Mise en oeuvre de la stratégie de croissance : Koupaki pour la pousuite des réformes « courageurses »

juin 28, 2013

Les partenaires techniques et financiers (Ptf) ont tenu, hier jeudi 27 juin 2013 au palais des congrès à Cotonou, une réunion dite de haut niveau sur la mise en œuvre de la stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté pendant laquelle ils ont présenté le rapport d’avancement 2012 de la stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté. Une rencontre présidée par le Premier ministre représentant le Chef de l’Etat qui a maintenu qu’il est nécessaire de poursuivre les réformes courageuses pour l’épanouissement des populations.

La présentation du rapport d’avancement 2012 de la stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté constitue le principal sujet de la réunion de haut niveau tenue par les Ptf hier jeudi 27 juin 2013 au palais des congrès sur la mise en œuvre de la stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté. Le rapport des Ptf relate les principaux résultats enregistrés dans la mise en œuvre de la Scrp au cours de l’année 2012. Il a été présenté en cinq axes stratégiques : L’accélération durable de la croissance et de la transformation de l’économie ; le développement des infrastructures ; le renforcement du capital humain ; le renforcement de la qualité de gouvernance et le développement équilibré et durable de l’espace national. Sur le point 1, les actions menées par le Bénin ont concerné la consolidation du cadre macroéconomique, la dynamisation du secteur privé et le développement des entreprises, la diversification de l’économie et la promotion de l’intégration régionale et l’insertion du Bénin dans les réseaux mondiaux. S’agissant du point 2, au cours de l’année 2012, les actions menées dans le cadre du développement des infrastructures ont concerné entre autres ; les infrastructures des transports, hydrauliques, énergétiques et les TIC. Sur le point 3, les interventions au titre du renforcement du capital humain ont concerné la maitrise démographique, la promotion de l’éducation de développement, l’amélioration de l’état de santé de la population, la création d’emplois décents et la réduction des inégalités de genre et le renforcement de la protection sociale. Les Ptf ont ensuite fait savoir, au titre du point 4, que  les actions menées ont visé le renforcement de la qualité de la gestion des finances publiques, le renforcement de la gouvernance administrative et politique, la proportion de la sécurité et de la paix etc.
Enfin, au sujet du point 5, les mesures concernent la gestion des catastrophes et risques naturels, l’aménagement du territoire pour une économie locale dynamique, la poursuite de la réforme foncière…

Les assurances de Koupaki

En réaction à ce rapport, le Premier ministre, Pascal Irénée Koupaki, a mentionné que le Bénin a fait beaucoup d’efforts dans le sens de l’amélioration de la croissance et de la réduction de la pauvreté, mais beaucoup de défis et d’enjeux demeurent dans le domaine économique. Un besoin de diversification de l’économie nationale se ressent dans plusieurs domaines, notamment, celui de la sécurité, l’éducation, la santé, la protection familiale. De la même manière, a-t-il poursuivi, il faudra poursuivre les réformes, mais surtout avoir le courage des réformes qui nécessitent un minimum de persévérance puisque les résultats ne sont pas immédiats, ils se ressentent à terme. Il faudrait mieux organiser les relations entre le secteur privé et le secteur public, avoir à cœur le souci du renforcement de la gestion financière et budgétaire. Le Premier ministre dit avoir noté par rapport à l’administration béninoise un besoin de productivité. Les pertes de temps étant un facteur restrictif de la croissance. La forte politisation de l’administration publique est également un mal qu’il faut endiguer, a fait remarquer M. Koupaki. Cette revue est, pour le Premier ministre, un exercice qui offre l’occasion de dialoguer sur la pertinence des politiques mises en œuvre dans plusieurs domaines. Alors, Pascal Irénée Koupaki a noté que les Partenaires Techniques et Financiers invitent à une réflexion collective pour voir si les actions sont toujours adaptées aux ambitions du Gouvernement. Il les a remerciés, notant leur engagement aux côtés du Bénin puisqu’ils se montrent soucieux de la qualité de la dépense publique, de la lutte contre la corruption, de la bonne gouvernance dans tous les domaines.

Euloge Badou

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Règle de préséance en République du Bénin : Les députés exigent l’abrogation du décret du 5 avril 2006

juin 28, 2013

Enfin ! Le ministre des affaires étrangères, Nassirou Arifari Bako a répondu à l’interpellation des députés relative au mépris et l’humiliation dont ils font l’objet de la part du Protocole d’Etat au cours des manifestations officielles. C’était hier 26 juin 2013 au Palais des gouverneurs. La brillante présentation faite par le ministre des affaires étrangères (lire extrait ci-dessous) n’a malheureusement pas fait fléchir les députés. Ils  exigent l’abrogation du décret du 5 avril 2006 signé par le Président Kérékou et qui fixe les règles  de préséance. Voici ce qu’ont déclaré certains d’entre eux.

