Sacca Fikara dénonce les injonctions de la Marina au Parlement

septembre 30, 2013

Programmée pour avoir lieu vendredi 28 septembre dernier, l’élection du deuxième Questeur de l’Assemblée Nationale n’a pas eu lieu  à la grande surprise de tous. Au cours des débats qui ont précédé la suspension, le député Sacca Fikara a laissé entendre que c’est le président de la République qui tire sur les ficelles en voulant imposer son candidat contre celui librement choisi des députés.

Les députés étaient conviés le vendredi 27 Septembre 2013 pour trois élections différentes dont l’élection du deuxième Questeur de l’Assemblée Nationale conformément à l’article 16.2 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale ; l’élection du président de la Commission des relations extérieures, de la coopération au développement, de la défense et de la sécurité  et enfin la désignation d’un représentant de l’Assemblée Nationale au Parlement panafricain en remplacement de Madame ASSOGBA Abraoua Françoise, nommée au Gouvernement. Mais curieusement, aucune des trois élections n’a eu lieu. Car les enjeux liés au poste de questeur ont entraîné l’immixtion du palais de la Marina dans le dossier. En effet, les députés Lucien Houngnibo et Valentin Houdé sont tous deux candidats à ce poste jusqu’au vendredi dernier. Les tractations se sont poursuivies jusqu’à l’ouverture de la plénière. A cette étape, les coulisses de l’Assemblée nationale annonçaient déjà la victoire du député Valentin Houdé. De sources proches du candidat Houdé, il avait déjà mobilisé plus de 60 députés acquis à sa cause. Visiblement, il était parti pour gagner l’élection car tous les pronostics le donnaient gagnant. Malheureusement, le processus n’est pas allé au bout car le député Soulé Sabi Moussa a demandé une suspension pour reporter l’élection du 2ème questeur. C’est au cours du débat sur cette demande que le député Sacca Fikara a laissé entendre que « le président Yayi veut imposer au Parlement un candidat. C’est pourquoi il a demandé la suspension de la plénière ». A la sortie, les députés de la mouvance ont confirmé l’invite du chef de l’Etat à une réunion de crise pour départager les députés Houdé et Houngnibo.

Tobi Ahlonsou

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Tournée d’écoute et de mobilisation : L’UN fait le procès du régime Yayi à Agonlin

septembre 30, 2013

Samedi 28 septembre 2013, une forte délégation de l’Union fait la Nation, conduite par son président Bruno Ange-Marie Amoussou, était dans la commune de Covè. L’objectif est d’écouter et de remobiliser les militants à la base pour des défis à relever.

