Indisponibilité des listes par bureau de vote : La Cps et la Miréna bloquent la Cena

février 26, 2011

Les listes nominatives par bureau de vote des électeurs sont toujours inexistantes à la Cena jusqu’à hier soir. Cela bloque la Cena dans sa programmation surtout par rapport à ce qui concerne l’affichage des listes depuis le mercredi 23 février 2011.

Déjà 48 heures de retard dans la programmation de la Cena pour l’affichage des listes nominatives des électeurs par bureaux de vote. L’Article 31  de la Loi n° 2009-10 portant organisation du recensement électoral national approfondi et établissement de la liste électorale permanente informatisée dispose pourtant que : « La liste électorale permanente informatisée est établie après la correction de la liste électorale informatisée provisoire. Elle est présentée par village ou quartier de ville, par arrondissement, par commune, par circonscription électorale et par département. Elle est subdivisée en lots de trois cent cinquante (350) électeurs maximum par bureau de vote. La liste électorale permanente informatisée doit être établie au plus tard soixante (60) jours avant la date du scrutin. » . Cela veut dire que la Miréna est la Cps Lépi sont tenues de livrer la Lépi sous cette forme à la Cena. Mais depuis le mercredi 23 février, cette exigence de la loi n’est pas satisfaite. Mieux, l’Article 32 qui parle de la publication de la liste électorale dispose que :« Nonobstant les dispositions de la loi n° 99-014 du 12 avril 2000 portant création, organisation et fonctionnement du Conseil national de la statistique, notamment en son article 25, les informations relatives aux nom, prénoms, âge, filiation, profession, localisation des personnes recensées sont publiées dans le cadre de la liste électorale permanente informatisée. La liste électorale permanente informatisée est publiée au Journal officiel de la République du Bénin et par tous les moyens d’information : affichage, presse écrite. Il en est de même de la liste des bureaux de vote. La liste électorale permanente informatisée est de même publiée sur internet ». La Cps et la Miréna peuvent alors remettre la liste sur Internet pour que tout le monde puisse y avoir accès. Ce qui malheureusement n’est pas fait et qui bloque la Cena dans sa programmation.

Guy Constant Ehoumi

Campagne électorale des Fcbe à Porto-Novo : El Hadja Mouïnatou prête mains fortes à Martys Adidjath

La campagne électorale rentre dans sa phase décisive à Porto-Novo. Ce sont les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) sous la houlette de Mme Martys Adidjath qui ont soulevé la capitale et ses environs hier. Objectif, obtenir les 50% de suffrages le 6 mars pour Boni Yayi. El hadj Mouïnatou, le pasteur Godonou se sont joints à Martys pour relever ce défi.

El hadj Mouïnatou est rentrée officiellement dans la campagne électorale pour la réélection du président Boni Yayi. Elle a choisi de faire chemin avec Mme Martys Adidjath qui, pour l’instant, occupe le terrain pour son candidat. S’il est vrai que certaines structures des autres ténors de la mouvance à Porto-Novo accompagnent le mouvement, il n’en demeure pas moins que Mme Adidjath est la tête de peloton autour de laquelle s’agglutinent tous les autres. « Nous allons faire au moins 50%. Nous ne voulons pas la confrontation. Nous souhaitons la coexistence pacifique. Le président Yayi a déjà gagné. N’avez-vous pas vu les soutiens populaires dont il bénéficie ? Nous sommes confiants. Je suis une femme qui aime bouger. C’est cela ma particularité. Je ne ravi pas la vedette à quelqu’un. Je veux les bonnes volontés. L’union fait la force » a lancé Mme Adidjath à mi-parcours de la campagne électorale.

