Sans la satisfaction de leurs doléances, ils n’entendent pas baisser les bras.

Victorin Fassinou

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Mise en place d’un comité de normalisation : Idrissou Affo informe sur la décision de la Fifa

septembre 30, 2015

En milieu de semaine passée, la Fifa a pris la décision de mettre en place au Bénin un Comité de normalisation en vue du règlement de la crise qui divise le monde du football. Hier, le ministre chargé des Sports a donné à Cotonou un point de presse à ce sujet. Et en fait de point de presse, les journalistes ont eu droit juste à une lecture commentée de la décision que la Fédération internationale de football association (Fifa) a prise lors de ses travaux des 21 et 25 septembre derniers (lire l’intégralité de la correspondance envoyée au Secrétaire général de la Fédération béninoise de football).
Il faut dire qu’au début du point de presse, le ministre Idrissou Safiou Affo a fait observer une minute de silence en la mémoire des personnes décédées lors de la rencontre du 06 septembre 2015. Cette rencontre avait mis aux prises au stade de l’Amitié de Cotonou les Ecureuils du Bénin et les Aigles du Mali pour le compte de la 2e journée des éliminatoires de la Can, Gabon 2017. A cette occasion, une bousculade monstrueuse à l’une des entrées au stade a occasionné la mort de deux supporters béninois, et fait un nombre important de blessés. Le patron des sports a tenu à rendre un hommage aux familles des victimes qui ont « été dignes » pendant ces moments difficiles.

Pascal Hounkpatin

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37e Championnat d’Afrique des clubs de handball : Le tirage au sort déjà effectué (Les équipes béninoises absentes)

septembre 30, 2015

Du 21 au 30 octobre 2015, le 37e Championnat d’Afrique des clubs champions aura lieu à Nador au Maroc. Lundi dernier, la Confédération africaine de handball (CAHB) a procédé au tirage au sort des groupes. Sans surprise, les grosses cylindrées du handball continental sont là. De l’Afrique du nord à l’Afrique australe, en passant par l’Ouest et le Centre du continent, il y a de la représentativité. Seulement, les Béninois peinent à ne pas se voir représenter à ce niveau de la compétition. Point d’équipe béninoise. Depuis quelques années, c’est Flowers de Cotonou présidé par notre confrère Charles Toko qui se jette à l’eau. Cette année même, elle était au Burkina Faso en coupe des vainqueurs de coupes. Bien que championne du Bénin en titre, cette équipe brille cette fois-ci par son absence. De sources généralement bien informées, les questions d’intendance auraient eu raison de Flowers. La compétition a lieu au Maroc. Donc en Afrique du nord. Ce qui suppose un déplacement aérien pour une quinzaine de personne. Sans oublier les frais de participation, les primes des joueurs etc. Soit un budget au moins 30 millions F.CFA.

Et on sait que ce n’est pas facile quand on est dans un pays où il y a très peu de sponsoring. Pire, les subventions de l’Etat sont choses rares et tombent à contre temps. Encore que le ministère des sports n’accompagne pas les clubs dans ces circonstances. La raison évoquée étant qu’il s’agit d’associations sportives civiles et privées. A leur corps défendant, l’entraineur Aimé Sèbio et ses poulains sont contraints de suivre la compétition depuis le Bénin. Hélas !!!

Notons que chez les hommes, Club Africain de Tunisie est tenant du titre, tandis que Primeiro d’Angola détient la couronne chez les dames.

MESSIEURS

Groupe A :  Al Ahly (Egypte), Stade Mandji (Gabon), Ittihad (Libye), HBC Police (Rwanda)

Groupe B :  Club Africain (tenant/Tunisie),Zamalek (Egypte), Borno (Nigeria),Nijma Club (Libye)

Groupe C :  Espérance (Tunisie), FAP (Cameroun), Niger United (Nigeria), Inter Club (Congo)

Groupe D :  JSK (RD Congo), Alexandria (Egypte), SO Armée (Côte d’Ivoire), Hilal Athletic (Maroc), HC Police (RD Congo)

DAMES

Groupe A  :  Petro (Angola), FAP (Cameroun), Africa Sports (Côte d’Ivoire), Phoenix (Gabon), Nairobi W. (Kenya)

Groupe B :  Primeiro (tenant/Angola), Abo Sport (Congo),HC Héritage (RD Congo), Al Ahly (Egypte), Topline (Nigeria)