Bruno Amoussou, Lazare Sèhouéto, Eric Houndété, Jean Roger Ahoyo, Antoine Détchénou, Zacharie Todan et bien d’autres responsables à divers niveaux de l’Union fait la Nation étaient face à plus de 300 militants venus de la région Agonlin les écouter. Cette rencontre d’échanges, qui a eu lieu à la place publique du marché de Covè, a connu la participation des sages de la localité et certains élus locaux de Houinhi, Zagnannado et Covè. Tour à tour, Sébastien Adjahatodé, coordonnateur de l’UN dans le zou, Auguste Vidégla, Lazare Sèhouéto, Eric Houndété, Antoine Détchénou et Jean Roger Ahoyo ont pris la parole. Le message était le même : travailler à ne pas perdre les acquis démocratiques face aux dérives du régime Yayi. Lazare Sèhouéto a insisté sur la veille patriotique et la mobilisation en permanence pour déjouer tous les coups fourrés du régime Yayi. Dans sa déclaration, il a dans un premier temps présenté la structuration que doit avoir l’UN du sommet jusqu’à la base afin de s’imposer sur l’échiquier politique national. Cela passe par la réorganisation des jeunes et des femmes à la base. Il a aussi dénoncé la politique de diviser pour régner qui a cours dans la région d’Agonlin. Par rapport à la situation carcérale de Désiré Vodonou, il a expliqué que la justice a déjà dit le droit mais que le pouvoir empêche l’exécution de la décision de justice. Au sujet de la défection de la RB, il a estimé que ce parti politique a fait l’option d’aller vers le ruisseau histoire d’avoir du poisson à manger. Se fondant sur les idéaux de l’UN, il pense que ceux qui sont partis vont revenir parce que l’UN est leur maison. Et on ne peut être mieux à l’aise que chez soi. Donc il a l’intime conviction que la RB va leur revenir. Mais en attendant, eux ils seront en train d’entretenir la maison. Il a aussi insisté sur le caractère fasciste du régime qui empêche la libération de l’honorable Désiré Vodonou. Les populations ont justement voulu savoir les vraies raisons qui empêchent la libération de leur fils et frère, malgré les différents jugements rendus par la justice. Eric Houndété et Lazare Sèhouéto leur ont tout simplement répondu que c’est le régime Yayi qui empêche sa libération. Invité à se prononcer sur le sujet de révision de la Constitution qui défraie la chronique, l’honorable Houndété déclare : « La seule destination de ce projet de révision de la Constitution est la poubelle ». Et il poursuit : «  On nous dit que Yayi a promis à Obama et au pape de ne pas revenir en 2016. Est-ce devant Obama ou le pape qu’il a prêté serment, ou plutôt devant Dieu et les mannes de nos ancêtres ? Pourquoi laisse-t-il alors Dieu et les mannes de nos ancêtres ? Ne voyez-vous pas là quelque chose de flou ? ». Bruno Amoussou, à son tour, a mis à nu les différentes formes de perversions du régime Yayi pour endormir le peuple. De l’affaire Icc à la révision de la Constitution, en passant par les affaires tentatives d’empoissonnement, de coup d’Etat et autres, le président de l’Union fait la Nation a fait un décryptage de tous ces événements et a montré aux populations de la région Agonlin les différentes méthodes et manœuvres utilisées par Yayi et les siens pour endormir les populations afin de ne point se préoccuper de l’essentiel. Le cas le plus patent, c’est l’affaire Icc Services où, après avoir grugé les populations, il leur a été demandé de s’inscrire pour être remboursées. Résultat, les populations ont perdu tout leur temps à se faire enregistrer, et jusqu’à ce jour personne n’a été remboursé dans cette affaire.  Cela s’appelle de la diversion, selon Bruno Amoussou. Idem pour les affaires tentatives de coup d’Etat, d’empoisonnement et bien d’autres où dès qu’on constate que le peuple rejette un montage, on en introduit un autre. Et les marches et messes d’action de grâce enflamment le pays.

Euloge Badou

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Eclairage de Gilles Badet sur le Projet de révision de la Constitution : « Il nous faut un consensus autour du processus »

septembre 30, 2013

Le processus de révision de la Constitution est loin d’être un sujet rangé. Hier, dimanche 29 septembre 2013, le professeur de droit public Gilles Badet a déclaré qu’il faut réaliser un consensus autour du processus  de révision de la constitution. La seule préoccupation à laquelle les comportements des révisionnistes actuels s’opposent.