Rosine Soglo : «  J’ai admiré la prestation du ministre des Affaires étrangères. Il a vraiment essayé. Mais enfin ! Vous nous prenez pour des nulles ? Je suis avocate de profession. Ce décret, je m’en rappelle bien. Qu’il vous souvienne que le Président Boni Yayi, lorsqu’il prêtait serment en 2006 a oublié la seconde institution de l’Etat. Quand nous avons fait la remarque, il a jeté la pierre au protocole. Monsieur le ministre ! Relisez votre constitution ! Nulle part, il n’est écrit que les membres du gouvernement ont préséance sur les députés. On n’a jamais été humilié autant. On a eu d’autres présidents de la République voyons !!! »
Daouda Takpara : «  La prestation du ministre est brillante, mais ne convainc pas. J’assiste à la banalisation du député et même de la représentation nationale. Dans une bonne démocratie, le parlement occupe une place de choix. Au cours des manifestations officielles, les députés sont oubliés et leurs noms  ne sont pas cités. Cette banalisation du député se passe jusqu’au peuple. Quand nous sortons du Bénin, nous sommes très considérés mais une fois de retour, on est banalisé. Il va falloir que nous nous asseyions pour corriger cela ».
Orou Sé Guéné : «  Je tiens  à remercier le ministre pour son exposé. Lorsque je prends  le décret 2006 du 05 avril 2006, il a été signé par le président Kérékou. Lorsque je prends le rang de préséance des députés, c’est scandaleux. Et je comprends que notre mépris tire sa source de ce décret. Ce décret devrait est caduque et doit être refait en tenant compte des exigences de notre constitution. Les députés font partie de la deuxième institution de l’Etat et ne peuvent pas se retrouver à la 15 è place ».
Gilbert Bagana : «  Je voudrais d’abord relever le niveau du mépris contenu dans le décret. On dirait qu’au niveau des institutions et ailleurs, les gens ignorent même ce décret. On nous invite et on nous oublie. Ce décret en lui-même doit être revu. Il date du 05 avril 2006, à la veille du départ du général Mathieu Kérékou. Cela prouve la nécessité de revoir ce décret. En plus de ce que le secrétaire parlementaire a relevé comme insuffisance, les représentants des associations sont au-dessus des chefs village. C’est regrettable. Je veux, en profane, savoir pourquoi l’ordre protocolaire relève d’un décret ? Cela devrait relever d’une loi. Je propose qu’il y ait une proposition de loi qui établit l’ordre protocolaire ».
Grégoire Akoffodji : «  Je voudrais remercier à mon tour le ministre qui a eu le mérite de clarifier les choses. J’ai déjà entendu les ministres se plaindre du protocole d’Etat. C’est un problème de renforcement de capacités pour une meilleure prestation du protocole d’Etat. J’encourage le ministre à aller dans ce sens. Il y a également nécessité de revoir les textes qui régissent le protocole d’Etat. Il faut donner aux élus du peuple la place qui leur revient. Je souhaite qu’on revoie ce décret ».
Valère Tchobo : «  Loin de jeter des fleurs au ministre, il fait partie des rares ministres qui savent bien traiter les députés. Cependant mépriser un député, c’est suffisamment grave. Désormais, il faut une loi pour régler définitivement ce problème. »
Gaston Yolou : «  Les autres collègues ont déploré la préséance donnée aux députés par ce décret. Ce que je regrette, c’est le délai mis par le ministre pour répondre à cette interpellation. Il avait 30 jours pour répondre. Or c’est depuis 2012 qu’il a été interpellé. Je souhaite que cela change ».
Grégoire Laourou : «  Nous avons suivi la déclaration du ministre. Je crois que le problème qui est posé est un problème sérieux et d’importance. Le ministre nous a rappelé les principes du décret. Mais en même temps, d’autres principes non écrits ont été énoncés. Alors si l’on évoque ces principes alors qu’ils ne sont inscrits nulle part, cela donne la place à des interprétations. C’est suffisamment grave et je crois qu’il faut codifier les principes qui ne sont pas inscrits. Le plus important en ce qui nous concerne  est que l’art 113.7 du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale nous montre la voie. Le parlement peut prendre une résolution pour faire des propositions au gouvernement. Revisiter les dispositions du décret 2006. Actualiser le texte, c’est bien mais encore faut-il veiller à son application ».
Djibril Débourou : «  La rigueur et la cohérence du discours du ministre honore l’universitaire qu’il est, mais il ne nous a pas convaincus. En 1990, il y avait un texte qui réservait une bonne place aux membres du bureau de l’Assemblée nationale. Qu’est devenu ce texte ? Lorsque le président de l’Assemblée nationale se rend à Paris, l’Ambassadeur du Bénin ne vient jamais l’accueillir à l’aéroport. Ce qui est inquiétant. Ce n’est pas le président de l’Assemblée qui est humilié, mais le Bénin. J’invite le ministre des Affaires étrangères à se pencher sur cette question »
Augustin Ahouanvoébla : « … Je  suis un grand voyageur et notre salon d’honneur n’a rien d’honneur. On a encore d’autres faiseurs de roi ailleurs. Des militaires à droite, des flics à gauche au niveau du salon d’honneur. Je voudrais demander l’indulgence du ministre pour revoir cette question. Concernant la préséance, ne peut-on pas procéder par la prise d’une loi pour régler la question ? Je suggère qu’ il faut prendre une résolution… »
Jonas Gbénamento : «  Ma première observation est qu’un décret signé le 05 avril avait sa validité le 06 avril 2006. Ma seconde observation, c’est qu’à Natitingou, les députés ont été obligés de faire le rang. Troisième observation, c’est la conviction avec laquelle le ministre a tenté de nous convaincre. Il aurait été excusé si dans ses explications, on avait le sentiment qu’il regrette. Cette règle de préséance fait honte. Je propose que le décret du 05 avril 2006 soit revu et que l’ordre protocolaire soit le suivant : le président de la république, le président de l’Assemblée nationale, les anciens présidents de la république, les anciens présidents de l’Assemblée, les députés. Vous pouvez mettre ce que vous voulez après… »
Hinnouho Atao : «  Je suis très content de prendre la parole ce jour. Je voudrais d’abord présenter les excuses de mon ami, le ministre aux députés. Il ne devrait pas défendre un tel décret. Mes chers aînés, qu’il vous souvienne, il avait une tentative de révision de la constitution en 2006 et c’est à cause de cette colère qu’on nous  a classé 15 è. Il se passe beaucoup de choses… Entre un ancien ministre et un ancien député, qui a la prééminence ?  Je pose cette question au président de l’Assemblée nationale. Je pense que le ministre n’a pas lu le décret avant de venir ici ».
Propos recueillis par Affissou Anonrin
Extrait de la Réponse du Ministre Bako-Arifari
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Honorables Députés,
La Représentation Nationale avait saisi à plusieurs reprises le Gouvernement à travers le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’Extérieur, dont la dernière saisine par lettre n° 1368-13/AN/SGA/CSE en date de 18 juin 2013, d’une interpellation concernant je cite : « le mépris et l’humiliation dont les Députés font l’objet de la part du Protocole d’Etat au cours des manifestations officielles », fin de citation.
A cet égard, je voudrais vous remercier très sincèrement, Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, Honorables Députés, non seulement pour l’intérêt que vous avez manifesté par rapport à une question aussi sensible qu’est la gestion des activités du Protocole d’Etat, mais surtout pour votre indulgence et l’opportunité qui m’est offerte aujourd’hui de m’exprimer devant votre auguste Assemblée au sujet de vos légitimes préoccupations.
Nous avons eu des rendez-vous manqués pour diverses raisons pour lesquelles le Gouvernement avait présenté à la Représentation nationale en sa séance du 30 mai 2013, ses profondes excuses.
Je voudrais par conséquent consacrer la présente séance aux termes proprement dits de l’interpellation, à savoir  les préoccupations de la Représentation Nationale libellées en trois (3) questions concernant :
1. les textes réglementaires qui régissent l’organisation des cérémonies officielles ;
2. le fonctionnement du Protocole d’Etat ; et
3. l’appréciation du Gouvernement sur le traitement protocolaire réservé aux Députés lors des cérémonies officielles.
Avec votre permission, Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, Honorables Députés, je souhaiterais procéder à un bref exposé des principaux griefs relevés contre le Protocole d’Etat avant d’apporter des réponses appropriées aux principales questions posées par les Honorables Députés.

