Présidentielle 2016 : Orou Gabé Orou Ségo et Moreb suscitent la candidature de Talon

août 31, 2015

Le Mouvement pour la reconstruction du Bénin (Moreb) a été porté sur les fonts baptismaux ce samedi 29 août 2015 lors d’un meeting populaire donné dans la salle de conférence des Délices d’Andréa d’Abomey-Calavi. A l’occasion, ce mouvement présidé par  Orou Gabé Orou Ségo à travers une déclaration, a  invité Patrice Talon à briguer la magistrature suprême pour les échéances  prochaines.

Contribuer efficacement au développement de la Nation béninoise en réunissant toutes les filles et les fils du Bénin pour les actions idoines de reconstruction de la Nation afin de la remettre sur le véritable chemin de développement. Telle est la mission que le  Mouvement pour la reconstruction du Bénin (Moreb) porté sur les fonts baptismaux le samedi dernier s’est assignée. Lors de la  cérémonie qui a consacré sa sortie officielle, les voix se sont levées au sein des organisateurs  pour repréciser les objectifs du mouvement et dans la foule pour saluer l’initiative.  Pour le président du Comité d’organisation qui a planté le décor des interventions,  le Moreb se veut une thérapie de choc à la situation sociale, économique et politique du Bénin. A ses dires, la bonne gouvernance politique, économique et sociale pour le développement du Bénin sera le leitmotiv du mouvement qui, à partir des stratégies qu’il mettra en branle, va convertir tous les compatriotes à l’urgence de la reconstruction du Bénin. A entendre le président  exécutif, M. Orou Gabé Orou Ségo, le Moreb a pour vision de défendre, soutenir et restaurer les idéaux et conclusions de la Conférence nationale de février 90, aujourd’hui en souffrance. « Notre mouvement travaillera avec toutes les volontés politiques engagées dans les actions  similaires  afin de remédier à cet état de chose et éradiquer le mal », a laissé entendre M. Orou Gabé Orou Ségo avant d’inviter l’assistance à œuvrer pour amener chacun des Béninois à prendre consciences du travail bien fait dans la fraternité et la justice pour un Bénin prospère conformément à la devise du mouvement : Conscience-travail-développement.  A l’instar du premier ministre du palais royal d’Abomey, toutes les têtes couronnées et les invités de marques ont reconnu  la pertinence des idéaux du mouvement. Pour eux,  Moreb est la thérapie qui peut  véritablement  guérir tous les maux dont souffre le Bénin. Raison pour laquelle, ils ont tour à tour invité  tout le monde à y adhérer.  Au terme de la cérémonie, le mouvement à travers une déclaration lue par  Sonix Adédédji dit avoir partagé largement les convictions et idéaux pour la reconstruction du Bénin de M. Patrice Talon. Ainsi, le mouvement invite ce citoyen béninois à être candidat pour les présidentielles de février 2016 et promet travailler pour que ce rêve devienne une réalité pour le bien du pays.

Victorin Fassinou

DECLARATION
Depuis 1960, le Bénin est resté un pays arriéré au point de vue économique et social malgré les sacrifices consentis par nos braves populations. Les différentes options politiques et économiques mises en œuvre ne sont pas parvenues à le hisser à la prospérité espérée. Les fruits de la  conférence des forces vives de la Nation de février 90 n’ont pas tenu la promesse des fleurs. Aujourd’hui, force est de constater que le pays est à la peine malgré tous les efforts consentis par les différents dirigeants qui se sont succédés depuis les indépendances.
Face à cette situation, nous, citoyennes et citoyens, jeunes, femmes, hommes de divers horizons politico-culturels des quatre coins du pays avons décidé de nous organiser en un mouvement dénommé Mouvement pour la Reconstruction du Bénin, MoReB afin de contribuer à sortir le pays de l’arriération et le placer sur l’orbite du développement politique, économique et social. Aussi le MoReB se donne t-il  pour objectifs de :
– promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité du Bénin ;
– défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance du Bénin ;
– consolider la cohésion, l’unité nationale et l’esprit patriotique.
– contribuer au renforcement de grands ensembles politiques ;
– consolider les principes démocratiques et les institutions de la République;
– contribuer à la stimulation du développement économique ;
– cultiver l’esprit du pardon et de la tolérance ;
Mesdames et Messieurs, chers invités, Majestés, Têtes couronnées, Représentants de partis politiques, dans six mois, le peuple Béninois sera appelé à désigner celui-là qui présidera aux destinées de notre pays pour les cinq années à venir.
Le MoReB, après analyse approfondie, a décidé d’inviter un fils du pays, intrépide patriote, homme de développement, qui a osé dire non à la révision de la constitution et qui partage largement ses convictions et idéaux pour la Reconstruction du Bénin, à briguer la magistrature suprême. Nous avons nommé M. Patrice TALON
Vive Patrice TALON !
Vive le MoReB !
Vive le Bénin !
Je vous remercie

Protestation contre la modernisation des opérations de prédédouanement : Vaine cabale contre le Guoce et Nasser Yayi

août 31, 2015

Une poignée de transitaires dits mandataires (par qui ?) manifestent depuis quelques jours contre le Guichet unique des opérations du commerce extérieur (Guoce) mis en service le samedi 20 juin 2015 par le Chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi. Dans leur collimateur se trouve Nasser Yayi, Secrétaire permanent du Conseil présidentiel d’investissement (Cpi). La création de guichet, disent-ils, est un danger pour le Port autonome de Cotonou et une menace pour les déclarants en douane dont 16.000 seront jetés à la rue.