« Il faut réaliser un consensus autour du processus », c’est ce qu’a déclaré hier, dimanche 29 septembre 2013, sur le plateau de la télévision canal 3 à Cotonou, le professeur  de droit public Gilles Badet.
Pour lui, il faut que les institutions en place comprennent qu’elles ne sont pas les porte-parole des populations. Car, la Constitution concerne les citoyens d’hier, ceux d’aujourd’hui et ceux de demain. Pour ce faire, il faut que les institutions en place aient l’humilité d’écouter tout le monde.  Le professeur Gilles Badet a estimé qu’il faut aller voir les Présidents Mathieu Kérékou et  Nicéphore Soglo ; et tous ceux qui ont géré les affaires publiques en leur temps devraient être consultés pour qu’on ait leur point de vue. Ceux qui ont fait partie des différentes institutions  de la République sous leurs régimes doivent être consultés. Ceux qui ont organisé les élections depuis le renouveau démocratique doivent être consultés.  Les gens de la Société civile aussi doivent être consultés. En un mot, il faut associer tout le monde et écouter tout le monde sur la révision de la constitution.  Une commission composée de Sociologues, d’historiens, d’économistes, de juristes et de membres de la Société civile devrait être mise sur pied avec la présence de tous les courants pour rédiger le projet. Après  leur collecte  des propositions des différentes couches, une synthèse sera faite et sera présentée à nouveau à toutes les personnes consultées. Et l’on devra à cette étape  expliquer à ceux dont on n’a pas pris certaines propositions les raisons de ce choix. Une large consultation est donc nécessaire comme l’ont d’ailleurs proposé les deux commissions mises sur pied par le Chef de l’Etat pour faire des propositions en vue de la relecture de la Constitution. L’Exécutif pourrait faire organiser cette large consultation des populations par département ou par regroupement de communes.
Ce n’est que lorsque le gouvernement a fini cette consultation des populations qu’il pourrait envoyer le texte au parlement pour étude.
C’est cette démarche qui est nécessaire et c’est pour cela que le Professeur Badet en appelle à un consensus autour du processus de révision de la Constitution.
Cela devient d’ailleurs plus urgent à travers le rejet du texte par la Commission des lois au parlement la semaine écoulée.  Cet acte est un signal fort que le Chef de l’Etat doit prendre en compte pour comprendre que jusqu’au parlement, la recherche du consensus devient  une préoccupation capitale.

Junior Fatongninougbo

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Pour une rentrée scolaire apaisée et une forte adhésion au Ramu : Eugène Dossoumou et Laurence Sranon jouent leur partition à Ouessè, Savè et Glazoué

septembre 30, 2013

‘’Sensibiliser les populations de Ouèssè, Savè et Glazoué sur le Régime d’Assurance Maladie Universelle (Ramu)  et le projet 10 millions d’âmes, 10 millions d’arbres, et puis focaliser leurs esprits sur la nécessité d’une rentrée scolaire apaisée. Tels sont  les motifs de la descente dans ces trois communes du département des collines du Secrétaire général du gouvernement Eugène Dossoumou et  de la Ministre de la famille Marie-Laurence Sranon Sossou, le samedi 28 septembre 2013.  A l’occasion, la mobilisation des populations était forte.

La première destination du Sgg Eugène Dossoumou et de sa suite  a été la commune de Ouèssè. Là, ce sont les enseignants de l’école primaire publique centre de la localité, en pleine journée pédagogique,  qui ont  accueilli en premier la délégation gouvernementale aux environs de 08 heures 30 minutes ce samedi. Et pour ne pas perturber les travaux de ces professionnels  de l’éducation, Eugène  Dossoumou a promis revenir à 12 heures pour la séance de sensibilisation. Une proposition qui a reçu l’approbation  de ces enseignants. La preuve est qu’à l’heure indiquée, ils étaient plus d’une centaine à prendre part à ladite séance.  En dehors d’eux,  des agents de santé et des animateurs de la vie sociale dans cette commune ont également participé à la séance de sensibilisation. « Nous sommes là pour discuter avec vous sur comment trouver les solutions à vos problèmes. Nous avons besoin d’un dialogue fécond dans ce pays, car je parie qu’aucun de vous ne souhaite que notre pays aille dans le gouffre ». C’est par ces termes que le chef de file Eugène Dossoumou a planté le décor. Au cours des échanges, les populations ont exprimé leurs doléances pour une véritable rentrée sans faille dans la localité. Au nombre de celles- ci, on note la pénurie de salles de cours et de personnel enseignant  qualifié dont souffre la commune. Reconnaissant ces problèmes majeurs  du monde scolaire de Ouèssè, le Sg du gouvernement a  rassuré les  uns et les autres de la bonne foi du gouvernement pour corriger ces  différents ratés. A Glazoué et à Savè,  les plaintes, signale-t-on,  ont été les mêmes.

