Vies des associations culturelles : Faplag-Bénin, pour défendre les intérêts des plasticiens et graphistes du Bénin

novembre 30, 2011

 

L’assemblée générale constitutive de la Fédération des Associations professionnelles des plasticiens et graphistes du Bénin (Faplag-Bénin) s’est tenue hier mardi 29 novembre 2011. C’était dans la salle de conférence du Fitheb à Cotonou. Dans le contexte actuel, l’on ne peut plus évoluer dans l’autarcie. C’est ce qu’ont compris les plasticiens et graphistes du Bénin qui ont désormais décidé de fédérer ensemble pour mieux défendre leurs intérêts. Ceci explique l’organisation hier de l’assemblée générale constitutive de la Fédération des associations professionnelles des plasticiens et graphistes du Bénin. La Cérémonie qui a consacré l’ouverture officielle des travaux, a connu la présence du Président de l’Association nationale des compositeurs chanteurs traditionnels du Bénin, et celle du Président des associations d’artistes du Bénin M. Richmi Totah et bien d’autres responsables en charge de la culture. Pour le Président du comité d’organisation Philippe Abayi, cette fédération vient à point nommé car, elle vient satisfaire un besoin pressant des associations d’avoir un cadre de concertation, de décision commune et de défense des intérêts collectifs. Beaucoup de chantiers attendent la Fédération des Associations professionnelles des plasticiens et graphistes du Bénin (Faplag-Bénin) qui vient de naitre. S’agissant de ces chantiers, nous pouvons citer le renforcement des capacités des membres des associations constitutives ; la dotation des artistes plasticiens et graphistes par l’Etat d’une galerie nationale d’exposition normalisé et d’un musée national d’arts contemporains et la ratification de certaines conventions internationales pouvant permettre aux artistes plasticiens et graphistes de mieux s’épanouir dans l’exercice de leur métier au plan international. Avant d’appeler tous les artistes plasticiens et graphistes à l’esprit d’union pour vite réussir à améliorer leurs conditions de vie et de travail, il a rendu un hommage à toute l’équipe qui a travaillé sur le projet de Statut de l’artiste béninois.

 

Junior Fatongninougbo

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Développement du secteur de l’éducation au Bénin : L’Ong Alcrer fait le point du Projet « Spid Pddse »

novembre 30, 2011

 

Le Projet « Synergie pour une implantation dynamique du plan décennal de développement du secteur de l’éducation » (Spid Pddse) démarré en avril 2010, tire vers sa fin. La conférence de presse organisée hier, mardi 29 novembre 2011, par l’Association de lutte contre le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme (Ong Alcrer) à son siège à Cotonou, vise à faire le point de l’exécution des activités de ce projet qui, aux dires du Président Martin Assogba, a impacté positivement le secteur de l’éducation au Bénin.

 

Le Plan décennal de développement du secteur de l’éducation (Pddse), qui sert de boussole pour la prise de décision et la mise en œuvre des activités au profit du secteur de l’éducation a été élaboré en 2006. Ce document de cadrage planifie le développement du secteur de l’éducation sur la priorité 2006-2015, en exprimant clairement les engagements pris par le Bénin à travers sa Constitution et la ratification de certains accords internationaux et , auprès de ses partenaires techniques et financiers pour promouvoir une éducation de qualité accessible à tous les Béninois quels que soient leur sexe et leur lieu de résidence. Le projet« Synergie pour une implantation dynamique du plan décennal de développement du secteur de l’éducation » (Spid Pddse) qui a démarré en avril 2010, vise à mener des actions de plaidoyer pour la mise en œuvre diligence du Plan décennal de développement du secteur de l’éducation. Il est mis en exécution par l’Association de lutte contre le racisme l’ethnocentrisme et le régionalisme (Ong Alcrer). Au cours de sa sortie médiatique hier, le Président de l’Ong Alcrer, Martin Assogba a levé un coin de voile sur les différentes activités que son équipe a eu à mener dans le cadre du volet N°1 du projet confié à Alcrer. A ses dires, l’Ong Alcrer a mis en œuvre quatre types d’activités. Il s’agit des activités de la mobilisation, d’information des acteurs de l’école, de vulgarisation du contenu du Pddse et, de la promotion de la reddition des comptes sur la gestion des crédits alloués à l’éducation primaire. S’agissant des activités de vulgarisation, Alcrer a eu à diffuser plus de 50.000 exemplaires d’un dépliant sans tout le pays. Elle a eu à organiser des émissions télévisuelles et radiophoniques et à faire une campagne de panneaux routiers sur Cotonou, Porto-Novo et Parakou. Au nombre des réalisations à mettre à l’actif du projet, Martin Assogba a énuméré l’engagement des Cellules de participation citoyenne Cpc) mises en place dans 20 communes des départements de l’Atlantique, du Mono et du Couffo. «  Avec le projet Spid Pddse, le mécanisme de participation citoyenne a atteint un seuil de maturité », a laissé entendre le Président de l’Ong Alcrer. A l’en croire, la liste des réalisations à mettre à l’actif du projet est très longue. « Les activités menées ont produit des résultats au-delà du fait de mieux positionner l’existence du Pddse dans l’actualité nationale et dans la conscience collective », a-t-il dit. Le souhait de Martin Assogba et de son équipe, c’est de voir le Bénin atteindre l’objectif de l’éducation de qualité pour tous. Et c’est la raison pour laquelle il a demandé à tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre de ce document de cadrage d’avoir un engagement plus accru.