I. DES PRINCIPAUX GRIEFS CONTRE LE PROTOCOLE D’ETAT
Certaines circonstances ont légitimement conduit les Honorables Députés à ressentir des frustrations découlant des traitements indélicats dont ils ont été l’objet. Il s’agit notamment des problèmes de placement et de préséance des Députés à l’occasion de l’investiture du Président de la République en avril 2011 à Porto-Novo ; de la célébration du 51ème anniversaire de la fête nationale en août 2011 à Natitingou ; de la célébration de la messe papale au Stade de l’Amitié en novembre 2011 et diverses autres manifestations officielles.
Je me dois de reconnaître que ces griefs évoqués découlent certainement d’observation de situations réelles ou de comportements d’agents de la Direction du Protocole d’Etat qui n’auraient pas su se maitriser.
C’est le moment d’exprimer à la Représentation Nationale les regrets du Gouvernement pour les désagréments et autres incommodités ressenties par les Honorables Députés.
C’est à la fois pour sanctionner ces manquements et remédier à cette situation que des réformes ont été initiées et des changements sont intervenus dans le positionnement des cadres au niveau de cette direction depuis juin 2012. Ainsi, une nouvelle équipe a été placée à la tête du Protocole d’Etat. Par ailleurs, un atelier spécial a été organisé en vue du renforcement des capacités du collectif des chargés de Protocole des Institutions de la République et de l’administration publique, dans le sens de l’amélioration des prestations du Protocole d’Etat au Bénin.
En outre, des dispositions ont été prises pour la finalisation de la rédaction d’un Guide du protocole, un précieux outil de référence pour les usagers et les praticiens du Protocole, à laquelle ont eu à pendre part, des représentants des Institutions de la République, dont celui de l’Administration parlementaire, en ce qui concerne l’organisation des cérémonies et manifestations officielles.
Aujourd’hui, je peux me réjouir de ce que les travaux de finalisation de ce Guide du Protocole ont abouti et feront l’objet de validation dans les tout prochains jours.
La quintessence des réflexions et analyses qui font la trame de ce Guide offre de nouvelles perspectives à la consolidation de la responsabilité de la Direction du Protocole d’Etat dans notre pays, notamment s’agissant de l’organisation et de l’ordonnancement des manifestations et cérémonies officielles.
Cet outil facilitera aux uns et aux autres le respect des normes ainsi que des us et coutumes admis au plan international en matière de protocole.
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Honorables Députés,
Je voudrais être autorisé à présent à répondre aux diverses questions soulevées ci-dessus dans la demande d’interpellation.