 Appel à une adhésion générale au Ramu

Le deuxième sujet qu’a abordé la délégation au cours de la tournée dans ces trois communes est celui du programme « Régime d’assurance maladie universel (Ramu). Il s’agit, explique le SGG, d’une « question de solidarité nationale de très grande portée pour notre pays. » Il a indiqué aux populations  la souscription mensuelle dudit régime qui s’élève à mille (1000) francs Cfa  avant de faire savoir qu’aucun autre régime d’assurance au Bénin n’a autant d’avantages que le Ramu.   Des avantages, poursuit-il,  qui s’ajoutent désormais à tout ce  que le gouvernement de Boni Yayi a déjà offert aux Béninois dans le domaine de la santé. Pour mémoire, il a rappelé  la gratuité de la césarienne et celle  des soins de santé contre le paludisme au profit des enfants de 0 à 5 ans.   Partant de cela, le SGG a exhorté les populations à une adhésion massive au Ramu. « Nous vous invitons  à  adhérer et faire adhérer massivement vos parents, amis et proches au Ramu », a-t-il lancé aux populations.  Quant à leurs doléances liées à la santé,  il a promis  les  soumettre au gouvernement notamment celles  de Ouèssè qui n’a jusque-là  qu’un seul centre de santé n’ayant même pas un médecin.

Le projet 10 millions d’âmes 10 millions d’arbres passé au peigne fin

A Glazoué, à Savè tout comme à Ouèssè, la sensibilisation sur le projet 10 millions d’âmes 10 millions d’arbres  a été correctement faite. Les populations ont été entretenues sur la nécessité de planter des arbres. Et comme pour joindre l’acte à la parole, le secrétaire général du gouvernement Eugène Dossoumou a, à chaque étape, mis en terre des plants. Il en est de même pour la ministre Marie-Laurence Sranon Sossou et pour bien des autorités locales. Selon les explications du forestier, adjudant-chef  Jonas  Agbaossi, Ouèssé a déjà mis en terre  8000 plants  depuis le lancement de ce programme. Elle espère, ajoute l’agent des eaux et forêt,  144.000 plants équivalant au nombre d’habitants enregistrés au dernier recensement général de la population dans cette localité. Ce qui a ému le Sgg. Celui-ci n’a pas manqué d’inviter les autres communes à emboîter le pas  à Ouèssè.

Esckil Agbo (Coll)

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Mensuelle du Rejeb sur le budget de l’Etat gestion 2014 : Il doit viser le bien-être de la population béninoise

septembre 30, 2013

Le Réseau des Journalistes Economiques du Bénin (Rejeb) a tenu, le vendredi 27 septembre 2013, à la Fondation Friedrich Erbert à cotonou, sa dernière rencontre de l’année 2013. Les membres ont échangé sur les enjeux et les défis sur lesquels doit reposer le budget 2014 de l’Etat afin d’améliorer les conditions d’affaires et de vie des populations béninoises.