 

Victorin Fassinou

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Vendu dans de mauvaises conditions hygiéniques : Le pain, bon pour la bouffe mais dangereux pour la santé

novembre 30, 2011

 

Le pain, un des aliments les plus consommés au Bénin et dans le monde entier, est vendu dans des conditions peu hygiéniques. Aux abords des voies et des grands carrefours des villes, cet aliment est vendu dans des paniers non couverts et laissés en vrac, mettant ainsi en danger la santé du consommateur.

 

Le pain ! Les Béninois l’ont totalement adopté dans leur régime alimentaire. Il est l’aliment de base du petit déjeuner dans plusieurs foyers. Les tasses de lait du matin sont accompagnées du pain. Il est à portée de main. Il suffit juste de sortir de sa concession pour en acheter. Et voilà tout le piège pour les consommateurs. La poussière soulevée par les voitures, les débris de carburant que celles-ci dégagent, la pollution ambiante, tout est absorbé par le pain proposé aux clients. En dehors des pâtisseries et de quelques super marchés réservés à une certaine couche sociale, ils sont nombreux ces Béninois qui achètent leur pain aux abords des trottoirs. « Cela fait plus de dix ans que je vends le pain sur ce trottoir et dans les mêmes conditions. Il est rare que je reparte à la maison avec des invendus. Souvent d’ailleurs, je m’approvisionne plusieurs fois dans la journée à la boulangerie du quartier parce que la demande est de plus en plus grande », a dit dame Kessi, vendeuse du pain à Calavi. «Lorsque l’étalage est couvert, la vente démunie. C’est pourquoi je suis obligée, mes collègues aussi, de ne pas couvrir le pain», a complété dame Gnonna, vendeuse au stade de l’Amitié. Pour Thérèse, vendeuse à la crié juste après l’échangeur de Godomey sur l’axe Cotonou-Ouidah, le pain gardé en main et directement proposé aux clients est bien vendu. «Nous vendons même plus que celles qui restent devant leur étalage », a-t-elle indiqué. Une réalité confirmée par Mme Amina T. qui totalise vingt ans déjà dans la vente de pain à Godomey. Pour elle, la vendeuse soucieuse des conditions d’hygiène, ne fera pas un bon chiffre d’affaires par jour.

 

Ils sont bien conscients du danger

 

Donc, à la quête de l’argent, les règles d’hygiène sont foulées au pied. Peu importe les conséquences que cela entraîne sur la santé des consommateurs. Aux dires des agents d’hygiène et de santé, le risque que courent les populations qui consomment ces pains exposés à la poussière et aux intempéries est énorme. Selon eux, les maladies que cette situation peut causer sont, entre autres, les maladies diarrhéiques, les infections. Et même conscients de cela, les Béninois s’approvisionnent toujours chez les vendeuses aux abords des voies. «Ne me demandez pas d’aller dans une pâtisserie ou dans un super marché avant d’acheter le pain. Le matin, je n’en ai même pas le temps. Car, il faut faire vite pour aller à l’école ou au service. Nous savons que nous courrons des risques, mais dans le même temps, nous n’avons pas le choix », a reconnu M. Tabé, résident à Cadjèhoun. L’autre danger est que les consommateurs ignorent tout de la manière dont les pains sont préparés, notamment les pains qui portent des appellations d’autres pays. Sur le marché, il y a des pains dont il est dit qu’ils viennent du Ghana, du Nigéria et d’ailleurs. Les populations en raffolent. Mais dans quelles conditions parviennent-ils sur le marché local ? Quelles substances met-on dans leur préparation ? Ne le demandez pas aux Béninois. Ils n’ont pas le temps d’y penser.