Pascal Hounkpatin

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Fonds d’aide à la Culture : Blaise Tchétchao annonce la cagnotte portée à 5 milliards

septembre 30, 2015

Le directeur du Fonds d’aide à la Culture, Blaise Tchétchao, vient de faire un grand pas dans le cadre du plaidoyer pour le financement des entreprises culturelles au Bénin. Quelques jours après son passage sur Radio Planète, son cri de cœur a été entendu par le Chef de l’Etat qui vient de porter cette cagnotte financière à 5 milliards de F Cfa. Le directeur du Fonds d’aide à la culture, Blaise Tchétchao, était l’invité de l’émission « Le monde est culture » sur Radio Planète le vendredi 18 septembre 2015. Il avait exprimé le souhait de l’augmentation de la cagnotte financière attribuée aux artistes. Parce que, selon ses explications, l’évaluation des besoins de financement a montré qu’il faudra un montant de plus de 15 milliards pour satisfaire tous les projets soumis par les acteurs culturels. Ayant reconnu les efforts consentis par le Chef de l’Etat depuis 2006 dans ce domaine, pour faire de la Culture un pôle de développement, Blaise Tchétchao avait émis le vœu de l’augmentation de ce Fonds. Ces propos tenus le 18 septembre 2015 sur Radio Planète ont, sans doute, été entendus par le Chef de l’Etat qui a décidé d’attribuer désormais 5 milliards aux artistes. C’est une décision qui a été prise le mercredi 23 septembre 2015 par Yayi Boni lors de sa rencontre avec les acteurs culturels béninois pour échanger avec eux sur les enjeux de la construction du Théâtre national. Satisfait de la gestion efficiente de ce Fonds, le Chef de l’Etat a voulu, une fois encore, encourager ces créateurs des œuvres d’esprit qui rehaussent l’image de la culture béninoise. Selon quelques indiscrétions, la décision du Chef de l’Etat a été motivée, entre autres, par les diverses reformes engagées dans le secteur culturel. Et dans le lot de ces reformes, il y a l’affichage régulier des résultats des sessions du Conseil d’administration du Fonds, avec la publication des noms des structures bénéficiaires de ce Fonds, l’élaboration d’un manuel de gestion du Fonds d’aide à la culture. Une transparence établie par Blaise Tchétchao qui n’a pas laissé indifférent le Chef de l’Etat. La direction générale du Fonds d’aide à la Culture pourra effectivement disposer de ces 5 milliards dès l’année prochaine, si on s’en tient aux promesses faites par Boni Yayi. Le budget de l’Etat exercice 2016 devrait le prendre en compte. Selon les explications du directeur Blaise Tchétchao, les projets liés au renforcement des capacités prennent 8% des ressources, 19,30% pour l’aménagement et l’équipement des infrastructures dans les départements. Les microprojets 17%, et ceux liés à la valorisation du patrimoine culturel 4,42%. Pour la célébration des différentes journées, 2% du Fonds sont utilisés. Les projets relatifs à la promotion des arts et de la culture prennent 19,98% du Fonds. Le Festival international de la musique du Bénin (Fimub) 2,80%. L’appui au secteur de la culture prend 4% et 11% affectés à la provision pour diverses activités culturelles, 1% pour assistance aux acteurs culturels en cas de maladie ou décès et 9% pour le fonctionnement et l’investissement. Pour l’année 2015, 6% des ressources sont affectés à la rubrique « Fonds de garantie », l’une des innovations en 2015.

(Source:actubenin)

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Exposition à la Médiathèque des Diasporas : Des masques «  Guèlèdè » pour sensibiliser sur une paix durable

septembre 30, 2015

Le public de Cotonou découvre depuis le  jeudi 24 septembre 2015, dans la salle Vip d’exposition de la Médiathèque des Diasporas à Cotonou une variété de masque Guèlèdè. Cette exposition baptisée « Guèlèdè et culture de paix » est organisée par  l’Association Fidjo avec le partenariat de la Médiathèque des Diasporas et l’Association Karrefour Bénin. Elle vise à prévenir les déviances constatées en période électorale et sensibiliser sur les bons comportements que devraient avoir les candidats, les électeurs pour une paix toujours durable au Bénin. L’exposition est prévue pour prendre fin le 17 octobre 2015.