Cette position rappelle étrangement celle que les mêmes acteurs portuaires avaient eue contre l’avènement du Guichet unique des opérations portuaires géré par la Société d’exploitation du guichet unique du Bénin (Segub). Tout avait en effet été mis en œuvre pour faire capoter cette réforme qui permet aujourd’hui au Bénin de figurer en bonne place dans le classement Doing business. La vérité est pourtant là. Le Guoce est tout sauf ce que cette poignée d’acteurs portuaires expose. Pour M. Maya Ba, coordonnateur de Centre commun de pré-dédouanement (CPP), le Guoce est plutôt une expérience unique dans la sous-région qui fait désormais du Bénin le laboratoire où beaucoup viendront puiser dans la science de pré-dédouanement. La mise en œuvre de cette réforme, permettra désormais de regrouper plus de 18 structures autrefois éparpillées dans la ville et d’assurer une meilleure coordination des opérations de pré-dédouanement. Cette mise en œuvre induit en effet  un énorme gain de temps et un moyen efficace de lutte contre les surfacturations, les faux frais, les falsifications, etc.
Le Guoce répond  à plusieurs objectifs : faciliter les échanges avec l’extérieur par la simplification des procédures de pré-dédouanement (normalisation des documents, formalisation des procédures de transparences, ciblage…) et des échanges d’informations qui leur sont associés ; permettre aux opérateurs économiques d’être plus compétitifs en réduisant les délais de préparation des documents ainsi que les coûts (directs et indirects) liés à ces procédures, tout en les homogénéisant et enfin faire du Bénin un partenaire économique de choix pour les acteurs du commerce international. Cette nouvelle plateforme oriente d’ailleurs le Bénin vers des solutions dont pourront bénéficié les acteurs des secteurs publics et privés.
Pour les administrations publiques et la Nation, cette plateforme permettra : d’enregistrer des avancées en termes de modernisation et de renforcement de l’efficacité opérationnelle de l’administration ; d’optimiser les délais de délivrance des documents de pré-dédouanement avec un contrôle plus simple, plus rapide et plus sûr grâce au système de validation informatisé ; d’avoir un gain de temps pour tous les agents des ministères avec la dématérialisation des procédures et un archivage électronique facilitant la recherche d’information et enfin de réaliser une meilleure synergie interministérielle grâce à un partage des informations et un module de statistiques performant au service des décideurs.
Pour les opérateurs économiques, les avantages du Guoce sont énormes. Cette plateforme va garantir plus de visibilité et de rapidité dans le traitement des procédures de pré-dédouanement avec une transparence dans le traitement des dossiers, une réduction des informations redondantes à fournir, une facturation centralisée et transparente et un accès simple aux réglementations en vigueur avec des mises à jour régulières.
Tout ceci montre bien que ce qui se dit contre le Guoce et Nasser Yayi n’est qu’une vaine cabale qui ne prospèrera pas. Lorsque dans un pays les gens initient des réformes et que ces réformes portent des fruits, il vaut mieux encourager ces gens-là à aller loin plutôt que de les critiquer sur du faux.

Junior Fatongninougbo

Lancement du vpi dans le pev de routine dans l’ouémé : Le Ministre Pascal Dossou Togbé a gagné son pari

août 31, 2015

La commune d’Adjarra a vibré sous le poids des manifestations qui ont meublé le lancement officiel de la 1ère dose du vaccin antipoliomyélitique inactif dans le calendrier vaccinal du nourrisson le jeudi 27 août 2015. Le ministre de la santé, soucieux de bien être de la population n’a ménagé aucun effort pour que la cérémonie soit une réussite. Que ce soit le représentant du maire de porto novo ou celui du préfet des départements de l’Ouémé/Plateau, le choix d’Adjarra n’est pas un fait de hasard du fait du taux élevé de natalité ayant pour corollaire un nombre prépondérant d’enfants .Après avoir remercié le Ministre de la santé pour les efforts déployés dans l’amélioration des soins sanitaires aux enfants de moins de 5 ans surtout, ils ont tous souhaité que d’autres activités de cette envergure soient décentralisées vers les périphéries comme c’est le cas.Mme Anne Vincent,  Représentant Résident de l’unité et Chef de file des partenaires, n’a pas manqué de démontrer que l’actuel Ministre de la santé est pétri de talents et que c’est à juste titre qu’il se retrouve à ce poste . Elle a fait savoir que la lutte contre la polio, est une composante essentielle de développement. C’est pourquoi le Ministre de la santé, dans ses propos liminaires, a annoncé que la polio est une maladie virale et que la vaccination en est le seul moyen de prévention, ce qui a favorisé depuis avril 2009 une régression drastique d’enfants paralysés sur le territoire national. Aussi a-t-il poursuivi que c’est pour  maintenir le cap que le vpi est né sous la forme injectable, administré à l’enfant dès ses trois mois.

