Après le lancement de son livret bleu « Ce que je crois : Une nouvelle conscience » : Le débat sur Pascal Irénée Koupaki est lancé (La présidentielle de 2016 annoncée)

octobre 31, 2013

La sortie médiatique de Pascal Irénée Koupaki pour la présentation de son livret bleu « Ce que je crois : Une nouvelle conscience », au-delà de tout, a un avantage pour l’ex Premier ministre. Pour beaucoup de Béninois, sera-t-il oui ou non candidat à la présidentielle de 2016 ? La question, en réalité, ne se pose plus.

Pascal Irénée Koupaki a lancé son livret bleu « Ce que je crois : Une nouvelle conscience » et cela a ouvert le débat sur sa personne. L’avantage de cette sortie médiatique est que, au-delà de ce qui se dit, il y a un point important à retenir. Il fait partie des rares ministres à avoir fait autant d’années avec le Chef de l’Etat sans qu’on ne lui colle quoi que ce soit. Il y a eu l’affaire de la Cen-Sad et d’autres. Mais Pascal Irénée Koupaki est allé propre au gouvernement, il en est sortie propre. Et en matière de sérieux et de bonne moralité, ce sont des atouts en faveur Koupaki pour 2016. En lisant bien ledit livret, il ne s’agit ni de critique contre les anciens présidents de la République, encore moins contre l’actuel Chef de l’Etat, mais des idées et critiques qui ne peuvent que concourir au développement de notre pays. Depuis la conférence nationale des forces vives de la Nation, on n’a vu personne ayant occupé de haute fonction de la République descendre du pouvoir et se livrer à tel exercice. Car si vous n’êtes pas propre, il est difficile de le faire. Pascal Irénée Koupaki a ouvert le débat utile. C’est à son actif. Les Béninois doivent le comprendre.

Grégoire Amangbégnon

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Amélioration du climat des affaires au Bénin : Le CPI appelle à la mobilisation de tous les acteurs

octobre 31, 2013

Le secrétariat permanent du Conseil présidentiel de l’investissement, par la voix de l’un de ses conseillers, notamment M. Aurel Houngbédji, a animé hier, mercredi 30 octobre 2013, une conférence de presse dans les locaux du ministère des finances. Cette conférence de presse, qui a été entièrement consacrée au rapport «Doing Business 2014» publié par la Banque Mondiale, a permis aux hommes des médias d’apprécier les efforts qui ont été faits par notre pays. Elle a aussi donné l’occasion aux responsables du CPI d’appeler à la mobilisation de tous les Béninois.

Selon le rapport rendu public par la Banque Mondiale, le mardi 29 octobre 2013, le Bénin a fait un petit bond comparativement à l’année dernière. De la 175è place dans le rapport Doing Business de 2013, le Bénin passe en effet à la 174è sur les 189 pays en compétition. A en croire les explications apportées par M. Aurel Houngbédji du Conseil présidentiel de l’investissement, cette performance, qui n’est pas encore satisfaisante, a été réalisée parce que le Bénin s’est positivement illustré dans la mise en œuvre de certaines réformes capitales. Il a en effet facilité la création d’entreprise en créant un guichet unique. Aussi, le Bénin a fait de considérables efforts dans le cadre du commerce transfrontalier en améliorant les systèmes de gestion portuaires et les infrastructures autour du port. Parallèlement, de nouvelles règles pour le transit des camions ont été mises en place.
« Nous pouvons mieux faire ». C’est l’intime conviction de M. Aurel Houngbédji qui a appelé chaque Béninois où qu’il se trouve à jouer sa partition dans la mise en œuvre effective des réformes engagées par le gouvernement pour faire du Bénin une destination sûre, une destination où faire des affaires devient plus facile, plus rapide et moins cher.
« Dans les pays qualifiés de top-performer comme le Rawanda, la volonté politique au plus haut sommet de l’Etat et l’accompagnement sans condition du gouvernement et de l’administration publique ont été toujours cités comme de grands facteurs de réussite dans la mise en œuvre effective des réformes Doing Business. Cette volonté de la Haute Autorité est bien manifeste dans notre pays. Nous demandons un accompagnement et un engagement total de tout le gouvernement pour une bonne mise en œuvre des réformes en vue de l’amélioration du climat des affaires dans notre pays », a suggéré M. Houngbédji. Pour lui, l’administration publique dans son entièreté et les cadres chargés de l’application des réformes doivent s’engager à fond.
« Les efforts qui ont été faits extérieurement dans certains domaines, notamment la délivrance du permis de construire et autres doivent être poursuivis et améliorés », a martelé M. Aurel Houngbédji pour qui l’administration publique béninoise doit cesser d’être lourde. A moyen terme, le conférencier a demandé au ministère en charge de la justice de s’assurer du bon fonctionnement de la section commerciale du Tribunal de première instance de Cotonou. Pour lui, les efforts attendus dans ce cadre doivent être également mis en coordination avec le ministère en charge des Pme pour accorder une visibilité et assurer un bon fonctionnement du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation (Camec) de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin.
« Dans la chaîne de la mise en œuvre des réformes Doing Business, chaque acteur (ministères, collectivités décentralisées, notaires…) doit, en ce qui le concerne, jouer pleinement sa partition », a rappelé le conférencier pour qui l’espoir est permis si tout le monde s’engage.