II. REPONSE AUX PREOCCUPATIONS SOULEVEES PAR LES HONORABLES DEPUTES.
Avant d’aborder vos préoccupations proprement dites, permettez-moi Honorables Députés de vous présenter le cadre réglementaire qui préside aux activités du Protocole d’Etat.
1. Des textes réglementaires qui régissent l’organisation des cérémonies officielles.
Deux (02) textes réglementaires fondamentaux guident aujourd’hui la Direction du Protocole d’Etat, dans l’organisation des cérémonies officielles et des privilèges accordés aux hautes personnalités de l’Etat. Il s’agit des textes ci-après :
– le Décret n° 2006-169 du 05 avril 2006 portant fixation de la préséance en République du Bénin ; et
– le Décret n°2001-407 du 15 octobre 2001, portant règlementation de l’utilisation des salons d’honneur de l’aéroport international de Cotonou.
1.1- Décret n°2006-169 du 05 avril 2006 portant fixation de la préséance en République du Bénin.
Ce décret fixe en son article premier, l’ordre de préséance officiel au Bénin, c’est-à-dire l’ordre hiérarchique protocolaire dans lequel les autorités et invités à une cérémonie doivent prendre place. Il se décline comme suit :
1- Le Président de la République ;
2- Le Président de l’Assemblée Nationale ;
3- Les anciens Présidents de la République dans l’ordre de préséance déterminé par l’ancienneté de leur prise de fonction ;
4- Le Président de la Cour Constitutionnelle ;
5- Le Président de la Cour Suprême ;
6- Le Président de la Haute Cour de Justice ;
7- Le Président du Conseil Economique et Social ;
8- Le Président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication ;
9- Le Grand Chancelier et le Vice –Grand Chancelier de l’Ordre National du Bénin ;
10- Les anciens Présidents de l’Assemblée Nationale dans l’ordre de préséance déterminé par l’ancienneté de leur prise de fonction ;
11- Les Vice-présidents de l’Assemblée Nationale ;
12- Les membres du Gouvernement dans l’ordre de préséance arrêté par le Décret portant composition du Gouvernement ;
13- Les Membres de la Cour Constitutionnelle;
14- Les Chefs de Missions diplomatiques et consulaires et les Représentants des Organisations Internationales au Bénin ;
15- Les Députés etc.
Comme vous pouvez le constater dans l’ordre protocolaire en vigueur en République du Bénin :
– le Président de l’Assemblée Nationale est disposé au 2ème rang après le Président de la République, en tant que 2ème personnalité de l’Etat;
– les Vice-Présidents de l’Assemblée sont classés au 11ème rang, après  les anciens Présidents de l’Assemblée Nationale et avant les Membres du Gouvernement ;
– les Députés arrivent au 15ème rang avant le Chef d’Etat-major des Armées et après les Chefs de Missions diplomatiques accrédités au Bénin.
A l’article 2 du même Décret, on peut lire: « A l’exception des représentants du Président de la République, les représentants des autorités qui assistent à une cérémonie publique occupent, dans l’ordre de préséance, le rang qui correspond à leur grade ou à leur fonction et non le rang de l’autorité qu’ils représentent ». Cette disposition, en d’autres termes, réaffirme le principe universel selon lequel les préséances en matière de protocole ne se délèguent pas.
1.2- Décret n°2001-407 du 15 octobre 2001, portant règlementation de l’utilisation des salons d’honneur de l’Aéroport International de Cotonou.
Ce Décret fixe les conditions d’accès aux salons d’honneur ainsi que la liste des personnalités autorisées à cet effet. Les conjoints et les enfants qui accompagnent lesdites personnalités bénéficient du même privilège.
Les Députés figurent bien au rang des personnalités nationales autorisées à utiliser le salon d’honneur ministériel.
L’utilisation du salon d’honneur, aux termes de l’article 3, est subordonnée à une demande adressée au Ministère des Affaires Etrangères (Direction du Protocole d’Etat) au moins soixante-douze (72) heures avant l’arrivée ou le départ de la personnalité et/ou de façon permanente à la présentation des cartes spéciales ou ordinaires d’accès délivrées par la même Direction.
(…)

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L’Aménorrhée ou absence des règles : Ses causes et pistes de traitement

juin 28, 2013

Chers lecteurs et lectrices de « Vendredi au féminin » nous avons voulu vous apporter aujourd’hui, des éclaircissements sur une pathologie que l’on rencontre uniquement et assez fréquemment chez les femmes. Il s’agit de l’« Aménorrhée », c’est-à-dire l’absence des règles ou menstruations. Pour cela, nous avons recouru aux prodigieuses connaissances et expertises de l’interne des hôpitaux en service de gynécologie et d’obstétrique de l’Hôpital de la Mère et de l’Enfant (Homel), M. Innocent Boco.

Aborder une telle pathologie relève d’une très grande importance, surtout pour la gent féminine. Car, l’Aménorrhée est une pathologie très fréquente chez la femme et la jeune fille qui n’arrivent pas toujours à en connaître les réelles causes et les dispositions à prendre pour y remédier. En effet, selon les explications de M. Innocent Boco, l’aménorrhée est « l’absence des menstruations ou règles ». Or, à ses dires, l’absence de règle chez une femme pubère est un signe qui doit toujours être pris au sérieux par celle-ci. Car, cette absence peut cacher soit une grossesse soit une maladie plus grave. Ainsi, l’aménorrhée est de deux types : primaire et secondaire. L’aménorrhée primaire est l’absence des règles chez la jeune fille de plus de 16 ans. Mais l’aménorrhée secondaire est la disparition de règle de plus de 3 mois consécutifs chez une femme qui avait régulièrement ses règles. Toutefois, M. Innocent Boco, indique que cette seconde forme de l’aménorrhée est plus fréquente (2 à 5% de la population normale) que celle primaire.

Pourquoi cette absence ou disparition ?