Junior Fatongninougbo

Entretien avec Moukaram Badarou, Préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau : « Mon engagement pour le développement de la région Ouémé-Plateau est entier »

août 31, 2015

Du 27 au 28 août dernier, l’Espace Obuntu de Porto-Novo a accueilli le 1er Forum économique des départements de l’Ouémé et du Plateau. Dans un entretien qu’il a bien voulu nous accorder, le Préfet Moukaram Badarou, qui a pris l’initiative de ce rendez-vous d’échanges et de réflexion fait le point des grandes avancées enregistrées.

Vous avez pris l’initiative d’organiser le 1er Forum économique des départements de l’Ouémé et du Plateau. Peut-on savoir les raisons qui vous ont poussé à vous engager dans cette aventure ?
Les raisons qui m’ont poussé à m’engager dans cette aventure sont nombreuses. D’entrée, il s’agit du souci permanent que j’ai de voir les deux départements dont j’ai la charge amorcer leur réel développement au regard des atouts dont disposent les communes qui les composent. Les départements de l’Ouémé et du Plateau partagent une bonne partie de leurs frontières avec le géant de l’Est qu’est le Nigeria. C’est une source de richesses énormes dont nous ne profitons pas encore assez. Il n’y aucun importateur au Bénin qui importe des marchandises du Nigeria sans passer par les villes des deux départements. Pour moi, c’est un véritable gâchis auquel il faut rapidement remédier. Aussi, je voudrais rappeler que nous avons dans le passé un certain nombre de marchés dans lesquels les échanges commerciaux avec le Nigéria engendrent des flux importants de capitaux. Aujourd’hui, ces marchés (Ifangni, Adjarra, Azowlissè, Porto-Novo, BB, Igolo…) ont tout simplement disparu. Pourquoi ? Le Forum a été initié donc pour trouver une réponse à cette question et à plusieurs autres préoccupations importantes, puis trouver des voies et moyens pour réveiller ces différents marchés et mettre en valeur les différentes potentialités dont regorgent les deux départements. La région Ouémé-Plateau est riche aussi de sa diaspora. Beaucoup d’enfants  de la région sont un peu partout dans le monde. C’est un atout que nous voulons capitaliser en les invitant à venir investir dans leurs localités. Nous sommes convaincus que si nous y arrivons à les faire venir, nous allons booster d’une manière ou d’une autre l’économie et le développement des deux départements. Voilà essentiellement pourquoi nous avons initié ce Forum.

Le défi de l’organisation de ce 1er Forum économique des départements de l’Ouémé et du Plateau a été relevé lorsqu’on regarde la qualité des participants, l’engouement suscité par les différentes thématiques abordées et les recommandations formulées. Est-ce qu’on peut déjà avoir une idée sur ces recommandations ?
Nous avons voulu que ce Forum soit un rendez-vous des opérateurs économiques, c’est-à-dire les acteurs du secteur privé, les créateurs de richesse. C’est le lieu de remercier ceux d’entre eux qui sont venus et qui ont participé de bout en bout aux travaux. Pour en venir à votre question, le 1er Forum économique des départements de l’Ouémé et du Plateau a formulé plusieurs recommandations. L’une d’entre elles a été formulée  à l’endroit du gouvernement et a rapport à l’état des infrastructures routières. C’est un problème qui préoccupe beaucoup les opérateurs économiques qui posent souvent le problème d’accès à la ville de Porto-Novo et aux autres localités. Les participants à ce Forum ont souhaité que la route Sèmè-Porto-Novo-Sakété-Frontière Ilara soit construite ainsi que la route Kétou-Savè. Une résolution a été aussi formulée à l’endroit des 14 maires des deux départements parce que des plaintes nous parviennent pour dénoncer le comportement de certains agents des collectivités locales qui ne réservent pas souvent l’accueil qu’il faut aux investisseurs. L’administration locale ne tourne pas à plein régime et cela constitue un handicap pour l’opérateur économique qui a besoin d’un document important pour constituer un dossier par lequel il veut postuler pour avis d’appel d’offre par exemple. Une autre recommandation a été formulée à l’endroit des structures faîtières des opérateurs économiques (Ccib, Patronat). Ici, un point d’honneur a été mis sur la nécessité de capitaliser les atouts dont dispose la région économique Ouémé-Plateau. Le 1er Forum économique des départements de l’Ouémé-Plateau a aussi formulé une recommandation à l’endroit des membres de la conférence administrative des deux départements.

Quel est le dispositif mis en place pour que ces résolutions et recommandations ne soient pas oubliées dans les tiroirs ?
Je veux déjà rassurer les uns et les autres que ce Forum ne sera pas un Forum de trop. Après le Forum, un comité de suivi sera mis en place. Ce comité prendra la forme d’un véritable organe de gestion doté d’un certain nombre de prérogatives. Les opérateurs économiques détermineront le nom qu’on donnera à ce comité. Et comme l’a souligné le vice-premier ministre que je remercie au passage, nous ferons en sorte que ces résolutions soient mises à la disposition du gouvernement pour exploitation. Je veux rassurer l’ensemble des Béninois, l’ensemble des participants et des populations des deux départements que ce Forum sera une addition utile à toutes les réflexions qui ont cours au niveau de la région Ouémé-Plateau.