Affissou Anonrin

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Conseil des ministres : Le gouvernement se penche sur les doléances des magistrats

octobre 31, 2013

La fronde qui oppose les magistrats au gouvernement du Dr Boni Yayi pourrait connaître son terme sous peu. Réunis en conseil des ministres le mardi 29 octobre 2013, les membres du gouvernement se sont penchés sur les doléances des magistrats.

COMMUNIQUE
Le Conseil des Ministres s’est réuni en séance extraordinaire le mardi 29 octobre 2013 sous la présidence effective du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement.
Au cours de la séance, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence Béninoise des Grands Travaux (ABGT).
La mise en place de ladite Agence participe de la nécessité pour le Gouvernement de disposer d’une structure spécialisée dans la réalisation des études, du suivi et de l’appui des Ministères sur les grands travaux.
L’ABGT, établissement public à caractère administratif est rattachée à la Présidence de la République et placée sous le contrôle du Conseil des Ministres. Son cadre juridique connaîtra des évolutions et des améliorations au fil du temps. Il sera doté à son démarrage d’une structure organisationnelle légère, composée de cadres techniques de haut niveau détachés des Ministères sectoriels concernés par les Grands Travaux.
L’agence ainsi créée a pour mission d’appuyer techniquement les Ministères dans la mise en œuvre efficace et efficiente des grands travaux d’infrastructures en vue de la maîtrise des coûts, de la qualité des travaux et des délais d’exécution dans un but d’intérêt général.
Des partenariats seront signés entre l’agence et les institutions publiques privées de financement et d’appui au développement comme la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), le Programme des Nations Unies pour le Développement, le Fonds des Nations Unies pour l’Equipement, les investisseurs du secteur privé national et étranger pour alimenter l’Agence.
En adoptant ce projet de décret, le Conseil des Ministres a instruit les Ministres concernés pour désigner leurs représentants pour le fonctionnement diligent de l’Agence.
Le Conseil des Ministres a également adopté une série de projets de décrets soumis par le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, après avis conforme du Conseil Supérieur de la Magistrature et portant:
inscription au tableau d’avancement de grade de Magistrats au titre des années 2010 et 2011 ;
promotion des Magistrats ;
reconstitution de carrières des Magistrats intégrés à partir du 11 juillet 1984 ;
modalités de paiement des frais dus au titre de la tenue de la session de la Cour d’Assises de Parakou de l’année 2010.
Le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme a également soumis au Conseil des Ministres qui l’a approuvée, une communication sur la tenue, le 31 octobre 2013, au siège de la Cour Suprême à Porto-Novo, de l’audience solennelle de rentrée judiciaire 2013-2014.
Le Conseil a, par ailleurs approuvé une communication du Ministre des Travaux Publics et des Transports, relative à l’approbation d’un contrat pour la réalisation des études techniques, économiques, environnementales, sociales et de sécurité routière et l’élaboration des dossiers d’appel d’offres pour la réhabilitation de la route Comé-Lokossa-Dogbo et la bretelle Zounhouè-Athiémé frontière Togo.
Le Ministre des Travaux Publics et des Transports a également confirmé au Conseil des Ministres que le Bénin a introduit auprès de la Banque Ouest Africaine de Développement une requête en vue du financement du tronçon Parakou-Djougou long de 144 kms. Cette requête sera examinée au prochain Conseil d’Administration de ladite Banque.
De même le Ministre des Travaux Publics et des Transports a informé le Conseil de l’arrivée :
des ingénieurs Brésiliens pour les études topographiques et géotechniques dans le cadre de la construction de la route Kétou-Savè sur financement du Brésil.
de la mission de la Banque Africaine de Développement qui aura lieu mi-novembre 2013 pour l’évaluation du projet de la traversée de Parakou.
Au cours de la séance, le Conseil a également donné des instructions au Ministre de l’Economie Maritime et des Infrastructures Portuaires et au Ministre de l’Economie et des Finances pour l’accélération des réformes portuaires et douanières qui seront étudiées au Conseil des Ministres du mercredi 30 octobre 2013.
Le Conseil a aussi inscrit à l’ordre du jour du Conseil des Ministres du mercredi 30 octobre 2013, l’étude du dossier relatif aux relations fonctionnelles entre le Ministère de la Santé et l’Ordre Nationale des Pharmaciens du Bénin.
A cet effet tous les acteurs sont priés de prendre part à cet échange avec le Gouvernement pour trouver une issue à cette crise qui n’a que trop duré. Pour ce faire la mise en place devra être terminée pour 9 heures.
Le Conseil des Ministres a enfin autorisé la visite au Bénin, du 02 au 05 novembre 2013, de Monsieur José GRAZIANO DA SILVA, Directeur Général de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).