Les causes de l’aménorrhée varient selon qu’il s’agisse de la jeune fille de plus de 16 ans ou de la femme « antérieurement réglée », précise le spécialiste du jour. Même s’il s’agit d’une distinction virtuelle, ajoute-t-il. Car, certaines causes de la forme primaire se retrouvent parfois chez celle secondaire, et vice-versa. Cependant, pour mieux comprendre ces causes, il faut d’abord voir plus clair dans le processus de survenance des règles. En effet, pour qu’une femme ou une jeune fille puisse convenablement avoir ses menstrues, il faut « une intégrité anatomique et fonctionnelle » de son appareil génital. C’est-à-dire qu’il faut que son vagin, son utérus et ses ovaires fonctionnent normalement afin de faciliter « l’écoulement cyclique de sang de ses voies génitales », c’est-à-dire les règles. Il faut également une « intégrité de son système neuro hypothalamo-hypohysaire » pour que les règles puissent venir comme il se doit. En d’autres termes, il faut que le cerveau de celles-ci (hypotalamus) fonctionne bien pour pouvoir commander à l’hypophyse de secréter de façon coordonnée, un taux normal de FSH (hormone folliculo-stimulante) et de LH (Hormone lutéinisante). Ce sont ces hormones qui agissent sur les ovaires qui à leur tour, sécrètent l’œstrogène et la progestérone dont la chute favorise l’élimination de la couche superficielle de l’endomètre, provoquant ainsi les règles. Ainsi, l’absence ou le dysfonctionnement de ces deux intégrités peuvent être à l’origine de l’aménorrhée.
Du fait, les malformations congénitales telle la dysgénésie gonadique (anomalie dans le développement des ovaires, comme par exemple, leur absence chez la femme dès sa naissance, empêchant ainsi la sécrétion d’hormones : œstrogènes et progestérones favorables à l’obtention des règles), les anomalies anatomiques telles que l’imperforation de l’hymen, la synéchie utérine (accolement total des parois de l’utérus empêchant l’écoulement des règles) et le retard pubertaire sont quelques causes de l’aménorrhée primaire chez la jeune fille de plus de 16 ans. Quant à l’aménorrhée secondaire chez la femme qui avait normalement ses règles, la grossesse est la première cause à éliminer. Cette aménorrhée ci, peut donc être due à un allaitement, un arrêt de la prise d’un moyen contraceptif, le stress, un choc psychologique (affectif ou émotionnel), l’obésité, et l’anorexie mentale (chez certaines femmes qui n’acceptent pas leur obésité et qui se soumettent démesurément à un régime amaigrissant), l’ablation chirurgicale de l’utérus ou des ovaires, la prise de médicaments tels des anti-dépresseurs ou des corticoïdes, des maladies chroniques ou endocriniennes telles la tuberculose, le diabète, le syndrome des ovaires poly kystiques, l’hyperthyroïdie.
Par ailleurs, que ce soit dans le cas de la forme primaire ou secondaire, lorsque l’aménorrhée est liée à un déficit d’œstrogènes, elle peut être causée par une pratique intensive de sport chez les athlètes féminines de haut niveau. Elle est également décelée chez des femmes (ou jeunes filles) qui pratiquent la danse. Ici, celles-ci courent le risque d’avoir à long terme une ostéoporose (fragilité des os chez la femme).

Conseils pratiques

En cas de constatation d’absence ou de disparition de ses règles, respectivement la jeune fille ou la femme doit immédiatement se rendre chez un médecin généraliste ou un gynéco-obstétricien en vue d’être orientée sur les diverses analyses médicales à faire éventuellement dans le but de connaître les réelles causes et les dispositions idoines à prendre pour y pallier.

Quelques pistes de traitement

Nous avons voulu ici vous donner une vue synoptique sur les éventuels traitements dont celle qui souffre de l’aménorrhée pourrait bénéficier auprès de son médecin traitant. Mais ce sont essentiellement des pistes données par l’interne de l’Homel en gynécologie et obstétrique, M. Innocent Boco, qui a notamment tenu à préciser qu’il ne revient pas à la patiente d’exiger tel ou tel autre traitement à son médecin. Ceci doit être laissé à la discrétion de ce dernier qui est le seul habilité à juger du traitement ou analyses adaptés aux causes qui auraient été identifiées comme étant à la base du mal de sa patiente. En ce sens, il convient donc de préciser que le traitement de l’aménorrhée dépend de la cause qui aurait été décelée par le spécialiste consulté. Ceci, après examen minutieux et éventuellement, un bilan gynécologique de la patiente. Toutefois, si par exemple c’est la ménopause qui a été identifiée comme cause, le médecin traitant pourrait recommander un traitement hormonal substitutif pour rééquilibrer la sécrétion d’hormones. Car aux dires du spécialiste, il s’agit là, d’un mal physiologique et non d’une pathologie à proprement parler. Mais en cas de malformations congénitales, la chirurgie est le seul recours. Pour ce qui est de l’anorexie mentale, un suivi psychologique accompagné des services d’un nutritionniste est généralement indiqué.
Nous aborderons le vendredi prochain, le phénomène de la gestation ou grossesse.

Réalisé par  Monaliza Hounnou (Stg)

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Comité national olympique et sportif béninois : Les ambitions du nouveau bureau pour le sport

juin 28, 2013

Le Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) a fermé hier ses 100 jours existence. C’est l’occasion pour l’équipe du président Julien Minavoa d’établir un bilan, et surtout de faire des projections pour le développement du sport béninois. Entre autres propositions, des stratégies assorties de chronogramme ont été établies.

Comment faire pour donner aux sportifs béninois les moyens d’être performants à moyens termes reste la préoccupation des nouveaux responsables du Comité national olympique et sportif béninois. Dès lors, il est question de s’appuyer sur des leviers pour y arriver. Notamment au niveau des athlètes, des entraineurs, des valeurs olympiques etc. Pour une meilleure compréhension, nous publions ici un extrait du plan stratégique qui va de 2014 à 2016.

I – Au profit des Athlètes
L’ambition du CNOSB est d’assurer la participation des athlètes béninois aux différentes compétitions relatives aux Jeux de la Jeunesse en 2014 et aux Jeux Olympiques de Rio 22016.
Pour y arriver le CNOSB devra se mettre en matière avec l’étroite collaboration des fédérations concernées afin d’obtenir des Bourses de préparation, de participation aux compétitions qualificatives et de renforcement de capacité de nos athlètes.