A vous entendre, on a la conviction que vous rêvez grand pour les départements de l’Ouémé-Plateau. Lorsqu’un investisseur décide de poser ses valises dans l’une des 14 communes de ces deux départements, quel est le secteur dans lequel il peut déjà investir ?
Les opérateurs économiques ne sont pas des philanthropes. Ils ont le flair. Au niveau de la région Ouémé-Plateau, tout est à faire. Au plan agricole, nous avons par exemple la vallée de l’Ouémé qui regorge de beaucoup de potentialités qui ne restent qu’à mettre en valeur. Au niveau des échanges commerciaux, nous avons plein de choses à faire avec le Nigeria. Notre grand souhait est que les opérateurs économiques établis à Cotonou et qui sont en partenariat d’affaires avec leurs homologues du Nigeria puissent délocaliser une partie de leurs activités ici. Dans les domaines du textile, de la transformation des fruits et produits tropicaux, il y a des potentialités énormes à exploiter. Il y a plusieurs domaines d’activités dans lesquels les opérateurs économiques peuvent investir sans risque dans les deux départements. Des gens comme Cajaf Comon, Cdpa, Nocibé se sont déjà installés et leurs affaires prospèrent. Nous tendons la main à ceux qui veulent venir et nous leur disons que les portes des départements de l’Ouémé et du Plateau leurs sont grandement ouvertes.

Votre Forum a-t-il pris en compte l’épineuse question de l’accès au foncier ?
L’accès au foncier a été l’une des préoccupations les plus importantes du Forum puisque sans la terre sécurisée, il n’y a pas d’investissement et par conséquent de développement. C’est pourquoi nous avons impliqué sérieusement le Conseil présidentiel d’investissement que pilotent Nasser Yayi et Aurel Houngbédji et l’Institut géographique national pour que la question du foncier soit véritablement débattue. Très souvent, lorsque les investisseurs arrivent, l’un des problèmes auxquels ils sont confrontés est l’accès au foncier. C’est en cela que nous avons associé à nos réflexions les mairies, l’Ign, le ministère de l’urbanisme, le Cpi pour que des solutions idoines et durables soient trouvées à ce problème. De toutes les façons, nous avons donné des instructions fermes pour que toutes les fois qu’un opérateur économique qui veut investir dans l’une des 14 communes des départements de l’Ouémé et du Plateau rencontre ce genre de problème, qu’il nous le fasse savoir et la solution lui sera rapidement trouvée. Pour nous, ce sont les investisseurs qui constituent les vecteurs réels du développement. Et ce vecteur, nous voulons bien le tenir pour avancer.

Votre mot de fin !
C’est d’abord vous remercier, vous de la presse qui accompagnez tout ce que nous faisons. Merci aussi à tous ceux qui ont consacré un peu de leur temps au succès de ce 1er Forum économique des départements de l’Ouémé-Plateau. Mon engagement reste entier pour l’essor économique de la région Ouémé-Plateau à laquelle je suis fortement attaché.

Entretien réalisé par Affissou Anonrin

Présidence du Cos-Lépi : Le secret du plébiscite de l’honorable Ahouanvoébla

août 31, 2015

11 voix pour. 00 contre. 00 abstention. C’est le résultat du vote qui a sanctionné l’élection de l’honorable Augustin Ahouanvoébla à la tête du Conseil d’orientation et de supervision de la Lépi le vendredi 28 août dernier. Il sera aidé dans sa mission par l’honorable Gounou Abdoulaye élu vice-président et de Biaou Alexandre qui sera chargera de gérer les finances de l’institution.

Selon des indiscrétions, l’élection de l’honorable Ahouanvoébla à la tête du Cos-Lépi n’est pas un fait du hasard. Son parcours politique et le rôle important qu’il a joué dans le processus d’actualisation de la liste qui a servi à organiser les récentes élections législatives et communales ont fortement milité en sa faveur. Vice président du Cos-Lépi sortant, Augustin Ahouanvoébla fut l’œil et la main du bureau dans la gestion informatique et du traitement de la liste électorale qui a servi en avril et juin dernier à organiser les élections.  Ses connaissances techniques (informaticien de formation) et sa disponibilité au Centre National de Traitement (CNT) tout au long de la correction et de l’actualisation de la liste électorale ont été saluée par les responsables de ce centre qui est en fait le bras technique du Cos-Lépi. Malgré les embûches qui ont parsemé le chemin de l’actualisation de la Lépi, l’unanimité a été faite autour de la copie rendue par l’honorable Augustin Ahouanvoébla qui du reste, est un politicien au parcours impressionnant.
Elu député en 2007 et président du groupe parlementaire PRD, il a fait oublier dans la commune d’Avrankou le départ en catastrophe du Prd de Michel Missikpodé. En 2011, par ses scores dans les urnes dans la 20ème circonscription électorale, il a donné un signal très fort qu’il viendra confirmer en 2015 en poussant à la retraite politique des ténors politiques à l’instar de  Sacca Fikara, Michel Missikpodé, François Noudégbessi, Georges Nounagnon… Tout au long de son parcours politique, les postes occupés par Augustin Ahouanvoébla sont des postes politiques. Le dernier bureau du Cos-Lépi au sein duquel Augustin Ahouanvoébla a été vice-président a bien fait. Ce n’est pas le Cos-Lépi qu’il préside désormais qui ne fera pas mieux. L’essentiel est que les moyens suivent puisque la volonté y est déjà. Juste après son élection, Augustin Ahouanvoébla a été déjà imprimé un rythme de travail à l’institution qu’il préside en multipliant les séances de travail. L’enjeu est de taille. Il faudra rendre disponible dans les meilleurs délais la Lépi actualisée qui intègre désormais les Béninois de l’extérieur.