Fait à Cotonou, le 29 octobre 2013

La Secrétaire Générale
Adjointe du Gouvernement,
Clémentine A. AGBOMADOKAN

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Partenariat public privé en danger au Benin : Le cas de la Sodeco interpelle les bailleurs de fonds

octobre 31, 2013

Yayi et son gouvernement ne ratent aucune occasion pour proclamer et venter les mérites du partenariat public/privé. Un discours de convenance qu’ils ont du mal à traduire concrètement. La tentative de violation de la convention régissant la création de la Sodeco à travers la décision prise en conseil des ministres le 25 septembre dernier, en est la preuve.

En dépit de l’existence de la loi N 92-023 portant principes fondamentaux des dénationalisations et déterminant le désengagement total de l’Etat du capital de la Société de Développement de Coton (Sodéco), le gouvernement use de manœuvres et subterfuges pour retirer purement et simplement à la Scp 17,5% de ses parts d’actions dans le capital de la Sodéco. Une décision prise  lors du conseil des ministres, tenu le 25 septembre dernier. Une violation flagrante de la convention qui ne saurait s’expliquer, mais que le gouvernement tente de justifier avec des contre-vérités. En effet, à la création de la Sodéco, la Société Commune de Participation (SCP) détenait 33,5% de son capital et l’Etat 66,5%. Il était prévu qu’au terme d’une période de 12 mois, l’Etat passerait à une position minoritaire en cédant 17,5% du capital aux investisseurs privés, qu’ils soient béninois ou étrangers à travers la Bourse régionale des valeurs mobilières. Ceci, lors de l’introduction de ladite société en bourse. Il a été aussi prévu qu’au cas où l’introduction de la Sodéco en bourse n’aurait pas lieu et que la cession aux privés ne serait pas opérée, l’Etat cédera automatiquement les 17% en question à la Scp qui en assurera plus tard la mise en bourse. Au terme d’une période cette fois-ci de cinq ( 5) ans  qui a expiré le 01er octobre dernier, l’Etat devra céder les 49% de part d’actions qu’il continue de détenir dans le capital de la Sodéco aux collectivités locales, organisations de producteurs du coton, personnel de la société etc…  33,5% Au terme de la période, soit pour compter du 2 octobre 2013, toutes les actions Sodeco non cédées à leurs destinataires et encore détenues par l’Etat seront automatiquement cédées à la Scp sans que cette dernière soit obligée de les rétrocéder à qui que ce soit.  Au terme de la période de 12 mois qui a suivi la création de la société, l’Etat n’a pas pu céder les 17,5% d’actions Sodeco à travers la Brvm faute d’introduction de la Sodeco en bourse pour non satisfaction des critères de rentabilité requis. Conformément à l’article 3.2 de la Convention, les 17,5% ont été logiquement  transférés à la Scp contre paiement de la somme de 06 milliards 125 millions de Fcfa à l’Etat.

Violation flagrante de la convention et abus d’autorité

Lors de cette cession qui a eu lieu le 24 décembre 2009, la Scp s’est engagée à rétrocéder, à travers la Brvm, les 17,5% aux investisseurs privés béninois et étrangers dans un délai de deux ans à l’occasion de l’introduction en bourse de la Sodeco. Elle a toutefois précisé dans sa lettre d’engagement que la rétrocession à travers la Brvm se ferait en fonction des conditions optimales du marché et qu’il reste entendu que l’introduction de la Sodeco en bourse ne relève pas de sa responsabilité. Il est à faire remarquer que l’introduction d’une société en bourse requiert la satisfaction de certains critères de rentabilités. Mieux, il n’a été indiqué, ni dans la Convention ni dans la lettre d’engagement de la Scp, que la non rétrocession par cette dernière des 17,5% à travers la Brvm faute d’introduction de la Sodeco en bourse, serait sanctionnée par la remise en cause du désengagement de l’Etat et la reprise par celui-ci des 17,5%. Curieusement, au motif que la Scp n’a pas rétrocédé les 17,5% d’actions Sodeco à travers la Brvm dans le délai de deux ans indiqué, le Gouvernement a décidé unilatéralement de les reprendre pour les céder, dit-il, aux producteurs et au public comme si cela était prescrit et que la Scp avait failli à un quelconque engagement. Une violation grave de la convention et un abus de pouvoir qui ne rassurent pas les investisseurs privés et qui dénature le fameux slogan partenariat privé/public gagnant-gagnant Comme si ceci ne suffisait pas, le Gouvernement, par lettre N° 942/PR/SGG/SP/C adressée à la Scp le 17 septembre 2013, a refusé la cession à la Scp des 49% d’actions Sodeco que l’Etat continuerait de détenir au-delà du 2 octobre 2013, en violation de l’article 3.4 de la Convention. Or c’est dans ce bloc de 49% encore détenu par l’Etat que figurent les 6% réservés aux producteurs de même que les 33,5% destinés au public et/ou la Scp hors processus Brvm . Si tant est que le Gouvernement se décide enfin à faire rentrer les producteurs et le public dans le capital de la Sodeco en dehors du processus Brvm qui n’est pas encore possible, pourquoi ne pas leur céder les actions qui leur étaient réservées depuis la création de la Sodeco et qui sont en portage par l’Etat dans le bloc de 49% tel qu’indiqué dans le cahier des charges de l’Appel d’Offres pour la privatisation des usines de la Sonapra puis prescrit par la Convention de création de la Sodeco ? Question qui interpelle le gouvernement qui doit s’en tenir au respect des lois et des conventions, s’il tient à attirer les investisseurs privés surtout internationaux