Les Jeux concernés sont les suivant :
* Juin 2014 : Jeux Africains de la Jeunesse GABORONNE 2014
* Août 2014 : Jeux Olympiques de la Jeunesse NAJING 2014
* Aout 2015 Jeux Africains de BRAZZAVILLE et/ou Jeux de l’ACNOA 2015
* Aout 2016 Jeux Olympiques de RIO
* Le CNOSB accordera une attention particulière à la préparation de l’équipe nationale de football des U 23 pour leur participation aux éliminatoires des JO de 2016
Fin 2014 : Organisation par le CNOSB de la soirée de l’Ordre Olympique du Bénin.
Courant 2013 : Réalisation du Répertoire National des Athlètes Béninois (RNAB), vitrine des dix (10) athlètes les plus performants de chaque catégorie et éligibles au bénéfice d’une Assurance Maladie.

II – Au profit des
Entraîneurs
Organisation planifiée de stages techniques pour entraîneurs selon le chronogramme ci-après :
– 2013 : Stages techniques pour les entraîneurs de Tennis de Table, de Natation et de rugby
– 2014 : Stages techniques pour les entraîneurs de cyclisme et d’Haltérophilie
– 2015 : Stages techniques pour les entraîneurs de golf et de badminton
– 2016 : Stages techniques pour les entraîneurs de boxe et de judo
Pour compter de 2014, octroyer Les Bourses Olympiques de perfectionnement à l’Etranger aux entraîneurs les plus méritants.
Afin de permettre aux fédérations de disposer d’animateurs techniques dans toutes nos communes, il sera mis en œuvre un Programme dénommé « Développement de la structure Sportive Nationale »
Selon l’agenda ci-après :
§ 2013 : « Formation d’une équipe pédagogique du CNOSB pour la promotion et le développement de la lutte au Bénin »
§ 2014 : Programme en faveur de la natation
§ 2015 : Programme en faveur de la boxe
§ 2016 : Programme en faveur du Taekwondo

III – Activités pour la promotion des valeurs olympiques

NB : Concerne l’ensemble des fédérations

Médecine du sport
Organisation de façon régulière, de séminaires et de stages en médecine du sport
Durabilité environnementale dans le Sport :
Organisation chaque année d’un séminaire au profit de différents acteurs avec pour objectif final, la rédaction de l’Agenda 21 du sport au Bénin. En 2013, les médias seront à l’honneur avec le séminaire de formation des journalistes et reporters sportifs sur le sport  et le développement durable.
Femme et Sport : Marquer désormais les journées  de la femme et des mères par des activités et continuer de  soutenir le sport féminin en milieu scolaire sans oublier les femmes rurales et celles de nos marchés et salons d’apprentissage
Sport pour Tous : En  dehors de la journée olympique, élaborer d’autres programmes pour offrir la possibilité à un plus grand nombre de personnes de pratiquer le sport pour la santé.

Education Olympique – Culture et Héritage
Il s’agira pour le CNOSB de promouvoir la culture et l’éducation olympique en développant  des activités spécifiques qui lient le sport et la culture sous toutes leurs formes et par la mise en œuvre de programmes d’éducation olympique dans les milieux scolaires et universitaires
Un programme spécial pourrait être développé au profit des artistes qui seront formés, informés et sensibiliser pour chanter, pour peindre et pour écrire pour le sport et l’olympisme.
L’organisation annuelle de camps des jeunes écoliers sera un canal d’éducation olympique que le CNOSB compte mettre en place.

Activités liées à la gestion des CNO

2013 :
– Rénover le siège du CNOSB, notamment le bureau du Président et la salle de conférence.
– Mettre en place les Commissions de travail et les rendre fonctionnelles
– Doter l’Administration du  CNOSB de matériels  roulants pour le renforcement de ses atouts et l’image de marque de l’institution.
– Etre plus proche des fédérations sportives en instaurant et en dotant chaque Président de fédération d’un téléphone portable avec SIM afin d’établir entre partenaires du Mouvement olympique national un répertoire favorisant  contact et les échanges.
NB : Tant l’appareil téléphonique que la SIM octroyées sont du patrimoine de la Fédération bénéficiaire. A ce titre, ils doivent faire partie du patrimoine à transférer en cas de mutation à la tête de la Fédération.
– Développement de l’Administration du CNO : Création d’un Centre de formation continue et de recyclage en administration et en management du sport
Cours Nationaux pour dirigeants sportifs : Organisation chaque année  d’une édition des Cours avancés en management du sport et de deux sessions de cours en administration du sport
Formations internationales en management du sport : Présenter des candidats au Master Exécutif en Management des Organisations Sportives (MEMOS) chaque année au profit des acteurs et/ou administratifs jouissant des compétences requises et aptes à s’investir pour le compte de nos Fédérations.
Marquer la présence du CNOSB à toutes les manifestations nationales et internationales auxquelles il est invité.

Réalisé par Pascal Hounkpatin

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RENDEZ-CULTURELS DU WEEK-END

juin 28, 2013

LE SPECTACLE « LES MARIS DE BOUBOUTA » A VOIR A L’IFB
La Paillote de l’Institut français du Bénin va accueillir  demain samedi 29 juin 2013, à partir de 17h30, un spectacle théâtral intitulé  « Les maris de Boubouta » Pour ce spectacle, c’est l’histoire de Patacout et de Patapouf qui se battent pour conquérir Boubouta.  « Les maris de Boubouta » est joué par la « Compagnie Pataclowns », une compagnie ivoirienne, dont la devise est : Distraire-Sensibiliser-Eduquer.

LE TRIO TERIBA EN CONCERT A  MARSEILLE EN FRANCE
Le groupe Tériba va se produire  ce jour, vendredi 28 juin 2013, à  Marseille en France. Ce spectacle qui s’annonce inédit se tiendra  au Café Julien dans la ville de Marseille. Occasion donc pour ce trio de faire découvrir au public français leurs talents à tenir la scène.