Réfléchir et échanger sur les principaux défis devant entourer l’élaboration du budget de l’Etat gestion 2014 pour que prévale au Bénin une meilleure situation économique et sociale. C’est dans ce cadre que se sont réunis, le vendredi dernier, les membres du Réseau des Journalistes Economiques du Bénin (Rejeb). La séance a été animée par le cybernéticien et économètre Grégoire Balaro. Aux dires du Secrétaire Général du Rejeb, Guy Constant Ehoumi, cette séance de donner et de recevoir entre les professionnels des médias du desk économie permettra à chacun d’eux de mieux maîtriser et de suivre davantage les contours du budget de l’Etat. Ceci devra se faire de la phase de sa conception à l’étape du contrôle parlementaire de cette gestion, en passant par son vote et son exécution. De ce fait, il estime qu’ils seront dès le mois de mai 2014 à même d’anticiper sur le budget 2015. Quant au représentant de la Fondation Friedrich Erbert, le Chargé de programme  Ruffin Godjo, il a rappelé que le budget est au cœur de la vie politique et économique d’un pays. A ce titre, il a convié les participants  à profiter de cette rencontre pour se doter des outils nécessaires en vue de donner à la population béninoise les informations idoines sur cet instrument étatique important. Ce qui pourrait, ajoute-t-il, amener les acteurs politiques à être plus regardant sur le type de budget adapté aux besoins du peuple. Dans sa présentation, le professeur Balaro a indiqué que le budget de l’Etat est généralement une question sensible pour le journaliste et une boîte noire pour le Parlement. Car, explique-t-il, dans les systèmes francophones, il représente une information opaque qui n’est pas entourée de transparence. Ce qui n’est pas le cas dans les systèmes anglophones où le budget est l’affaire de tous. De ce fait, il affirme que le budget est un instrument de politique de développement qui doit normalement traduire la vision de l’Etat béninois et mettre en œuvre les orientations stratégiques de développement énoncées dans le programme Bénin Alafia 2025. Cela implique qu’en élaborant son budget, l’Etat doit toujours viser le bien-être de sa population, et doit associer à cette élaboration le secteur privé, la société civile, le parlement ainsi que les collectivités locales. Ce qui n’est souvent pas le cas au Bénin, confie Grégoire  Balaro. Au regard du contenu du budget en élaboration, il a précisé que l’Etat béninois devra veiller à ne plus élaborer des budgets de fonctionnement qui dépassent les prévisions  d’investissement. Il doit aussi garantir dans le budget, le type, la composition et le rythme de croissance pouvant développer le secteur privé et accélérer la lutte contre la pauvreté et le chômage. Or, actuellement, les ressources budgétaires de l’Etat béninois sont si insuffisantes qu’elles ne peuvent en l’état accélérer la croissance économique de notre pays qui a besoin d’être à au moins 7 % sur plusieurs années avant de contribuer à réduire la pauvreté.

Monaliza Hounnou

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Face à des propos de l’honorable Célestin Goutolou : La jeunesse de Ouinhi réagit et soutient le ministre Natondé

septembre 30, 2013

Le lundi 23 septembre 2013 à l’hémicycle et le samedi 28 septembre 2013 à Ouinhi lors d’un meeting dit de sa «rentrée parlementaire», le nouveau député de la 24è circonscription électorale, l’honorable Célestin Goutolou a tenu certains propos à l’encontre du ministre Aké Natondé. Frustrés, les jeunes engagés pour le développement de Ouinhi ont déploré ce qu’ils appellent des agissements de l’honorable Célestin Goutolou.

Pour les jeunes de Ouinhi signataires de la déclaration, l’honorable Célestin Goutolou est manipulé par certains politiciens de la région d’Agonlin. Dans ladite déclaration datée du 28 septembre 2013 et signé du collectif représenté par Rodrigue Michowadou, Lazare Hounnou, Moutiou Adébiyi, Delphin Aidava, Cyrille Tossou, Kabirou Soudonou et Prosper Houessou, ils ont fustigé des propos de l’honorable Goutolou. «Interviewé le lundi 23 septembre 2013 à l’assemblée nationale suite à son entrée, Célestin Goutolou, suppléant du Ministre Aké Natondé des Travaux Publics et des Transports, a laissé entendre cet aveu : « je dois remercier les populations de la 24ème circonscription électorale et remercier le ministre Lambert Koty, car n’eût été  sa détermination, je ne serais pas devant vous aujourd’hui». Frustrée, cette jeunesse a donc rappelé les conditions dans lesquelles ce dernier a été élu. «Nous, jeunes engagés pour le développement de la commune de Ouinhi, cheville ouvrière de la victoire des Fcbe dans cette commune, fustigeons avec véhémence cette déclaration recommandée par des parvenus et retraités politiques en agonie. Premier adjoint au maire de Ouinhi sur la liste Force-clé jusqu’à la veille des législatives de 2011, Célestin Goutolou n’a jamais partagé les idéaux de développement du Chef de l’Etat, Dr Thomas Boni Yayi. En effet, le parrain, n’ayant  pu mobiliser les vrais ténors des Fcbe à Ouinhi à cause de son impopularité légendaire toujours camouflée par la jeunesse, a dû  honteusement demander le secours des adversaires pour se tirer d’affaires…Alerté en pleine campagne dans les autres communes de la 24ème circonscription électorale,  le ministre Aké Natondé,  en sa qualité de rassembleur, a dû parcourir tous les 28 villages de Ouinhi pour calmer leur colère afin de leur faire éviter tout vote sanction qui irait contre le Chef de l’Etat. L’honorable Célestin Goutolou ne doit-il pas reconnaître tous ces efforts du ministre Aké Natondé ? », a-t-elle souligné. La jeunesse de Ouinhi voudrait alors que le député soit le représentant du peuple et a appelé à l’union. «La population de Ouinhi dit encore Non à la division et au régionalisme, pires maux que condamne le Président de la République. La commune de Ouinhi a besoin des rassembleurs et bâtisseurs pour sortir de sa léthargie. Ouinhi, par la jeunesse consciente, invite le ministre Aké à ne point considérer les propos et les agitations puérils  du nouveau député ; et souhaite par ailleurs que Goutolou et son groupuscule fassent de ce qu’ils appellent leur « nouvelle aventure politique » un instrument de développement».