Denis Magnidet

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Signature de protocole d’accord entre le Bénin et le corps de la paix : Pour promouvoir l’amitié et la paix entre les peuples

octobre 31, 2013

La salle rouge du ministère des affaires étrangères a servi de cadre, le mercredi 30 octobre 2013, à la signature d’un protocole d’accord entre la République du Bénin et le corps de la paix. La cérémonie s’est déroulée entre le ministre des affaires étrangères Nassirou Arifari Bako, représentant le gouvernement du Bénin, et le directeur du corps de la paix au Bénin, Robert Friedman, en présence de son excellence Michael A.Raynor, ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin.

Pou promouvoir l’amitié et la paix entre les peuples, le ministre des affaires étrangères et le directeur du corps de la paix au Bénin ont procédé hier, mercredi 30 octobre 2013, dans la salle rouge dudit ministère, à la signature du protocole relatif au programme du corps de la paix. Dans son allocution qu’il a prononcée à cette occasion, le directeur du corps de la paix au Bénin Robert Friedman a souligné que le gouvernement du Bénin s’est rapproché du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique en mille neuf cent soixante-sept pour explorer la possibilité de bénéficier des services des volontaires du corps de la paix ; qu’il l’a fait dans le but de changer au mieux la vie de son peuple et de renforcer les liens de coopération entre les peuples du Bénin et des Etats-Unis d’Amérique. En effet, selon lui, ce qui fait la beauté du corps de la paix, c’est que tout le monde y trouve son compte, les peuples ainsi que les deux pays volontaires et tous les hommes. Le Bénin et les Etats-Unis d’Amérique ont fait la promotion de ces valeurs depuis quarante cinq ans ; et les représentants de ces deux pays avaient signé le premier accord invitant les volontaires américains à partager leurs connaissances avec le peuple Béninois. Ainsi, ce  premier accord signé entre le corps de la paix et le Bénin en juin 1967 a été suivi par l’arrivée des premiers volontaires du corps de la paix en février 1968. Après quarante cinq ans de coopération dynamique, le renouvellement de l’accord de coopération entre le Bénin et le corps de la paix a permis de renouveler les relations entre les deux Etats, le Bénin et les Etats-Unis d’Amérique. Ici au Bénin, plus de mille huit cent volontaires ont servi dans les villes et communautés rurales à travers le pays, en  apportant une assistance technique et une expertise dans quatre domaines principaux à savoir l’éducation, la santé, l’environnement et le développement économique communautaire. « C’est le lieu pour moi de saluer très sincèrement l’esprit de volontariat de la paix au Bénin et d’exprimer la gratitude des populations béninoises pour toutes les activités que ces volontaires développent  au Bénin depuis plus de quarante cinq ; ainsi que pour les opportunités d’ échanges et de brassage qu’offre leur programme », a laissé entendre le ministre des affaires étrangères Nassirou Arifari Bako.

Boniface Kabla (Stg)

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Après leur tournée de plusieurs festivals en occident : Le Ballet National reçoit les félicitations du Ministre Abimbola

octobre 31, 2013

La salle Vip de conférence du ministère de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme (Mcaat) a accueilli hier, mercredi 30 octobre 2013, la cérémonie de compte rendu du  Ballet national au sujet de la  tournée de festivals en Europe qu’il a effectuée du 9 Août au dimanche 15 septembre 2013.