Affissou Anonrin

août 31, 2015

Le Congrès Africain des Démocrates (Cad) a organisé, le samedi 29 août 2015 dernier, son troisième congrès statuaire à la salle des fêtes « Les Hortensias » à Akpakpa. Ce congrès de Cad vise à prendre de nouveau départ sur le plan politique afin de veiller au respect de droits de l’homme. Son président, Lionel Agbo recommande une concertation nationale. Le Président Antoine Détchenou, l’Honorable Candide Azanaï, les anciens ministres Richard Sènou et Koudou Ali, le général Raymond Fadonougbo et plusieurs têtes couronnées ont fait le déplacement.

Ce congrès du Cad est intervenu après le 2ème ,  en date du novembre 2009. Il s’inscrit dans le schéma de la prise  d’un nouvel envol sur l’échiquier politique béninois après un silence léthargique qui s’explique par des situations incongrues, selon Maître Lionel Agbo. En effet, le Congrès africain des démocrates entend mener le combat des aïeux tout en respectant les prérogatives en vigueur en républiques du Bénin. « Nous proposons au peuple béninois, comme nos aïeux l’ont fait avant nous, de reprendre les combats éclatants devant conduire au respect de ses droits les plus élémentaires, conformément à nos textes et lois cependant », confie le Président Lionel Agbo. «  Rassuré de leur présence à nos côtés, j’ai décidé de reprendre à nouveau mon bâton de pèlerin afin de défendre à nouveau les droits de mes concitoyens » poursuit-il. Pour lui, tout Béninois ne doit avoir la moindre crainte de dénoncer auprès des autorités, à savoir le Président de l’Assemblée nationale Adrien Houngbédji et le Premier ministre Lionel Zinsou, s’ils se sentent lésés dans leur droit.En outre, le Président du Cad annonce que dans l’hypothèse où il serait à nouveau victime d’une quelconque tentative d’assassinat, qu’il saisira directement l’exécutif et ses colistiers.Car ils ont le droit d’assurer la protection des citoyens. Par ailleurs, l’élection du Maître Adrien Houngbédji à la tête de l’Assemblée nationale et la nomination de Lionel Zinsou semble être la démarche d’une démocratie apaisée, ce qui a d’un côté  suscité, selon  les propos de Lionel Agbo, l’organisation de ce progrès. Il les félicite vivement et leur souhaite beaucoup de courage et de persévérance. La floraison de partis en république tient beaucoup à cœur le Président de Cad. Pour cela, il prône les réformes nécessaires pour le Bénin ait moins de partis politiques en considération de sa population. De même, des irrégularités entachent la constitution de 1990, dont consensuelle et non opportuniste s’impose. L’Honorable Candide Azanaï a de son côté fait cas de l’actualité et dit son soutien indéfectible au Cad. Le Président du Front citoyen pour la sauvegarde de la démocratie, Antoine Détchenou s’inscrit aussi dans la vision du Cad pour la protection des droits de l’homme.

Joseph-Martin Hounkpè (Stg)

Retrouvailles des maracaniers à Cotonou : Le CFA au centre de toutes les préoccupations

août 31, 2015

Il y a quelques semaines, le Bénin a pris part à la 4e édition de la coupe d’Afrique des nations de maracana. Vendredi dernier, la famille de cette discipline s’est retrouvée au stade de l’Amitié de Cotonou pour communier.

Convivialité-Fraternité-Amitié (CFA). Une fois encore, cette devise chère au maracana a trouvé son sens le vendredi 28 août dernier au stade de l’Amitié de Cotonou. A cette occasion, tout le gratin du maracana national était autour du président Philippe Totondé pour célébrer la discipline, et dire merci à tous ceux qui ont œuvré pour la participation des deux sélections nationales de maracana à la Can, Togo 2015. Le Bénin a été demi-finaliste tant chez les seniors (35 à 44 ans) que chez les vétérans (45 ans et plus). Un bilan nettement en deçà des espérances. Néanmoins, le Comité exécutif de la Fédération béninoise de maracana (Fébéma) a décidé de rendre hommage à tout ce monde. Et les manifestations ont constitué à organiser un mini-tournoi de gala entre les deux sélections nationales et l’équipe de la Fébéma. Au-delà des résultats, c’est l’esprit de la CFA qui a prévalu.
C’était aussi l’occasion pour les membres de la fédération de recueillir les  critiques et suggestions des joueurs et des responsables de clubs afin de faire avancer la discipline au Bénin. Entre autre préoccupations, l’organisation régulière de compétitions, les dispositions à prendre pour une bonne préparation de la 5e édition de la Can, la proximité avec les responsables de la Fébéma ont été évoquées.
Prenant la parole, le président de la Fébéma a invité l’ensemble de la famille du maracana à prendre la discipline comme une affaire personnelle. Donc pour Philippe Totondé, toutes les suggestions sont les bienvenues. Avant de prendre rendez-vous pour une autre soirée  CFA, le Comité exécutif de la Fébéma a offert une collation à ses convives qui ont hâte de retrouver au plus tôt les aires de compétition.