Olphyz Koundé

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Reprise des élections à la Fbf : Dernière chance pour les protagonistes

septembre 30, 2013

L’incertitude plane sur la reprise des élections à la Fédération béninoise de football (Fbf) ce jour, lundi 30 septembre, au palais des congrès de Cotonou. Un rendez-vous de la dernière chance pour les deux protagonistes.

La Fbf devra choisir sa nouvelle équipe dirigeante à l’issue de la reprise ce jour, lundi 30 septembre 2013, des élections. Au risque que la situation échappe définitivement aux deux camps conduits par Bruno Didavi et Augustin Ahouanvoébla. Il y a quelques jours, le ministre en charge des sports a rencontré les deux protagonistes pour les prévenir des décisions qui pourraient être prises si la reprise de ces élections n’est pas concluante, c’est-à-dire au cas où cela n’aboutirait pas à la mise en place du nouveau comité exécutif. Or, à quelques heures de cette nouvelle assemblée générale élective, il n’est pas encore sûr que la Fbf aura une nouvelle équipe ce jour. Les deux camps, selon des indiscrétions, usent de toutes stratégies pour remporter le scrutin ou, au cas contraire, mettre le pied le plat. C’est vrai que l’un des candidats, sur une radio de la place le week-end écoulé, a tenté de passer un message d’apaisement, demandant à ses soutiens d’accepter une éventuelle défaite. Mais ce message sera-t-il entendu par tous ? La bataille, aujourd’hui à la Fbf, semble être beaucoup plus personnelle que pour le développement du sport roi béninois. Pour les uns, il faut que Anjorin Moucharaf, président sortant contesté, s’éloigne définitivement de la gestion du football béninois. Alors, il faut empêcher que son candidat déclaré prenne le pouvoir à la fédération. Pour les autres, c’est sans doute une question de survie et d’avenir. Dans ce dernier lot, beaucoup sont ceux-là qui vivent en grande partie du football béninois : primes à la fédération, indemnités découlant des activités des équipes nationales…Se voir complètement éjecter de la gestion de la Fbf serait un suicide « alimentaire ». Ces batailles, pour les uns et les autres, représentent une question de vie ou de mort. Et c’est tout le danger de l’assemblée générale élective de ce jour. Seulement, les deux camps pourraient tout perdre, au cas où l’Etat prendrait ses responsabilités s’il y avait une nouvelle brouille. Même la Fédération internationale de football associations (Fifa) aura, dans ce cas, du mal à « dicter » à nouveau sa loi. La ministre Naomi Azaria a prévenu. Elle pourrait être amenée dès ce jour à « prendre ses responsabilités ».