 

Victorin Fassinou

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Sortie médiatique du chef de l’Etat : Yayi est-il si fâché contre les journalistes ?

novembre 30, 2011

 

Le ton avec lequel le chef de l’Etat a qualifié les journalistes béninois d’écrivaillons était grave. En dehors des gestionnaires des parcs de véhicules d’occasion, les journalistes béninois en ont eu pour leur compte lundi dernier à la salle du peuple de la présidence de la République. Visiblement, Boni Yayi a été touché dans son amour propre après l’annonce des prétendues arrestations de deux de ses ministres, Galiou Soglo, ex patron des sports et de la culture et Réckya Madougou, actuel ministre en charge des microfinances. Avouons que pour une bourde, c’en était vraiment une. Car, une information aussi importante et touchant l’honorabilité de ces deux personnalités devrait être recoupée dans tous les sens avant d’être portée sur la place publique. Mais cela suffisait-t-il à amener le président de tous les Béninois à qualifier ses journalistes de clochards ? Le mot, même si on comprend le président, était trop fort. Il n’a d’ailleurs pas hésité à citer son prédécesseur, Mathieu Kérékou, qui avait dit que si les écrits contre des personnalités ou d’autres pouvaient permettre aux journalistes de « manger », qu’ils le fassent autant qu’ils peuvent. Seulement, Yayi a été plus loin. « Ils écrivent du n’importe quoi. Comment peut-on haïr à ce point sa Nation ? », s’est demandé le président Yayi. Et en guise de mise en garde, le premier magistrat des Béninois a annoncé que toutes ses réformes passeront, que les journalistes soient d’accord ou pas. Mieux, la colère du chef de l’Etat l’a amené à dire aux gestionnaires de parcs de véhicules d’occasion d’utiliser leur argent pour des choses utiles au lieu d’alimenter des communications dans la presse. Yayi est fâché. Les journalistes doivent alors craindre pour une prochaine réforme les concernant.

 

Euloge Badou

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Réunion de la Cedeao à Cotonou : Dix recommandations pour combattre la piraterie dans les eaux

novembre 30, 2011

 

La réunion du sous comité de sûreté et de sécurité maritime du comité des chefs d’Etat-major de la Cedeao s’est achevée hier mardi 29 novembre à l’hôtel du Lac à Cotonou. Au terme des deux jours de travaux, les experts des pays membres de la communauté sont parvenus à faire une dizaine de recommandations devant amener à une lutte efficace contre la piraterie dans les eaux du golfe de Guinée.

 