Pascal Hounkpatin

Eliminatoires Can, Gabon 2017 : Ce que pèse la liste Omar Tchomogo

août 31, 2015

Le 06 septembre prochain, le Bénin affronte le Mali dans le cadre des éliminatoires de la Can 2017 de football. Ce vendredi 28 août 2015, Omar Tchomogo, le sélectionneur intérimaire, a rendu publique la liste des 23 joueurs retenus pour les besoins de la cause.

Le compte à rebours a commencé. Vendredi dernier dans un restaurant de la place, Omar Tchomogo, le sélectionneur intérimaire des Ecureuils du Bénin, a livré une liste des 23 joueurs pressentis pour affronter les Aigles du Mali à Cotonou. C’était au cours d’une conférence de presse qui laisse beaucoup d’interrogations. Mais en réalité, qu’est-ce que les Béninois peuvent-ils attendre de cette sélection le 06 septembre prochain au stade de l’Amitié de Cotonou ? Il faut dire tout de suite qu’à première vue, le Bénin peut disposer d’un meilleur effectif que celui présenté par Omar Tchomogo, le sélectionneur intérimaire. Car, quand on fait un répertoire des joueurs béninois évoluant de par le monde, il y a quelques joueurs intéressants qui manquent. A preuve, Réda Johnson, MouriOgounbiyi, Mohamed Aoudou, Nafiou Nana Badarou Fadel Suanon, Emanuel Imorou etc. ne sont pas retenus. Pour ce qui concerne Emmanuel Imorou, le principal orateur a informé qu’il est blessé et qu’il ne pourra pas être prêt pour l’échéance du 06 septembre prochain. Ce qui n’est pas faux. On sait également que MouriOgounbiyi n’est plus titulaire dans son club de Paris Fc(Ligue 2/France). Mais à comparer le reste des oubliés avec les joueurs locaux, il y a matière à réflexion. Depuis près de six mois, les joueurs locaux ne sont plus en compétition. Or, la plupart des joueurs évoluant hors du Bénin non retenus paraissent plus en jambes. C’est vrai, le responsable technique de la sélection a son feeling, et est libre de sélectionner qui il veut. Mais, il a l’obligation de faire un résultat positif. Et c’est lui qui assume. Cela dit, le reste des joueurs tient plus ou moins la route (voir liste). Les joueurs invités foulent déjà le sol béninois depuis hier. La première séance est prévue pour ce jour dans l’après-midi. Le plus important est que la sélection donne satisfaction aux Béninois et que le résultat soit à la hauteur des espérances.

Parodie de conférence de presse

Comme cela se fait partout, le responsable technique des Ecureuils du Bénin a donné ‘’une conférence de presse’’ le vendredi 29 août dernier. C’est déjà une bonne chose. Cependant, il faut dénoncer les conditions dans lesquelles la conférence de presse a eu lieu. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire. En guise de conférence de presse, il y a eu un point de presse déguisé. C’est la première fois qu’une conférence de presse dure juste un quart d’heure avec des directives pour le nombre de questions à poser. C’est possible qu’on puisse suggérer aux journalistes d’éviter de poser des questions relatives à la crise du football à la veille d’une rencontre aussi importante. Mais, qu’on organise une parodie de conférence aussi expéditive est révoltant. Plutôt que de s’adonner à ce cirque, autant envoyer la liste dans les boîtes électroniques des journalistes qui aviseront. Autrement, c’est nous prendre pour des pantins qu’on peut manipuler à son aise. Ce qui n’est pas du tout acceptable. C’est ma conviction.

Pascal Hounkpatin

Présidentielle de 2016 : Avalanche de soutiens à Talon

août 31, 2015

Talon entretien1La vague Patrice Talon gagne du terrain sur l’ensemble du pays. Ce week-end encore, la candidature à la présidentielle de 2016 de l’homme d’affaire forcé à l’exil est vivement réclamée par plusieurs mouvements, sages, notables et partis politiques. De Cotonou à Abomey-Calavi en passant par Porto-Novo, Djidja, Kétou…Patrice Talon est au cœur de plusieurs manifestations en sa faveur.