Tobi Ahlonsou

Présidentielle de 2011 : Les femmes du marché de Bohicon misent sur Houngbédji

Les plus futés en politique le savaient depuis. Le marché central de Bohicon constitue un important réservoir de suffrage électoral. Les émissaires de certains candidats multiplient des descentes et des rencontres. Pour démentir les rumeurs qui font du marché une chasse gardée d’un candidat natif de Bohicon à cette élection présidentielle, les femmes responsables de différents secteurs réunies hier au domicile du maire Luc Atrokpo ont réaffirmé leur admiration pour le candidat de l’Union fait la nation. D’après ces femmes, le choix de maitre Adrien Houngbédji pour 2011 s’impose car pendant ces cinq dernières années, rien n’a véritablement changé a Bohicon dans leurs quartiers et dans les autres communes du Zou. Il faut donc faire l’expérience d’un homme d’accès facile. Porter son choix sur un autre candidat serait faire œuvre inutile, ont-elles estimé. Au cours de cette rencontre le maire Luc Atrokpo a aussi sensibilisé les femmes sur les enjeux de la présidentielle pour Bohicon et tout le département du zou. Il a aussi souhaité que ses administrés cultivent la tolérance tout au long de cette période décisive. La grande information donnée ce jour est celle relative à la descente demain vendredi 25 février 2011 de Me Adrien Houngbédji au marché de Bohicon. La surprise est de taille car elle coïncide avec la célébration de la 8ème édition de la fête du marché.

Charles Sèmèvo (Coll)

Préparatifs du scrutin présidentiel de 2011 / Des cartes d’électeur déjà livrées à la Cps

L’imprimerie en charge de la confection des cartes d’électeur a livré depuis hier jeudi 24 février 2011, une partie de son travail. Les cartes du département de l’Atlantique/Littoral sont livrées. Celles de l’Ouémé/Plateau aussi seraient déjà prêtes.

Pas à pas, le Bénin avance dans l’organisation des élections présidentielles et législatives de 2011. Depuis hier, la Mirena et la Cps/Lépi sont en possession des cartes d’électeur des départements de l’Atlantique et du Littoral. Celles des départements de l’Ouémé et du Plateau seraient aussi réalisées, selon des indiscrétions. Des sources affirment aussi que dans les heures à venir, la distribution pourrait commencer. Malgré les difficultés de l’heure que les concertations politiques ont commencé par aplanir, la réalité des élections s’annonce ainsi sous de bons auspices pour le peuple béninois. C’est du moins ce que pensent certains membres de la Cena, de la Cps/Lépi et de la Mirena.

Guy Constant Ehoumi

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Réunion hebdomadaire du Comité exécutif de la Fbf : Toutes les commissions de l’institution dissoutes (Les joueurs « bannis » sont sélectionnables)

février 26, 2011

Elue le 04 février dernier, le nouveau Comité exécutif de la Fédération béninoise de football (Fbf) a tenu, hier jeudi 24 février, sa réunion hebdomadaire. A l’occasion d’un point de presse, plusieurs décisions importantes sont annoncées.

Dissolution de toutes les commissions de la Fbf, levée de la décision de suspension de certains joueurs des Ecureuils du Bénin et allocation financière de cinq (05) millions F.CFA au club de football du Port autonome de Cotonou (Aspac). Voilà les grands dossiers qui ont fait l’objet du point de presse animé par M. Victorien Attolou, président élu de la Fédération béninoise de football. A l’occasion, il était entouré de la plupart des membres de son comité exécutif et du Directeur exécutif, M. Bernard Hounnouvi.

En fait, le 1er point abordé est celui de la reprise du championnat professionnel suspendue par la ligue sur pétition de la grande majorité des clubs de 1ere et 2e divisions. A ce niveau, toutes les commissions de la Fbf qui existaient sont dissoutes. Et dans les prochains jours, ils seront reconstitués pour fonctionner normalement.

Le 2e point concerne la levée de la suspension de certains joueurs de la sélection nationale de football du Bénin. Dès lors, tous les joueurs sont sélectionnables à nouveau. Car, selon la déclaration du président Attolou, une analyse de la situation a été faite et le comité exécutif a conclu que les circonstances d’alors étaient propices à de tels dérapages. Maintenant que tout est recadré et balisé, il est important « de repartir sur de nouvelles bases et de permettre à l’entraineur Denis Goavec de disposer d’un effectif de son choix pour avoir les résultats escomptés », dit-il.

Enfin, la dernière information mise à la disposition des journalistes est celle relative à l’assistance financière octroyée par la Fbf au club portuaire de Aspac. En effet, l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) représente le Bénin en Ligue des champions d’Afrique. Il y a moins de deux semaines, ce club s’est qualifié pour le tour suivant des éliminatoires. Une performance que les nouveaux responsables du football de notre pays ont voulu reconnaitre à sa juste valeur. Par conséquent, le comité exécutif de la Fbf a jugé utile d’apporter à Aspac une aide financière de cinq (05) millions de nos francs. Et les modalités de remise du chèque seront définies avec les responsables du club, a précisé M. Attolou.