De la réunion du sous comité de sûreté et de sécurité du comité des chefs d’Etat-major de la Cedeao sont sorties dix recommandations. Ainsi, au sujet du projet de stratégie intégrée de la Cedeao, les experts ont accepté le principe préalablement proposé. Les participants ont ensuite préconisé de procéder à une approche progressive basée sur la coopération bilatérale et multilatérale ; d’élaborer des lois spécifiques dans le domaine maritime pour la région ; d’enrichir le document en incorporant l’aspect sur les opérations maritimes conjointes. Ces recommandations visent aussi à exhorter la commission de la Cedeao à assister les Etats membres dans la délimitation claire et consensuelle des frontières maritimes afin de prévenir tout conflit éventuel ; d’introduire les transbordements illicites dans les menaces majeures à la sûreté et à la sécurité maritime et déterminer des zones réglementaires pour les transbordements autorisés. La réunion a également proposé comme recommandations de développer et d’harmoniser les législations nationales en matière de sûreté et de sécurité maritime et d’exhorter la commission de la Cedeao à entreprendre les consultations avec tous les acteurs intervenant dans le domaine maritime afin de recueillir leurs avis. Dans ce volet, la dernière recommandation faite est de joindre au projet de stratégie la liste de toutes les conventions protocoles pertinents relatifs au domaine maritime. Pour ce qui concerne le Mémorandum d’entente entre la Ceeac et la Cedeao, les experts ont retenu que la Cedeao devrait accorder la priorité au développement de sa propre stratégie et au renforcement de la coopération entre les Etats membres. Il faudra aussi reformuler l’annexe II et le rendre conforme au format et langage en usage au sein de la Cedeao. Enfin, la réunion de Cotonou a décidé d’envoyer les documents aux Etats membres de la communauté pour une étude approfondie avant leur adoption finale. Au nom du ministre d’Etat chargé de la défense nationale, le capitaine de Frégate, Fernand Maxime Ahoyo, chef d’Etat-major des forces navales béninoises, s’est réjoui de la qualité du travail abattu. Toutefois, il a souhaité que les résolutions prises ne demeurent pas de simples parures intellectuelles ou de simples cadres théoriques sans valeurs ajoutées aux divers efforts entrepris dans le cadre d’une lutte efficace contre les actes criminels en mer et de l’établissement d’espaces maritimes propres et sécurisés devant permettre le développement socio-économique des Etats respectifs.

 

Jean-Marie Sèdolo

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Chassés pour quelques jours de la ville : Les camions refont la loi à Cotonou

novembre 30, 2011

 

Le toilettage de Cotonou n’aura duré que le temps du passage du Pape Benoit XVI. Pratiquement une semaine avant cette visite papale, Cotonou présentait le visage d’une ville salubre, débarrassée de ses ordures mais surtout des camions anarchiquement stationnés sur les grandes artères. A l’époque, autorités municipales et préfectorales en étaient fières. Elles avaient même juré avoir définitivement renvoyé les camions de Cotonou. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Les camions sont de retour sur les routes de la capitale économique du Bénin. Les grandes voies jouxtant le port autonome de Cotonou et le port sec de Zongo sont redevenues extrêmement difficile à emprunter. Les chaussées sont considérablement rétrécies par les stationnements anarchiques des camions. Sur plusieurs dizaines de mètres, véhicules à quatre roues et à deux roues se disputent l’espace réduit. Les risques d’accident sont grands. Les autorités à divers niveaux, pour l’instant, observent le phénomène et restent impuissantes à l’affronter. Peut-être qu’il faudra attendre une autre visite papale afin que les responsables de la mairie et de la préfecture ne recommencent par mener la lutte contre le stationnement anarchique des camions. Alors, il faudra bien que les Cotonois prennent patience. Chasser le naturel, il revient toujours au gallot.

 

Junior Fatongninougbo

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Tournoi de mise en jambe, « Trophée Valère K. Glèlè » : Aspac -Soleil pour l’acte final ce jour

novembre 30, 2011

 

Cinq jours après avoir disputé le match inaugural du championnat national de transition, Aspac Fc retourne au stade René Pleven ce mercredi 30 novembre 2011. Cette fois-ci, c’est pour affronter Soleil Fc pour le compte de la finale du tournoi de football de mise en jambe doté du trophée Valère Kakaï Glèlè, président de Tonnerre Fc et l’un des vices-présidents du comité exécutif de la fédération béninoise de football. Cette compétition initiée pour préparer les clubs au championnat de transition va donc livrer son verdict ce mercredi au stade René Pleven de Cotonou 2. Au vue de sa prestation de samedi dernier, le club du port part grand favori face à son adversaire du jour. Mais durant ce tournoi, Soleil Fc aura montré qu’il a des ressources pour bousculer le favori désigné.

 

Jean-Marie Sèdolo

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Transfert dit frauduleux d’un joueur de Soleil Fc au Gabon : La Fifa déjà saisie du dossier Isaac Louté

novembre 30, 2011

 

Décidément, le football béninois est spécialisé dans les transferts frauduleux de joueur. Après la sulfureuse affaire du joueur ghanéen Owusu Obed, il y a peu, voilà une autre qui fera certainement parler d’elle. L’international béninois Isaac Louté serait transféré dans le championnat gabonais. Mais à quel prix ?