Le retour au pays et la candidature de Patrice Talon sont de plus en plus réclamés. Le samedi 20 août 2015, à Cotonou, c’est le «Cercle de soutien à Patrice Talon» mis en place il y a quelques jours qui a effectivement débuté ses actions sur le terrain au profit de son candidat, Patrice Talon. A sa naissance, le Cercle a promis œuvrer pour la victoire de Patrice Talon en 2016. Chose promise, chose entamée. Ce Cercle était aux côtés des populations de Hindé (femmes, jeunes, et autres) réunies au sein du «Mouvement des jeunes pour un Bénin nouveau» qui se sont fortement mobilisées pour réclamer le retour au pays de Patrice Talon et sa candidature pour la présidentielle de 2016. Les deux mouvements croient fermement qu’avec Patrice Talon, le Bénin va prospérer. Puisque l’homme, pour eux, en a le profil.Mais cette victoire et l’essor du pays ne peuvent être possibles si Talon ne revient pas et n’est pas candidat. Alors, ils le réclament. Guy Mitokpè, proche de Patrice Talon, a représenté ce dernier à la manifestation. Selon lui, «le cheval gagnant» sera bientôt de retour au Bénin. Le pays a besoin de paix, de développement, d’emplois donc de Patrice Talon, a souligné Guy Mitokpè. A l’occasion, il a rappelé que quelqu’un avait dit que si Patrice Talon mettait seulement 1% de ce qu’il a à la disposition du Bénin, le pays allait prospérer. Mais ce n’est pas seulement 1% mais c’est les 100% de ce qu’il a qu’il mettra à la disposition du Bénin pour son développement, a promis Guy Mitokpè.

Le Moreb à Abomey-Calavi

Autre lieu, même soutien. Le Mouvement pour la reconstruction du Bénin (Moreb) de Orou Gabé OrouSégo, le samedi dernier à Abomey-Calavi, a aussi invité Patrice Talon à être candidat aux prochaines élections présidentielles. Pour le Moreb, seul Talon est l’homme capable de trouver les vraies solutions aux maux qui rongent aujourd’hui le Bénin : la mal-gouvernance, la corruption, l’inconduite de cadres de l’administration publique, l’impunité, etc. Pour le Moreb, Patrice Talon reste la dernière porte de sortie des dérives qui minent actuellement le pays. «Le Bénin est malade et le seul médecin capable de le  guérir et de le sortir de cette léthargie est Patrice Talon», a lancé un des participants. A noter que ce sont les sages, les têtes couronnées, les jeunes, les femmes…d’Abomey-Calavi qui réclament Patrice Talon, informent les responsables du Moreb.

Mobilisation politique dans l’Ouémé-Plateau

Les départements de l’Ouemé et du Plateau, notamment Sakété et Porto-Novo, ont connu leur ralliement à la cause de Patrice Talon. A Kétou comme à Porto-Novo, des acteurs politiques ont appelé Patrice Talon à rentrer dans son pays et à se présenter à la présidentielle de 2016. ASakété, les jeunes sont d’ailleurs impatients. Manzourou Moustapha, représentant des jeunes : «Nous voudrions vous dire que les jeunes leaders du Plateau en général et ceux de Sakété en particulier exigent le retour d’un grand baobab, un grand opérateur économique de renommée internationale, celui dont le nom est connu de tous. Patrice talon, nous vous invitons à venir relever notre pays», a-t-il dit au représentant de Talon. Même attente pour Bruno Akéyandjou : «M. Oswald Homeky, dites à Monsieur Patrice Talon qu’il est vraiment temps qu’on sorte le Bénin de la misère, de la honte et du chômage. Nous, jeunes leaders de Sakété en particulier unissons nos voix pour solliciter sa candidature pour les élections de février 2016. Nous souhaitons vivement la candidature de notre papa afin que la jeunesse du Bénin puisse avoir ce qu’elle veut. Il nous faut un homme éclairé, un homme digne, un homme national et international dont la valeur est incomparable». La réponse de M. Oswald Homèky, représentant Patrice Talon, a été claire : «Je voudrais vous dire ici comme je l’ai dit ailleurs que Patrice Talon vous a déjà entendus et que dans quelques heures il sera au Bénin avec nous. Je sais que vous serez traités de tous les noms. On dira de vous,comme on dit de nous,que c’est avec l’argent qu’on vous achète. On dira de vous, comme on dit de nous, que c’est à coût de milliards que nous vous rassemblons pour appeler à son retour et à sa candidature. Je vous demande de ne pas leur répondre. Je ne promettrai pas que Patrice talon va transformer Sakété en Tokyo. Je ne promettrai pas que le développement va se faire en un mois. Mais je peux vous promettre que lorsque nous allons porter Patrice Talon au pouvoir, les jeunes se porteront bien, les femmes se porteront mieux». On annonce pour les prochains jours les soutiens des jeunes d’Ifangni, de Kétou, Pobè et d’Adja-Ouèrè.