Liste Renouveau du Football
Président : Augustin Ahouanvoèbla (membre du CE sortant)
Premier Vice Président : Valère Glèlè (membre du CE sortant)
2ème VP: Magloire OKE (USS Kraké)
3ème VP: Pedro Ayema Alphonse (VP Ligue Atlantique-Littoral et Président Ayema FC)
4ème VP: Gbian Kotto Francis (Bèkè FC Bembèrèkè)
5ème VP : Koutonnin Amoussou Rigobert (Président Ligue du Zou)
6ème VP : William Fangbedji (Président AS Tado)
Membres : Honorable Adam Bagri Moumouni (Energie FC), Honorable Faustin Godovo (Président Ligue Mono-Couffo et Vautours FC), Soumanou Lamidy, Bouraïma Imorou Guiwa, Anastase Dantekpon, Ildevert Gnikpo (membre du CE sortant), Assouma Imourana, Mme Issifou Sahada.
Liste Le Renouveau
Président : Bruno Didavi (Membre sortant du CE)
1er VP: de Chacus Mathurin (Membre sortant)
2ème VP: Oussou Saka (Membre sortant)
3ème VP : Adam Chabi Waham (Membre sortant)
4ème VP: Quentin Didavi (Membre sortant)
5ème VP : Soumanou Radji (Panthères de Djougou)
6ème VP: Adéchian Clément (Membre sortant)
Membres : Guy Marie d’Almeida (Ligue Atlantique-littoral), Sidikou Karim (Buffles de Parakou), Agonkan Bertin (membre sortant), Liassou Ehourou (Antilopes de Kouandé), Djégou Hyppolyte (Membre sortant), Gounoun Gilbert (Espoir de Cotonou), Affoutou Floriane (Membre sortant) , Okévè Noël (AS Police).

Jean-Marie Sèdolo

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Guide touristique « Destination CEDEAO » : Rendre plus visible le tourisme régional

septembre 30, 2013

Les membres de la Commission de la CEDEAO ont tenu une rencontre avec les hommes des médias ce vendredi 27 septembre 2013 à l’Hôtel du Lac à Cotonou. Objectif de la rencontre, entretenir la presse sur un projet initié par la commission et dénommé Guide touristique « Destination CEDEAO » visant à donner plus de visibilité aux atouts touristiques de la zone CEDEAO. 

Communiquer autour de cet ouvrage qui sera bientôt mis en service dans les quinze pays membres de la CEDEAO. C’est ce qui a justifié cette rencontre entre les membres de la commission de la CEDEAO et la presse. Le guide touristique « Destination CEDEAO », comme l’indique bien son intitulé, se veut une boussole pour tout voyageur dans l’espace CEDEAO avec pour objectif de créer une vitrine promotionnelle des sites touristiques des Etats membres de la CEDEAO. Pour M. Sosthène Capo-Chichi, représentant le ministre de la Culture, de l’Alphabétisation et du Tourisme, le guide touristique que se propose de réaliser la commission de la CEDEAO est un ouvrage d’environ 700 pages qui a pour vocation de présenter les atouts touristiques de chacun des pays membres de l’espace. Ceci  à travers leur situation géographique, l’histoire, la culture, l’économie, l’hôtellerie, la restauration, les attractions touristiques et les loisirs sans oublier des informations pratiques et utiles à des voyageurs internationaux à destination de la zone CEDEAO. Encore à l’étape de projet, le guide touristique, qui connaîtra sa première édition dans le 2è trimestre de l’année 2014, vient sans nul doute combler le vide créé par l’inexistence d’un guide touristique communautaire. Faut-il le rappeler, le guide touristique « Destination CEDEAO » est le fruit d’un partenariat public-privé et sa distribution qui est gratuite sera assurée par la commission de la CEDEAO.

Olphyz Koundé

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Festival « Hwendo » 2013 : Paul Agodozin honoré