Selon le point fait par le Directeur de l’Ensemble artistique national Marcel Zounon, le ballet qu’il a conduit a, lors de sa tournée, donné plusieurs spectacles dans plusieurs pays de l’occident. Pendant son séjour en Europe,  ce groupe a eu à représenter valablement le Bénin et l’Afrique lors de plusieurs festivals. La première étape de sa tournée internationale cet été 2013 a été le Summerfest de la Hongrie auquel ont participé 18 pays du monde dont la France, la Grande Bretagne, l’Espagne, l’Indonésie, le Mexique, le Panama, la Russie, le Pérou, la Corée du Sud, l’Hawaï et le Bénin, seul pays d’Afrique. Le Ballet National a défendu  les valeurs culturelles immatérielles du Bénin sur ce marché international. Plus de 700 artistes venus des 18 pays ont eu, du 12 au 22 août, à  jouer sur plusieurs scènes à Szazhalombatta, Tokol et Rackel. Le Bénin est le 2ème pays africain à être invité dans ce festival depuis sa création en 1993. Le spectacle qu’a offert le Ballet National a valorisé  le patrimoine immatériel du Bénin à travers les danses Guélédè, des divinités Dan et Sakpata, Dogba, tèkè, Sinsinnou, Fokpai, Tipenti. Il était aux côtés des groupes de Pologne, Chypre, Canada, Bulgarie, Croatie, République Tchèque, Indonésie, Macédoine, Russie, Serbie, Slovaquie et Roumanie. Le Ballet National a eu à séduire plus d’un, par exemple le président Polonais qui a d’ailleurs posé avec le groupe après l’avoir félicité.  Le ballet national est rentré avec à son actif plusieurs distinctions. A en croire M. Zounon, le groupe une fois rentré a déjà plusieurs invitations pour des spectacles un peu partout dans le monde. Pour finir, il a remercié l’Etat pour son dynamisme, sa volonté de promouvoir la culture béninoise et pour avoir doté le secteur d’un cadre juridique. « Les artistes sélectionnés méritent d’être du ballet national », a reconnu le Ministre de la Culture Jean-Michel Abimbola avant de féliciter le Dean Marcel Zounon et le Chorégraphe en chef, Monsieur Alladé Coffi. Il les a ensuite invités à travailler et à ne jamais baisser les bras afin de toujours faire la différence lors des grands rendez-vous culturels au plan international.

Victorin Fassinou

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RENDEZ-VOUS CULTUREL DU WEEK-END

octobre 31, 2013

DIDIER AWADI EN CONCERT CE SAMEDI A L’IFB
Le Théâtre de Verdure de l’Institut Français du Bénin va donner à voir du beau à ses usagers et au public de Cotonou à travers un concert de  Didier Awadi. Didier Awadi est sans conteste la figure la plus visible du rap africain francophone. Lauréat du prix Rfi en 2003, il a derrière lui un parcours sans faute. A la fois artiste et entrepreneur, il est aussi producteur artistique et réalisateur. Après le succès international de positive black soul, Awadi se livre à des exercices personnels dont sont issus  » parole d’honneur « ,  » un autre monde est possible  » et encore  » sunugaal « . D’un panafricanisme réfléchi, il y aborde des thèmes cruciaux comme la dette, le patrimoine dilapidé, l’immigration clandestine, les tensions politiques, etc. En 2010, Awadi présente  » présidents d’Afrique  » où il revisite l’histoire de l’Afrique, en s’appuyant sur les discours des pères fondateurs tels que Nelson Mandela, Martin Lutter King, Thomas Sankara, Cheick Anta Diop. En pleine maturité, toujours conscient et militant, Didier Awadi sort en 2012 un nouvel album qui, comme l’indique son titre, ma révolution, reste fidèle aux valeurs toujours défendues. Un rap revendicatif mais toujours positif, et orchestré aux sons du continent, où « Le challenge est de vous faire danser et réfléchir en même temps ». Il espère ainsi faire de cet opus un classique pour la génération consciente.

LE   FESTIVAL MUSIC ARTS DJIOGBE S’OUVRE DEMAIN
Le Festival de musique, la rencontre artistique dénommée Music Arts Djiogbé Festival est organisé par l’association culturelle Sud Arts en collaboration avec ASHAC. L’édition de cette année aura lieu sur l’esplanade du Stade de l’Amitié. Les manifestations sont prévues pour se tenir du 1er au 10 novembre 2013.  Au menu de ce festival,  des concerts, des animations et des ateliers d’échanges entre professionnels de la musique  et acteurs culturels. Plusieurs artistes sont invités à ce rendez-vous. Nous pouvons citer Awa Sissao, Boube, Ardalgo Binta, Oluwa Kèmy, Sèssime, H20 Assouka, Création « Reines d’Afrique », Création Sahel Caravane tours », Ahouadi, Eustache. En dehors des artistes, plusieurs pays sont également attendus à la rencontre.