 

La propriété de Soleil Fc défraie actuellement la chronique du football béninois. A la faveur de l’inscription des clubs au championnat national de première division, il est apparu que Soleil Fc est disputé par deux camps. Le camp du président de la Fbf, Anjorin Moucharafou et celui du président Ismaël Adéoty. Chacun d’eux se réclame la paternité du club d’Akpakpa. Selon nos sources, c’est Ismaël Adéoty qui serait en train de négocier un contrat pour le joueur d’origine nigériane Isaac Louté, au profit d’un club du championnat gabonais. L’affaire serait même déjà bouclée. Un transfert qui alimente présentement la polémique entre Ismaël Adéoty et le président Anjorin Moucharafou. Le camp Anjorin reproche à Ismaël Adéoty une approche frauduleuse du club gabonais de Manga Sport auprès du joueur nigérian devenu international béninois. L’actuel président du club dont le mandat arrive à expiration, Anjorin Moucharafou, accuse son ancien collaborateur d’avoir transféré frauduleusement le joueur à Manga Sport du Gabon alors qu’il est toujours sous contrat avec Soleil Fc. En plus, Ismaël Adéoty, en raison de son statut actuel au sein du staff dirigeant du club, disent-ils, ne serait pas habilité à mener une telle démarche.

 

La Fbf entre en jeu

 

Selon les indiscrétions, l’affaire serait déjà à la Fifa. Anjorin Moucharafou, se réclamant propriétaire du club, aurait demandé à la Fifa de mener ses investigations et de prendre, au besoin, des sanctions exemplaires contre le club gabonais, s’il a déjà enrôlé le joueur béninois. Pour sa part, avons-nous appris, la Fédération béninoise de football mène des enquêtes pour connaître les tenants et les aboutissants de cette affaire. Une Commission serait en passe d’être mise sur pied pour enquêter sur ce transfert qualifié déjà de frauduleux. Plusieurs millions de francs seraient en jeu. Seulement, le mis en cause dit avoir fait les choses dans les normes. Approché, Ismaël Adéoty a fait savoir que d’abord, le joueur n’est plus sous contrat avec Soleil Fc. Il a précisé que ce n’est pas d’un transfert qu’il s’agit mais plutôt d’un prêt au club gabonais. Pour la paternité ou non du club, il a annoncé que le tribunal tranchera l’affaire car, Ismaël Adéoty n’entend pas rester les bras croisés dans cette lutte de titans. Après donc le cas Owusu Obed, le football béninois est en passe d’être éclaboussé par un transfert qui ne serait pas fait dans les règles de l’art.

 

Jean-Marie Sèdolo

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Au sujet des  » Clochards « 

novembre 30, 2011

 

Le Président de la République a haussé le ton contre des journalistes qui écrivent de n’importe quoi. Il a qualifié ceux-ci d’écrivaillons et de clochards. Il y a longtemps qu’on a entendu cela d’un Président de la République. De qui parle le Président de la République ?

 

Suivez mon regard. Absolument, il ne s’adresse pas aux journalistes de première division. Il invective ceux qui hier, faisaient sa gloire contre des prébendes et se sont retournés aujourd’hui contre lui, parce qu’il n’est plus disposé à les nourrir contre la déontologie. En ce sens, il convient de saluer la lucidité du Président de la République. C’est un regret mais c’est plus fort que ça. C’est un remords en guise de chagrin.

 

Analysons les propos du chef de l’Etat à l’aune deux instruments pour repérer les clochards. Il s’agit des condamnations de l’Observatoire de la Déontologie et de l’Ethique dans les Médias (Odem) et les rappels incessants à l’ordre de la Haute de l’Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac). La conclusion est évidente : ce sont les mêmes. Pour paraphraser l’artiste gabonaise, Patience Dabany,  » On vous connaît « .

 

La clochardisation est une arme qui a ses revers. Hier, les clochards étaient instrumentalisés par les services de l’omni président pour détruire des personnalités, obtenir de gros contrats de corruption crapuleuse pour dit-on,  » faire la promotion de l’action gouvernementale « . Les clochards étaient tout puissants, ils passèrent le plus clair du temps médiatique public à injurier ceux qui pouvaient créer le débat pour que la lumière jaillisse. Entre journalistes, on se connaît en détail ! Bref, le Président de la République fait allusion à des gens qui se définissent comme des journalistes. Un proverbe peulh nous enseigne :  » c’est le serpent que tu as élevé qui te mordra un jour « . A qui la faute ? A ceux qui ont créé et entendu cette race de clochards au français approximatif. Cette espèce a réussi à se faire un nom glorieux au sein du mercantilisme informatif alors que ses constituants sont en réalité des parasites sociaux prêts à vendre leur âme à n’importe quel prix.