septembre 30, 2013

Tradi-praticien  et concepteur de la bague magique connue sous l’appellation « Aloganvi -Akouêli », Paul Agodozin vient une nouvelle fois d’être porté au-devant de la scène africaine. Et ceci, à travers une distinction honorifique au rang de « Grand ordre de mérite traditionnel africain ». Cette consécration a été  effective le 22 septembre dernier, en présence de plusieurs invités, dans la salle des fêtes de l’hôtel « Havre de paix » de Godomey. Ensorceleur de la magie blanche, à base de la  vertu  des plantes, Paul Agodozin apparaît aujourd’hui comme la lumière des citoyens du Bénin et de la sous-région. Sans tambour ni trompette, bon nombre de personnes ont fait des témoignages, au terme de l’utilisation des produits médicinaux de cet mammouth très pointu  dans la recherche des réponses aux maux des hommes à travers le mélange des plantes. Aujourd’hui vient d’être à nouveau récompensé l’effort de faire des recherches à base de la vertu des plantes pour sauver des âmes de la méchanceté des humains, d’une manière ou d’une autre, de rester égal à soi-même, sans illusionner le peuple et enfin cet engagement d’être ouvert à tout le monde. C’est à  travers cette distinction honorifique de Paul Agodozin au rang du « Grand ordre de mérite traditionnel africain » par les organisateurs du Festival panafricain « Hwendo » édition 2013. Cette consécration témoigne évidemment du parcours élogieux et atypique de Paul Agodozin  dans le monde complexe des tradi-praticiens. Une élévation qui vient sans doute encourager  l’heureux du jour de faire mieux dans les prochaines années.   Faut-il encore rappeler que Paul Agodozin a reçu le trophée de la Nuit des oscars aux sponsors de la culture béninoise « Noasc Bénin » édition 2013 en juin dernier. A travers son Organisation non gouvernementale (Ong Agodozin), il apporte des remèdes à plusieurs maux d’ordre sanitaire, spirituel et économique dont souffre la population.  Paul Agodozin a à son actif plusieurs produits médicinaux qu’on peut désormais acheter au siège social de l’Ong Agodozin sis au quartier « Godomey-petit Port »  et  au quartier «  Okodorou Guèman » de Parakou.

Boniface Kabla (Stg)

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Forum de haut niveau sur l’eau et l’assainissement pour l’Afrique : Encore une opportunité à saisir par le Bénin

septembre 30, 2013

La ville d’Abidjan en Côte-d’Ivoire va accueillir,  du 21 au 23 novembre 2013, les assises de la troisième édition du Forum de haut niveau sur l’eau et l’assainissement pour  tous en Afrique. Cet événement sera organisé en marge des 25 ans de vie de l’Agence intergouvernementale panafricaine Eau et assainissement pour l’Afrique. Une occasion à saisir par le Bénin pour faire connaître à ses pairs ses problèmes dans le secteur.  

Elle aura bel et bien lieu cette année, l’édition 2013 du grand rendez-vous au cours duquel les pays africains réfléchissent sur les questions de l’eau et de l’assainissement pour le continent. Ce Forum de haut niveau sur l’eau et l’assainissement pour  tous en Afrique se tiendra du  21 au 23 novembre 2013 à Abidjan en Côte-d’Ivoire. Cette rencontre sera marquée par plusieurs activités, ont annoncé les organisateurs ayant à leur tête la Représentante résidente de Eau assainissement pour l’Afrique (Eaa), Mme Ndeye Coura Ndoye, lors d’une sortie médiatique. A ses dires, environ 1000 participants sont attendus à ce Forum. A l’entendre, les objectifs du rendez-vous sont, entre autres, le développement des opportunités d’affaires, le renforcement des capacités techniques et institutionnelles et enfin l’échange d’expériences et de savoir-faire entre pays en développement.  Ce forum offrira une plateforme de prise de décisions concrètes pour le bonheur de l’Afrique. Il y aura un panel de Chefs d’Etat. Les sessions de rencontres d’affaires qui se tiendront au cours de la rencontre connaîtront la participation d’au moins 300 investisseurs des pays émergents du Sud. L’un des objectifs de ces sessions est de mobilier le secteur privé africain pour le développement de joint-ventures efficaces et favorables à la mise en œuvre de projets et programmes d’eau et d’assainissement efficients.  Des explications de Mme Ndoye, c’est en novembre que la structure Eaa aura 25ans d’existence. Le présent forum est organisé en marge de cet anniversaire. Selon la présentation faite lors de cette sortie  médiatique, en 25 ans, Eaa a mené plusieurs actions en faveur du secteur de l’eau et de l’assainissement en Afrique.

Victorin Fassinou

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