YELIAN DA SILVA SE PRODUIT CE SAMEDI A KINOHTHIM
Le show de l’artiste chanteuse  Yélian da Silva est attendu ce samedi 2 novembre 2013 dans la  boîte de nuit Kinohthim de Godomey. Aux dires de Serges Gancadja, l’animation sera au top comme d’habitude dans ce bar.

Réalisation : Victorin Fassinou

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Grogne dans le secteur de la santé : Les praticiens hospitaliers mettent à exécution leurs menaces

octobre 31, 2013

Les hôpitaux béninois sont paralysés depuis hier, mercredi 30 octobre 2013. Les praticiens hospitaliers ont mis à exécution leurs menaces de grève. Les conséquences sont déjà là et interpellent le gouvernement qui ne doit pas faire la sourde oreille face aux revendications des médecins.

Selon la motion ci-dessous, le mouvement va durer 72 heures et sans service minimum comme cela a été constaté hier dans certains hôpitaux de Cotonou et de Porto-Novo. Cette motion de grève de 72 heures sans service minimum sera reconduite de façon tacite les semaines suivantes, du mardi à 00h au Vendredi à 00h, pour exiger du gouvernement la prise sans délai du décret permettant l’indexation sur le salaire de la prime de spécialisation par l’affectation sur ce dernier d’un coefficient de revalorisation de façon à permettre aux médecins spécialistes d’en jouir pendant la retraite. Par leur motion de grève, les praticiens hospitaliers exigent aussi la prise sans délai des arrêtés consacrant la revalorisation de l’indemnité de logement des médecins, pharmaciens, odontostomatologues d’une part, et l’octroi de la prime d’expertise d’autre part, conformément au protocole d’accord du 22 mai 2008. Ce mouvement de grève n’est pas resté sans conséquence sur la vie des patients. Hier au Centre hospitalier départemental de Porto-Novo, des décès ont été enregistrés. Pareil dans d’autres hôpitaux. Cela amène à se demander comment le Chef de l’Etat pourra réussir son RAMU avec des hôpitaux sans médecins.

COLLECTIF DES PRATICIENS HOSPITALIERS

« Pour la sauvegarde et le développement de l’hôpital public »
E-mail : cphsp.benin_2013@yahoo.fr
Siège social : Homel Ex Maternité Lagune-Cotonou
MOTION DE GREVE
AUX
Ministre du travail et de la fonction publique
Ministre de la santé
Ministre de l’économie et des finances
Cotonou
CONSIDERANT, le protocole d’accord entre le collectif des praticiens hospitaliers et la délégation du gouvernement conclu après les négociations des 17, 19, 20, 22 /05/2008,
CONSIDERANT, l’esprit patriotique dont a fait montre le CPH en faisant prévaloir la fibre patriotique au détriment de ses intérêts acquis de hautes luttes en acceptant la mise en veilleuse de certains points du protocole ci-dessus visé en raison des difficultés budgétaires exprimées par la plus haute autorité de la nation,
CONSIDERANT, les multiples courriers adressés depuis février 2009 au président de la république et à son gouvernement relatifs à l’apurement du protocole d’ accord de mai 2008 et qui sont pour la plupart restés sans suite,
CONSIDERANT, l’arrêté interministériel fixant les conditions d’application de la prime de spécialisation,
CONSIDERANT, la lettre du CPH à Madame le Ministre de la santé portant compte rendu des décisions de l’assemblée générale du CPH du 08 /08/2012,
CONSIDERANT, le rapport final des séances de travail du comité technique interministériel de prise en compte de la conservation de la jouissance de la prime de spécialisation des médecins spécialistes, de la revalorisation de l’indemnité de logement aux médecins pharmaciens, et odontostomatologues de même que l’octroi de la prime d’expertise aux praticiens hospitaliers,
CONSIDERANT, le courrier n°487 /MTFP/DC/SGM/CM/SP-C adressé au ministre de la santé au sujet des revendications du CPH en date du 15 /11/2012,
CONSIDERANT, la demande d’audience du CPH au Président de la république en date du 18/12/2012 restée sans suite,
CONSIDERANT, la demande d’audience du CPH au Premier ministre en date du 20/12/2012,
CONSIDERANT, le relevé du conseil des Ministres au sujet des revendications des praticiens hospitaliers du 21/03/2013,
CONSIDERANT, que les revendications actuelles du CPH ne sont rien d’autres que des droits acquis,
CONSIDERANT, l’état de paupérisation avancé et permanent dans lequel végètent les hauts cadres du secteur de la santé que sont les praticiens hospitaliers en activité et à la retraite,
CONSIDERANT, le préavis de grève du CPH adressé au ministre du travail et de la fonction publique, au ministre de la santé et au ministre des finances et de l’économie en date du 16/09/2013,
CONSIDERANT, la motion de grève d’avertissement de 48 heures du CPH, avec service minimum du mardi 1er/10/2013 à 00h au jeudi 03/10/2013 à 00h,
CONSIDERANT, la motion de 48 heures avec service minimum du CPH du Mardi 08/10/2013 à 00h au jeudi 10/10/2013 à 00h, motion de grève reconduite de façon tacite les semaines suivantes pour 72h avec service minimum du Mardi 15/10/2013 à 00h au Vendredi 18/10/2003 à 00h et du Mardi 22/10/2013 au Vendredi 25/10/2013,
CONSIDERANT, que Six (06) semaines se sont écoulées entre le dépôt du préavis de grève et la dernière semaine de grève avec service minimum, sans un apurement du protocole d’accord de mai 2008,
CONSIDERANT, le délai de quatre (04) semaines sollicité par le Ministre d’Etat en charge de l’enseignement supérieur lors de la rencontre du 26/09/13 tenue à la Présidence de la République sur instruction de son Excellence le Président Thomas BONI YAYI, et par le Ministre de la santé pour la résolution de la présente crise,
CONSIDERANT, que le délai ainsi sollicité vient à échéance le 28 octobre 2013,
CONSIDERANT, l’absence d’actes administratifs dûment signés par le Gouvernement pour dénouer la crise bien que les travaux de la commission interministérielle d’Abomey soient terminés le 11 Octobre 2013 et restitués officiellement au gouvernement le 17 Octobre 2013.
Les médecins praticiens hospitaliers fidèles à leur première motion de grève décident de déclencher une grève de 72 heures sans service minimum pour compter du Mardi 29/10/2013 à 00h au Vendredi 1er/11/2013 à 00h.
Cette motion de grève de 72 heures sans service minimum sera reconduite de façon tacite les semaines suivantes du Mardi à 00h au Vendredi à 00h, pour exiger du gouvernement :
1- La prise sans délai du décret permettant l’indexation sur le salaire de la prime de spécialisation par l’affectation sur ce dernier d’un coefficient de revalorisation de façon à permettre aux médecins spécialistes d’en jouir pendant la retraite .
2- La prise sans délai des arrêtés consacrant la revalorisation de l’indemnité de logement des médecins, pharmaciens, odontostomatologues d’une part, et l’octroi de la prime d’expertise d’autre part conformément au protocole d’accord du 22/05/2008.
En tout état de cause, le gouvernement sera tenu seul responsable des déconvenues qui découleraient de la non satisfaction de ces revendications négociées et acquises depuis 2008.
Le bureau du CPH invite tous les militants et toutes les militantes à se tenir mobilisés jusqu’à l’apurement complet du protocole d’accord.