SHOW AUX  » PALMIERS ROYAUX  » DE CALAVI AVEC L’ARTISTE LEILA
Après  la chanteuse Yélian, le samedi 13 juin,  La boîte de nuit du complexe hôtelier  » Palmiers royaux  » de Calavi ne renonce pas à son engagement d’égayer la population de Calavi et environs après une semaine de travail tous les week-ends. Demain samedi 29 juin, elle donnera encore du show à tous ses visiteurs. L’artiste invité est  la reine à la voix d’or, Léila. A  l’occasion, l’artiste va  montrer la bête de la scène qu’elle est. Un rendez-vous à ne pas rater, n’est-ce pas?

Réalisation Victorin Fassinou

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Education sur le Vih et le Sida en milieu de travail : Les membres des Ufls de Bit/Sida outillés

juin 28, 2013

Dans le cadre de la mise en œuvre du  Projet d’éducation sur le Vih et le Sida en milieu du travail au Bénin, une  activité s’est tenue hier  jeudi 27 juin 2013  au siège du Comité national de lutte contre le Sida au Bénin (Cnls-Bénin) à Cotonou . Il s’agit d’une séance de renforcement des capacités des membres des Unités focales de lutte contre le Sida (Ufls) de Bit/Sida sur la législation et la réglementation relatives à la riposte au Vih et au Sida sur les lieux de travail. L’objectif de ces assises, est de donner aux membres des Ufls, en qualité de décideurs et d’acteurs de lutte contre le Vih et le Sida  sur les lieux de travail du secteur public, l’occasion de s’approprier les principes fondamentaux en vue de les intégrer sans exclusif dans les politiques Vih/Sida qu’ils auront à formuler.  Venus de divers horizons, ces participants ont  eu à échanger autour de quatre  communications.  Il s’agit de « les outils de la lutte contre le Vih et le Sida en milieu de travail », « les principes fondamentaux du Bit pour la riposte au Vih et au Sida sur les lieux de travail », « Comparaison des 10 points focaux du Bit vs Sgape » et « les étapes d’élaboration d’une politique Vih/Sida sur les lieux  de travail  conforme à la recommandation 200 de l’Oit ». Au cours des travaux, ces participants ont été suffisamment informés du contenu des différents documents,  dont on peut se référer en matière   de la législation et de la réglementation relative à la riposte au Vih et au Sida sur les lieux de travail.  Au nombre de ces documents, il y a « le projet de loi portant Sgfp », « la loi 2005-31 du 10 avril 2006 », «  le décret n°2002-273 du 18 juin 2002 et les Ufls » et « le plan stratégique national Ist/Vih/Sida 2012-2016 ». A l’entame des travaux,  la Sp du Cnls et le Pf Bit/Sida, Dr Moucharafou Idohou sont revenus sur l’importance que revêt  la lutte contre le Vih Sida en milieu du travail. Pour eux, au terme de cette rencontre,  ces membres de l’Ufls de Bit/Sida, pourront désormais bien mener leur lutte dans leur milieu de travail respectif.

Victorin Fassinou

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Obsèques d’un artiste émérite : Le Bénin rend hommage à GG Vickey ce jour

juin 28, 2013

L’artiste  G.G. Vickey décédé le  mercredi 15 mai 2013, sera inhumé ce vendredi 28 Juin 2013, dans sa résidence à Arconville à Abomey-Calavi. Depuis hier vendredi 27 juin 2013, l’homme reçoit  des hommages dignes du nom.  

L’une des icônes de la musique béninoise Gustave Gbénou Vickey, de son nom d’artiste , G.G. Vickey que tout le monde pleure depuis le  mercredi 15 mai 2013, sera conduit à sa dernière demeure ce jour  vendredi 28 Juin 2013. Hier, jeudi 27 juin, après le retrait du corps à la morgue Proci, le  cortège funèbre au goudron d’Arconville a été accueilli par des troupes de ballets et animation. Ensuite, il y a eu  la chapelle ardente au domicile du défunt, résidence GG Vickey à Arconville Calavi.  Des  veillées de prières se sont déroulées  à Calavi, à Bopa comme à Atcoutoé à Athiémé. Ce jour vendredi 28 juin,  il y aura  messe corps présent en l’Eglise Saint Jean-Baptiste de Cotonou à 11H, hommage de la nation dans la salle rouge du Palais des Congrès de Cotonou.  Des informations recueillies chez les acteurs culturels, il ressort que l’homme recevra  un hommage mérité de la part du public béninois et  des artistes qui viendront de partout du pays et de la sous-région. Après cette phase, à 13H, l’artiste sera conduit  à sa demeure éternelle dans sa résidence à Arconville à Abomey-Calavi.

Programme du déroulement des obsèques

Jeudi 27 juin 2013
16h00 : Retrait du corps à la morgue Proci
17h00 : Accueil du cortège funèbre au goudron d’Arconville à Abomey-Calavi par les troupes de ballets et animations
19h00 : Chapelle ardente au domicile du défunt, résidence GG Vickey à Arconville/Calavi
20h00 :
* Veillée de prières et de chants suivie de recueillement au domicile du défunt, Calavi
* Veillée de prière et de chants au domicile de feu André Dodoo à Bopa (Quartier Gbedji)
* Veillée de prières et chants dans la maison familiale à Atcoutoé (Athiémé)
22h00 : Veillée artistique au domicile du défunt à la résidence GG Vickey (Arconville)

Vendredi 28 juin 2013
08h00 : Levée du corps au domicile du défunt (Arconville) Abomey- Calavi
09h00 : Messe corps présent à l’église Saint Jean Baptiste de Cotonou
11h00 : Hommage de la Nation au palais des congrès (Salle Rouge)
13h00 : départ pour le domicile du défunt (Arconville) Abomey- Calavi
14h00 : Inhumation au domicile du défunt
Animation

Victorin Fassinou

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Bts session de juin 2013 : Les candidats satisfaits du déroulement des compositions

juin 28, 2013

Les compositions écrites de la session unique des examens du Brevet de technicien supérieur (Bts) Juin 2013, démarrées depuis le lundi 24 juin ont pris fin hier jeudi 27 juin 2013. Déjà, c’est la satisfaction, qu’on note chez les candidats qui désormais attendent le verdict du jury.