Le Bénin rentre petitement dans une autre période électorale. Celle qui va conduire à l’élection d’un nouveau  président de la République. Prévenir donc les déviances constatées en période électorale, tel est le but que vise l’Association Fidjo qui en partenariat avec la Médiathèque des Diasporas et l’Association Karrefour Bénin et le soutien du Fonds d’aide à la culture organise depuis le jeudi 24 septembre 2015 une exposition sur « Guèlèdè et culture de paix ». Une dizaine de masques sont exposées dans ce cadre et portent plusieurs messages. Ils peignent les velléités de la vie politique, l’identité des candidatures à la magistrature suprême : les riches arrivistes, les aventuriers et les candidats sérieux. Les spécialistes en achat de bulletins de vote avec ceux qui sont réfractaires comme vous et nous. Ces masques rappellent le rôle des sages, des dignitaires dans la préservation de la paix et l’apaisement des tensions. « Guèlèdè et culture de paix » vise à sensibiliser les populations pour les prochaines élections en prenant appui sur un élément de notre riche patrimoine culturel. Ces masques invitent aussi les citoyens et citoyennes, les prétendants au fauteuil présidentiel et leurs militants fidèles ou instables à une appropriation du code électoral. Aux dires du chargé du projet « Guèlèdè et culture de paix », Romulad Houesse, lors du vernissage de l’œuvre,  la non maitrise des textes amène innocemment à évoquer des débats ou tensions qui normalement ne devraient pas avoir droit de cité.

Initiative pour restaurer la cohésion sociale !

« Ces masques que vous prendrez plaisir de découvrir vous invitent aussi à tenir compte de ces enseignements pour que soit assuré le développement durable. Que leur message vous pénètrent et soient traduits dans toutes les langues à vos parents, alliés et amis que nos cris de ralliement n’ont pas pu atteindre », a fait savoir M. Houesse qui a témoigné la gratitude de  l’Association Fidjo à la Médiathèque des  Diasporas et son Directeur Jules Koukpodé qui a mis tout en œuvre pour que l’exposition se déroule dans de bonnes conditions. Le Directeur Jules Koukpodé rappelant la mission de la Médiathèque des Diasporas dont il dirige, a indiqué que le Guèlèdè illustre l’usage de l’art dans la société, en visant notamment à restaurer la cohésion sociale mise en péril par les comportements antisociaux de certains individus. Raison pour laquelle, il a  invité à déguster la dizaine de masques qui portent plusieurs messages et à être les relayeurs, les fidèles ambassadeurs de ces messages, ces cris, de culture de la paix qui touche les oreilles de tous ces candidats. Il faut noter que l’exposition prend fin le 17 octobre 2015. Après cette date, elle sera itinérante. Et la prochaine escale est la ville capitale, Porto-Novo. L’exposition sera présenté au public de Cotonou jusqu’au 17 octobre prochain. Puis elle sera déplacée à Porto-Novo. D’autres activités sont annoncées pour vulgariser le  message de ce projet.

Victorin Fassinou

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Echanges entre acteurs et la Sonapra : Jacob Ichola réorganise  la filière ananas

septembre 30, 2015

Dans le cadre de réorganiser et de rendre plus formel le marché de la filière ananas au plan national et international, le Directeur Général de la Sonapra, Jacob Ichola a eu une séance de travail hier mardi avec les acteurs concernés et des personnes ressources.

La salle de réunion de la Direction Générale de la Sonapra a servi de cadre hier mardi à une séance de travail entre le patron de cette société d’Etat et les acteurs de la filière ananas de la distribution à la transformation de notre pays. Cette séance a pour objectif de permettre à chaque partie de partager les mécanismes existants, de prendre les mesures pratiques pour améliorer la productivité qui permettra de concrétiser la transformation et l’exportation vers certains pays. Prenant la parole, le Président de la plate-forme nationale des acteurs de la filière ananas du Bénin, Athanase Akpoe a fait l’état des lieux en ce qui concerne la gestion de cette filière. Dans son développement, le Président a reconnu qu’en dépit de ces atouts, il y a le besoin d’information, de concertation, de coordination, de capitalisation des actions pour améliorer la productivité de l’ananas afin d’assurer la compétitivité  de la production locale, condition nécessaire pour satisfaire la demande nationale. Voilà pourquoi un protocole d’accord a été soumis au patron de la Sonapra, pour la mise en place d’un mécanisme et son opérationnalisation afin de booster la production de l’ananas pour permettre aux unités de production de s’installer et de trouver des marchés. Aussi, les acteurs ont souhaité avoir des intrants spécifiques à temps et si possible bénéficié d’un appui en rejets d’ananas, techniques et financiers. Le Dg Sonapra Jacob Ichola entouré de ses directeurs techniques, collaborateurs et de son collègue de l’Ons Lazare Akomagni, a remercié l’intervention sincère des acteurs qui ont reconnu d’abord les potentialités du Bénin dans cette production. De même, ils ont soulevé la question de la construction de magasins et d’aires de stockages pour protéger l’ananas des intempéries de la nature. A tout ceci, le Dg Sonapra a promis trouver des approches surtout que des dispositions seront prises pour le suivi et l’encadrement des acteurs. Un comité composé de cadres de la Sonapra et des faitières des producteurs de l’ananas a été installé à la fin de la séance pour poursuivre la concertation et les réflexions afin de mettre à la disposition du Dg une proposition de stratégies qui pourra réorganiser cette filière.