Djidja n’est pas restée en marge

Sages, notables, jeunes, femmes, cotonculteurs et autres de la commune de Djidja ont déjà choisi Patrice Talon comme l’homme idéal pour 2016. Ils l’ont dit à leur sorti. Louis Yehossou, porte-parole des sages et notables de la commune : «Voilà depuis plusieurs années que notre fils Patrice Talon a été contraint à l’exil. Au même moment, plusieurs scandales sont révélés au grand jour mais les auteurs de ces scandales sont restés impunis et circulent librement. Nous, sages et notables de la commune de Djidja, nous réclamons le retour au pays de notre cher fils Patrice Talon, suscitons sa candidature pour les élections présidentielles de février 2016». Pour Léonard Hamadjaoué, représentant les cotonculteurs, le Bénin gagnerait beaucoup en ayant comme président Patrice Talon. «Une telle personnalité ne peut rester hors de son territoire. A cet effet, nous, cotonculteurs de la commune de Djidja, unis, demandons expressément que Patrice Talon revienne dans son pays, et suscitons par la même occasion sa candidature pour les élections présidentielles de février 2016».En réponse, René Awouèkè, représentant de Patrice Talon a souligné que Talon, en sa qualité d’homme d’affaire, est déjà le premier employeur du pays. «En plus de ses capacités, on attend de lui beaucoup de choses : le redressement par exemple de l’économie nationale et la prospérité partagée que les gens prônent tant. Je crois que c’est Patrice Talon qui peut donner la main à cette prospérité», a-t-il ajouté. Les oreilles de l’homme devraient siffler depuis son lieu d’exil.

«Alternative Citoyenne »a fait son choix

Me Joseph Djogbénou, président d’honneur du parti «Alternative Citoyenne» a officiellement annoncé le soutien de son parti à la candidature de Patrice Talon sur le plateau de «Zone Franche» de Canal3 hier, dimanche 30 août 2015. L’invité de l’émission a basé le choix du parti «Alternative Citoyenne» sur le contexte actuel et les défis du pays. «La réponse, c’est que nous devrions aller dans un cadre beaucoup plus large.  La réponse, c’est que nous devrions avoir la démarche du compromis. La réponse, c’est que nous devrions rechercher le meilleur parmi nous (…) La majorité parlementaire actuelle doit se poser la question de savoir, dans ce groupe hétérogène et hétéroclite dont la vision essentielle est de faire en sorte que notre pays sorte des difficultés actuelles et de le lancer dans une perspective beaucoup plus large et à long terme sur le chemin de développement, quelle est la personne, dans les circonstances actuelles, à même de nous permettre de régler ces difficultés (…) Nous avons intérêt à élargir les bases. Nous travaillons à des soutiens à sa candidature. Nous attendons de réunir avec un peu plus de chance, dans les jours à venir, les positionnements de chacun des partis membre de l’alliance Union fait la Nation et membre de la majorité parlementaire et nous allons nous déterminer politiquement. Nous allons davantage nous déployer sur le terrain en lien avec les autres partis politiques (…) On peut reprocher tout à Patrice Talon mais on ne peut pas lui refuser d’être ambitieux (…) Si je n’étais pas rassuré, nous n’aurions pas pris cette position de le soutenir», a développé Me Joseph Djogbénou.

Athanase Dèwanou

Rendez-vous culturel du week-end

août 28, 2015

Festival  » perle d’or  » ce jour à la Place des Matyrs

Depuis hier, jeudi 27 août 2015, a démarré à la Place des Martyrs à Cotonou, le festival international des perles d’ici et d’ailleurs dénommé  » Perle d’or « . Cette initiative de Sandra Adjaho vise à mettre en place un cadre d’immersion et d’enrichissement à la connaissance des perles, de leur importance, de leur valorisation et des histoires qu’elles racontent à travers des expositions, des formations, des communications-débats et une soirée de défilé de mode. Les participants auront droit au cours de ce festival, à des expositions vente, formation gratuite et de communication, une soirée privée de défilé de mode collection « au-delà de l’imagination » de la créatrice Sandra Adjaho.

 Réjouissance des hommes des médias ce vendredi à l’hôtel Majestic

Stan Kindjinou alias  » Stan Towé  » honore ce vendredi 28 août 2015, à l’hôtel Majestic à Gbégamey les hommes des médias à travers son projet  » festi-Anima « . Cette réjouissance connaitra la participation des artistes de renom dont le roi Alèkpéhanhoun, Anice Pépé, Kèmy, Belmonde Z , Liz Yèhoué, et Pipi Wobaho. Selon l’initiateur de ce festival, et président du comité d’organisation, cette 5ème édition du Festi-Anima marque un nouveau départ de ce projet qui est de permettre aux animateurs radios et télévisions, journalistes, présentateurs en live, techniciens et photojournalistes d’oublier micros, caméras, claviers et autres instruments pour faire place à un show.

 Yellow Summer ce dimanche à la place de Fidjrossè

Depuis plus de trois ans et ce, pendant les périodes de vacances, la plage de Fidjrossè à Cotonou grouille de monde. L’initiative qui réunit tant la foule se nomme « Yellow Summer « . C’est une trouvaille du réseau de téléphonie mobile Mtn qui permet à des millions de Béninois surtout aux élèves et étudiants qui ont dépensé beaucoup d’énergie pendant l’année scolaire et académique, de se détendre. Après l’effort, le réconfort dit-on. Et, tout naturellement, ceux qui comptent passer des vacances saines ont pris d’assaut une partie de la plage de Fidjrossè le dimanche 16 août 2015, pour vivre les temps forts du lancement officiel de « Yellow Summer  » édition 2015. Cette réjouissance prend fin ce dimanche 30 août 2015, avec à l’affiche plusieurs artistes pour égayer le public.

Réalisation : Boniface Kabla

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