Pour le Collectif des praticiens hospitaliers,
Le Président du CPH

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Eurëka ! Palu fout le camp !

octobre 31, 2013

Afrique. Loin de  » l’aigritude  » des uns contre les autres, il y a une bonne nouvelle qui façonnera la nouvelle conscience  africaine: les chercheurs ont cherché et Dieu a orienté l’inspiration vers  la découverte d’un vaccin qui s’est révélé efficace  contre le parasite qui crée le paludisme.  Ça  c’est une bonne nouvelle qui hélas ne retient pas l’attention de la presse locale. C’est une découverte majeure qui remettra l’africain dans l’axe de la santé, facteur inéluctable du progrès.
L’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) évalue à 200 millions le nombre de personnes  piquées par les moustiques. Leur ravage est effroyable. Une fois installés dans le sang de leurs hôtes, les parasites procèdent à la destruction systématique des globules rouges. L’Oms nous apprend que plus de 600000 personnes meurent chaque année du fait de ce fléau. La statistique en la matière est précise : les enfants en bas âge en sont les victimes.  C’est l’Afrique subsaharienne qui tient le haut du pavé.  On devrait s’inquiéter de l’indifférence avec laquelle la nouvelle est accueillie en Afrique. Le Bénin avec. La priorité est au RAMU. Et pourtant, la découverte scientifique en question est un moteur du développement en matière de santé.
Depuis le 08 Octobre,  » les chercheurs qui trouvent  » ont rassuré l’opinion publique internationale. La fatalité du paludisme est vaincue. Un vaccin est trouvé. Le très charismatique chroniqueur Béchir Ben Yahmed s’exclame :  » Il s’agit d’une découverte scientifique majeure, et l’on pense que l’OMS homologuera et recommandera ce vaccin dès 2015 « . En effet, des essais ont été menés sur 15000 patients. Et ce, pendant dix huit mois dans onze centres de recherche et sept pays africains.  L’expérimentation a été conduite par Glaxo SmithKline. L’aide financière de la Fondation Gates a été d’un apport formidable. La conclusion des recherches fait bondir en joie de rameaux tous les chroniqueurs de développement :  » Un vaccin s’est révélé efficace contre le  » démon  » du palu s’il est attaqué avant qu’il ne s’installe dans le foie de la personne contaminée « .
Comme à l’accoutumée, les chercheurs sont prudents. Ce qui est normal. La réalité est là. Un vaccin a commencé à marcher. On peut chercher à se rassurer davantage. Il y a un signe très encourageant.  Ce vaccin permettra à la population africaine au sud du Sahara de relever le défi arithmétique de la main-d’œuvre de développement. Au nom du principe qu’en chaque être se trouve une lumière et donc un talent, on peut donc dire que  l’Afrique va surgir, agir et se placer au sommet du nouveau rayonnement.
Le développement sans la recherche est vain. Pour parvenir au développement, il faudrait investir dans la recherche. Telle est l’équation du succès collectif.  On retient que c’est la fondation Gates qui est à l’origine de ce progrès. Elle ne le fait pas par altruisme béat. C’est aussi un enjeu commercial. L’Afrique subsaharienne  EST  un gros marché. On peut s’étonner que tant d’opérateurs économiques de l’Afrique dont Dangoté ne puissent pas s’unir pour engager les chercheurs africains sur ce chemin d’avenir. Le vaccin est meilleur que les feuilles dans les forêts classées. Mais c’est une vue de l’esprit. Le vaccin tire son essence des feuilles médicinales. On peut donc dire sans risque de se tromper :  » Eurëka ! Palu fout le camp !  »