Pascal Hounkpatin

Gestion du match contre la Côte d’Ivoire : Wabi Gomez convoque des joueurs locaux (Une démarche inconséquente et punissable)

Le rendez-vous des Ecureuils du Bénin avec leurs homologues de la Côte d’Ivoire se prépare dans la confusion. Après le stage organisé par le Français Denis Goavec, un autre est programmé par Wabi Gomez pour le mois prochain.

Qui de Wabi Gomez et de Denis Goavec est officiellement entraineur des Ecureuils du Bénin ? A priori, la réponse ne doit pas être difficile à donner. Le ministre de la jeunesse, des sports et des loisirs a déjà tranché. « Denis Goavec reste le seul entraineur des Ecureuils du Bénin », avait dit Modeste Kérékou dès que Anjorin Moucharafou a indûment nommé Wabi Gomez en remplacement du Français régulièrement recruté.

Alors aujourd’hui, il y a lieu de se poser des questions sur les réelles motivations de Wabi Gomez qui n’a aucune légitimité. Ce dernier a convoqué 22 joueurs locaux pour un stage d’une semaine (13 au 20 mars). Mieux, il a répertorié 14 joueurs évoluant à l’extérieur. En quelle qualité ? Même s’il est nommé par un président reconnu par la Caf et la Fifa, mais contesté par la grande majorité des acteurs du football béninois, cet acte ne peut être validé par l’approbation de l’Etat béninois, via le ministre des sports. Car, c’est le budget national qui supporte le salaire et autres frais liés au recrutement d’un entraineur. Or, ce dernier a déjà dit clairement sa position. Jusqu’à nouvel ordre, il ne reconnait que Denis Goavec qui a d’ailleurs prévu un second stage de joueurs locaux pour les jours à venir.

En outre, on comprend mal comment Wabi Gomez peut tomber aussi bas. Avec son expérience, il doit savoir qu’il lui faut un acte officiel de nomination avec, entre autres, le sceau du ministre des sports. Ce qui n’est pas actuellement le cas. Wabi Gomez se mêle plutôt de politique. Ce qui ne l’honore pas. Il a certainement oublié ce qui lui est arrivé en 2008. Tel qu’on connait l’homme, il n’est pas amnésique. Loin s’en faut. Et pourtant ! Bien que patriote, il doit savoir qu’on veut le manipuler. Puis le laisser tomber au moment où il s’y attend le moins. Le respect que les Béninois lui doivent risque d’en prendre un coup. Dommage !

Pascal Houkpatin

Après son échec à la Caf : Anjorin se met au pied de Ajavon

L’échec pour son entrée au comité exécutif de la Confédération africaine de football (Caf) fait déjà son effet sur Anjorin Moucharaf. Prenant la mesure de l’autre gros souci qui l’attend au pays – la crise du football béninois – le président de la Fbf aurait entamé des négociations indirectes auprès de Sébastien Ajavaon.

Les coups de fils pleuvent – depuis mercredi soir – sur le portable de Sébastien Ajavon. Non pas pour ses affaires mais plutôt venant d’émissaires du président de la Fédération béninoise de football reconnu par la Fifa. Anjorin Moucharaf a-t-il entamé une négociation auprès de l’homme d’affaires béninois afin de se trouver une place à la fédération ? Les attitudes de ses émissaires y ressemblent. En effet, tard dans la nuit de mercredi dernier, c’est le tout puissant Jacques Anouma qui a appelé l’ex président de la ligue de football professionnel du Bénin. Le président de la Fédération ivoirienne de football, selon nos sources, dans un long entretien téléphonique, aurait supplié Sébastien Ajavon de mettre de l’eau dans son vin au sujet de ses différends avec Anjorin Moucharaf. En d’autres termes, c’est une invite à taire les dissensions et à réunir à nouveau la famille du football béninois. Les sources n’ont pas renseigné sur la réponse donnée par Sébastien Ajavon à Jacques Anouma. Mais, à priori, c’est un non. Car, depuis l’entame de cette crise, le 20 décembre 2010, date à laquelle douze membres sur quinze ont démissionné du comité exécutif de la Fbf, Ajavon a juré ne plus vouloir faire équipe avec le président Anjorin. C’est d’ailleurs cette position ferme de Ajavon qui a fait échec à la tentative de réconciliation des deux hommes par le ministre en charge des sports, Modeste Kérékou. Sébastien Ajavon a encore dit non à la mission Caf-Fifa qui avait exprimé le même souhait. Alors, on suppose que Jacques Anouma a aussi reçu la même réponse. D’ailleurs, est-ce encore possible pour Ajavon de faire marche arrière ? Lui qui milite actuellement pour asseoir l’équipe fédérale dirigée par son protégé, Victorien Attolou. Le camp Attolou qui attend la décision de la Fifa qui sortira des réunions du 1er et 3 mars prochains pour la conduite à tenir, non pas pour reculer mais pour en finir définitivement avec l’ancien comité exécutif. Une position qui met en difficulté Anjorin Moucharaf et qui augmente ses soucis actuels. L’homme serait très affecté par son échec à la Caf. Alors, un heureux revirement en sa faveur à la Fbf le soulagerait certainement. Ce qui n’est pas évident.