Démarré depuis le lundi 23 juin 2013, l’examen de Brevet de Technicien Supérieur a pris fin hier jeudi 27 juin 2013, pour les candidats qui n’ont pas choisi de composer dans les matières facultatives. Quant à ceux qui ont fait l’option des épreuves facultatives, ils finissent  la composition  ce jour. Quelques candidats rencontrés dans les différents centres de Cotonou ont apprécié les épreuves. Du recoupement fait dans quelques centres d’examen, on peut conclure que  les épreuves sont dans l’ensemble abordables pour ces candidats.  Pour Méschak  A., « les épreuves  dans l’ensemble  n’ont pas été mal à part la derrière épreuve qu’est « l’étude de cas « qui semble un peu difficile ». Même point de vue chez Maxime B. qui avoue aussi que les épreuves ont  été abordables. « En dehors des motos volées qui nous ont donné un choc psychologique, nous avons bien composé », a livré Nathalie D. qui a composé au centre du Ceg Houéyiho.  Dans ce centre les conseils du Chef centre, ont été d’un apport appréciable, ont reconnu les candidats. « Nous passons de salle en salle pour  apaiser la conscience des candidats dont les motos ont été volées », a laissé entendre le chef centre, Adangnihoude  Euloge. Signalons que selon les statistiques, ils sont au total de 2637  hommes contre 2362 femmes à s’inscrire cette année au Bts. Dix (10) centres ont accueilli ces candidats : Le Lycée Béhanzin, Ltc Cotonou, Col. Catholique Père Aupiais, Ceg Kouhounou Vèdoko, Ceg Houéyiho, Ceg Nokoué, Ceg Sègbéya, Ceg Zogbo, Css Sacré cœur Akpakpa et Ceg Zongo Parakou.  Les filières de compositions sont les suivantes : Comptabilité et Gestion, Banque et Finance d’entreprise, Marketing et Action Commerciale, Communication d’Entreprise, Télécommunications, Informatique Industrielle et Maintenance, Electronique, Informatique de gestion, Secrétariat Bilingue, Marketing et Action Commerciale.

Boniface Kabla (Stg)

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Conseil syndical de la Fesyntra-Finances : Laurent Mètongnon et ses hommes soutiennent l’Unamab

juin 28, 2013

Hier, jeudi 27 juin 2013, la coupole de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, a abrité les travaux du conseil syndical de la Fédération des syndicats des travailleurs du ministère en charge des Finances (Fesyntra-Finances). Au menu, l’analyse de la situation politique, économique et sociale du Bénin, les tâches urgentes de l’heure à accomplir, et enfin, les divers.

Il n’a pas été question hier, de faire des critiques pour des critiques, sans en apporter des pistes de solutions. La Fesyntra-Finances a décidé de faire la balance des actions du gouvernement pour peser le pour et le contre. De l’analyse, il s’en est ressorti de manière globale, que la situation socio-politique nationale, en tout cas vue par la Fesyntra-Finances, est rythmée par des violations des libertés syndicales et celles de presse. La gouvernance du pays où l’impunité règne en maître cache bien des scandales et des élans de corruption. Hier, sur le pupitre où ont pris place Laurent Mètongnon, Waliou Libanio, Malèhossou Bouraïma et Yves Gnélé assistés du rapporteur général de la Fédération, chacun y est allé en apportant son grain de sel sur la gestion désastreuse du pays. Il faut retenir que pour la Fesyntra-Finances, il apparaît désormais clair que l’une des tâches urgentes qui leur incombent est de s’intéresser particulièrement à la gestion de leur ministère, depuis le placement des hommes sur la chaîne jusqu’au au suivi, en passant par le plan de formation et partant, de celle du Bénin en général. Les débats qui se sont poursuivis n’ont pas occulté le projet de révision de la constitution, un sujet sur lequel l’opportunité pour la Fesyntra-Finances a été battue en brèche. Enfin, la situation de paralysie au niveau des juridictions a préoccupé les conseillers de la Fesyntra-Finances. Pour eux, le mouvement est à encourager. (Lire la motion de soutien à l’Unamab)

Denis Magnidet

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Djougou : Djimba répond au Front des jeunes contre la révision de la Constitution demain

juin 28, 2013

La sortie médiatique effectuée le samedi 22 juin dernier par des jeunes de Djougou pour s’insurger contre une révision opportuniste de la Constitution continue de susciter des vagues. Après le Chef de l’Etat, qui a répondu le dimanche 23 juin 2013 à ces jeunes antirévisionnistes, M. Alassane Soumanou Djimba, ministre en charge de l’enseignement secondaire effectue demain, samedi 28 juin 2013, une descente dans la cité des Kpétoni. C’est du moins ce que renseignent des sources proches de son entourage. A l’occasion, ajoutent les mêmes sources, le ministre Soumanou Djimba apportera au mouvement antirévision-niste né le samedi 22 juin 2013 à Djougou, une réplique cinglante. Sur le terrain, la machine à mobiliser  se serait déjà mise en branle. Une marche de soutien au projet de révision de la Constitution serait prévue. Cette marche pourrait connaitre la participation du roi Kpétoni.

Affissou Anonrin

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