Herbert Houngnibo

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Grognes incessantes au sein de la majorité présidentielle : Des signes d’une fin de mandat tumultueuse

octobre 31, 2013

Même si certains membres de la majorité présidentielle s’emploient à le nier, il y a malaise autour de Boni Yayi. Des comportements qui, généralement, annoncent une fin de mandat agitée, à l’instar de la fin du premier quinquennat du Chef de l’Etat.

Aujourd’hui, on est tenté de dire que Boni Yayi ne maîtrise plus tous les membres de sa majorité. Des sources généralement bien informées ne le démentent d’ailleurs pas, même si officiellement on dit le contraire. C’est le cas par exemple du démenti d’un des maires qui a participé à la dernière rencontre entre les maires et le président de la République. Une séance au cours de laquelle Yayi aurait passé du savon aux députés cauris parce que ces derniers ne jouent pas comme il le souhaite leur rôle à l’Assemblée nationale. Certains députés de la majorité n’ont pas tardé à dénoncer la chose. Mais en réalité, ça fait longtemps que la majorité ne parle plus le même langage. Les positions sur le projet de révision de la Constitution ont sérieusement mis à mal l’union sacrée qui devrait exister au sein des députés cauris. Certains ont ouvertement fait savoir leur opposition au projet. D’autres sont contre l’initiative du président Yayi mais ne le font savoir qu’à qui ils veulent le dire. La belle preuve est qu’à la veille du rejet du projet de révision de la Constitution par la Commission des lois de l’Assemblée nationale, Yayi a réuni au palais de la République les députés cauris du septentrion pour leur signifier une fois encore qu’il tient à cette révision. Le résultat du vote, on le connaît. Dans une commission où les députés de la mouvance présidentielle sont majoritaires, c’est au rejet du texte qu’on a assisté. C’était une surprise désagréable pour l’Exécutif et son patron. Quelques semaines plus tard, ce fut le tour de l’alliance que le Chef de l’Etat a créée de l’attaquer. « Le temps où se tient ce congrès extraordinaire n’est pas ordinaire. C’est le temps où l’alliance Fcbe, empêtrée dans l’inorganisation depuis la refondation en 2008, n’est jamais arrivée à s’imposer véritablement comme l’aile marchante du pouvoir en place. Nous ne sommes pas, en effet, parvenus à constituer un état-major uni autour de notre organisation-mère… Nous nous contentons de menus avantages glanés souvent individuellement…que d’ailleurs d’autres alliances et personnalités centrifuges concoctées à la hâte nous empêchent de conquérir ou de conserver…C’est le temps où la gestion du pouvoir, qui ne tient pas compte des forces politiques agissantes, ne permet pas la solidarité nécessaire entre les promus et leurs militants… », a déclaré M. Codjo Sodokin, secrétaire général de la coordination Fcbe lors du congrès extraordinaire de l’Udbn de Claudine Prudencio. Comme on le voit, ça grogne sérieusement au sein de la majorité. Et l’allégorie utilisée par l’ex premier ministre de Boni Yayi, Pascal Irénée Koupaki, lors de la présentation de son livret bleu, est perçue par une partie de l’opinion publique comme un échec avant terme du règne du pourvoir en place. Le règne de Yayi est déjà en train d’être conjugué au passé. Peut-être que certains soutiens du Chef de l’Etat l’ont déjà compris et pensent déjà à l’après Yayi.

Grégroire Amangbégnon

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