 Cell-Com Sonapra

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Victimes béninoises à la Mecque 2015 : Les condoléances de Cotonou aux familles éplorées

septembre 30, 2015

A travers ce communiqué, le maire de la commune de Cotonou présente ses condoléances aux familles des Béninois victimes de la bousculade meurtrière intervenue à la Mecque 2015. «Le maire de la commune de Cotonou, Léhady Vinangnon Soglo a appris avec la plus grande douleur, les événements particulièrement tragiques qui ont endeuillé le pèlerinage à la Mecque 2015. Au nombre des centaines de pèlerins fauchés par la mort, figurent nombre de nos compatriotes tristement arrachés à l’affection de leurs familles ainsi que celle de la nation béninoise. Le Conseil municipal de la ville de Cotonou et les populations de Cotonou se joignent à moi pour présenter aux familles des disparus, les condoléances les plus attristées de la ville et prient pour le repos des âmes de nos regrettés compatriotes», précise le maire de Cotonou, signé de son premier adjoint, Isidore Gnonlonfoun.

Junior Fatongninougbo

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Pavage de rues et assainissement :  Noël Fontonconstate l’état d’avancement des travaux

septembre 30, 2015

Le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement est descendu, lundi et mardi derniers, sur les chantiers à Sakété, Pobè, Kétou, Bohicon et Ouidah. Noël Fonton est allé faire un état des lieux sur l’évolution des travaux financés par la Bidc et s’enquérir des difficultés que rencontrent les entreprises concernées. Partout, il s’est fait l’écho d’une préoccupation majeure du Président de la République : pas question d’aller au-delà des délais contractuels pour la finition des travaux. 

Le Chef de l’Etat l’a martelé et répété. Il faut en finir avec le regrettable constat des chantiers abandonnés ou interminables. Dans le souci de faciliter la mobilité urbaine dans toutes les localités du pays, il a négocié et obtenu des financements pour le pavage de rues et l’assainissement. Le Ministère de l’urbanisme, de l’habitat et de l’assainissement qui est le maître d’ouvrage, n’entend pas décevoir les attentes du Chef de l’Etat et des populations. Sur instruction de Boni Yayi, le Ministre Noël Fonton est allé  se rendre compte de l’état d’avancement des travaux. Il a exhorté les entreprises à respecter les délais contractuels. Autrement, la régie interviendra  pour sauver les meubles, a t-il indiqué. C’est pourquoi il les a invitées à aller vite dans les attachements. Noël Fonton  appelle à  trouver le mécanisme approprié pour mettre en place les décomptes pour  que les fonds nécessaires soient en permanence disponibles pour l’achèvement des travaux. Les Maires de Sakété, Pobè, Kétou, Bohicon et le Premier adjoint au Maire de Ouidah ont salué le président de la République pour son engagement et félicité le ministre pour sa détermination. En tout cas, les maîtres d’ouvrage délégué, le corps de contrôle et les entreprises savent à quoi s’en tenir. Avec Noël Fonton, le laxisme n’est pas permis. Avec la plus grande intrépidité, il veut assurer l’aboutissement des chantiers dans le temps imparti. C’est ainsi par exemple qu’il a demandé au représentant du corps de contrôle à Ouidah d’envoyer chaque vendredi un rapport au Directeur des Services Techniques de la mairie sur l’état d’avancement des travaux. Lequel rapport devant lui parvenir immédiatement au ministère.  Selon lui, il est inadmissible que les fonds soient mobilisés et qu’à coups de subterfuges, les entreprises dépassent les délais contenus dans les contrats  signés. Précisons qu’il s’agit de chantiers de pavage et d’assainissement à Sakété, Pobè, Bohicon et Ouidah, à Kétou, le ministre est allé se rendre compte de l’état d’avancement des travaux pour l’électrification  des rues déjà pavées. Il a noté avec satisfaction la pose de candélabres. Là également, il a appelé à la célérité. Au total dans cette ville, cinq rues principales et deux bretelles sont concernées par l’éclairage public.

Cell Com/Muha 

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septembre 30, 2015

Richard Montage Septembre.pmd

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