 

L’injure est à la hauteur de l’affront. Clochards veut dire mendiants, quémandeurs, indigents, gueux, misérables. Le Président est fâché parce qu’il sait le coût de revient de cette collaboration incestueuse entre la pègre de quatrième division médiatique et le pouvoir. S’il désire assainir la profession de journaliste dans son pays, il devra instruire ses services de se débarrasser de ceux qui font la promotion des contre-valeurs déontologiques. Si aujourd’hui, on créée chaque un quotidien, c’est parce que le régime de Boni Yayi de 2006-20011 a fait le lit juteux de la fainéantise journalistique, du désordre déontologique à travers de sulfureux contrat de non agression gouvernementale. Une hérésie éthique t morale dont les conséquences seront préjudiciables à l’honneur patriotique. Souvenez-vous, pendant que les services des impôts redressaient constamment  » La Presse du Jour « , la pègre journalistique entretenue par les services de l’omniprésent, s’en foutait. Comme des enfants gâtés, ils refusent de comprendre que Boni Yayi a changé. Pour montrer qu’ils sont fâchés, ils inventent des histoires par  » blogs  » interposés pour faire mal à leur désormais ex mentor.

 

Il est bon de faire savoir que tous les journalistes ne sont pas des écrivaillons. La Presse du Jour a été le seul journal à refuser les contrats d’abêtissement signés au cours du premier quinquennat. En le faisant, nous avions eu foi et respect en notre métier. Nous avions voulu saluer la valeur du travail. Malgré les pressions fiscales, La Presse du Jour tient bon et n’est nullement hantée par un enrichissement sans cause. Pourquoi le Président de la République ne profiterait-il pas de cette occasion, pour accélérer la procédure du vote du nouveau de la presse déjà transmis à l’Assemblée Nationale.

 

Quoi qu’il en soit, les ex-journalistes émergents en ont eu pour leur compte :  » Clochards !  »

 

Herbert Hcoungnibo

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Palais de la Marina : Tapis rouge pour cinq nouveaux agrégés béninois

novembre 30, 2011

 

Le Chef de l’Etat, le Président Boni Yayi a reçu en audience hier mardi 29 novembre 2011, les cinq béninois lauréats du XVème Concours d’agrégation des sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames). C’était en présence de certains membres de son gouvernement et de son cabinet.

 

Les cinq nouveaux agrégés à savoir Joël Aïvo et Ibrahim Salami (droit public), Monique Judith Bai Glidja et Emmanuel Cossi Hounkou, (sciences de gestion) et Denis Houéssou Acclassato, agrégé en sciences économiques, ont eu un long entretien avec le Dr Boni Yayi. Selon le Professeur Glidja Baï Judith, le Président de la République a exprimé le souhait de voir les lauréats béninois apporter leur pierre à l’édifice national en réfléchissant aux côtés du gouvernement sur les préoccupations économiques, sociales et environ-nementales de notre pays. Dans une dynamique intellectuelle, l’analyse des jeunes professeurs a été sollicitée par le Chef de l’Etat. Un décryptage de la situation économique et financière du pays à la lumière des indicateurs de la crise économique internationale a été envisagé. Le Président de la République a aussi félicité les lauréats qui ont honoré de fort belle manière le Bénin au XVème Concours d’agrégation des sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur. Rappelons que sur les dix candidats présentés par le Bénin à ce concours, cinq sont reçus dans le rang des agrégés. Le Bénin a été doublement honoré puisque parmi ces lauréats, on compte le major de l’Afrique de l’ouest en la personne du professeur Emmanuel Cossi Hounkou, (sciences de gestion). Dans un entretien qu’il a accordé à nos confrères de la chaine de télévision LC2, le désormais Professeur agrégé de droit privé, Frédéric Joël Aïvo a invité les jeunes béninois à croire en ce qu’ils font. Il a par ailleurs indiqué qu’on n’a pas besoin nécessairement d’être Président de la République, ministre ou député avant de servir son pays.

 

Affissou Anonrin

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