 Jean-Marie-Sèdolo

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février 26, 2011

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Campagne pour la présidentielle de 2011: Des actes de provocation contre Bio Tchané dans le Nord (L’avertissement de Me Raymond Dossa)

février 26, 2011

Me Raymond Dossa, porte parole de l’Alliance ABT, a animé hier à Cotonou une conférence de presse au cours de laquelle il a dénoncé des actes de provocation dont est victime leur candidat dans la partie septentrionale du Bénin. Profitant de l’occasion qui lui est offerte, il est également revenu sur la parade, arme en bandoulière, des chasseurs de Boni Yayi dans la ville de Parakou le dimanche 20 février dernier. Pour lui, il s’agit là d’un acte que les institutions chargées d’organiser les élections présidentielles de 2011 devraient condamner avec la dernière rigueur, mais hélas !

Les messages de paix diffusés par les mass médias dans le cadre d’une campagne présidentielle apaisée ne semblent rien dire aux partisans de certains candidats. C’est en tout cas le constat que viennent de faire les partisans du candidat Abdoulaye Bio Tchané. Lors d’une conférence de presse qu’il a animée hier à Cotonou, Me Raymond Dossa, porte parole de l’Alliance ABT, a fustigé les actes de violence et de provocation dont est victime leur candidat. Ces actes portent sur la destruction des affiches du candidat et des voies de faits sur certains partisans du candidat ABT. A ces actes de violence s’ajoutent des actes de sabotage de la campagne du président Abdoulaye Bio Tchané. « Lorsque notre candidat décide de tenir un meeting dans une ville ou dans un village à une heure donnée, les partisans du président Boni Yayi s’arrangent pour organiser au même endroit et à la même heure des marches de soutien à leur candidat en scandant des propos injurieux à l’encontre de notre candidat. Le pire, c’est qu’on s’arrange toujours pour nous couper eau et électricité, pour créer des pénuries de chambre dans les hôtels et au niveau des agences de location de véhicule de campagne », a indiqué Me Raymond Dossa qui déplore le fait que les Yayistes qui se prêtent à ce jeu volent trop bas. Pour lui, tous ces actes qui sont de nature à troubler le droit de faire campagne du candidat Abdoulaye Bio Tchané pourraient conduire à des situations qu’on risque de ne pas pouvoir gérer si rien n’est fait pour arrêter l’élan des provocateurs.

La marche des chasseurs de Yayi

La marche de soutien de la confrérie des chasseurs du Borgou pour le candidat Boni Yayi le dimanche 20 février 2011 a aussi retenu l’attention du porte-parole du candidat Abdoulaye Bio Tchané. Que ces chasseurs marchent pour soutenir le Chef de l’Etat ne pose aucun problème, a estimé Me Raymond Dossa. Mais ce qui gène, selon lui, c’est le fait que ces chasseurs soient autorisés à parader avec des armes neuves en bandoulière alors qu’ils ne sont pas munis d’un permis de port d’arme. «Cet acte qui est jusque-là resté impuni par l’armée qui se dit républicaine prouve que nous sommes dans la confirmation des tentatives d’instrumentalisation du pouvoir», a dit Me Raymond Dossa qui a fait observer qu’il n’est pas normal qu’en cette période de campagne électorale, on autorise des gens à parader avec des armes pour soutenir un candidat. Pour lui, cet acte n’a autre explication que d’intimider les populations qui ne sont pas favorables au candidat Boni Yayi et pour leur dire que sa milice est là et prête à intervenir à tout moment.

Bio Tchané accueilli en digne héritier de Kérékou à Natitingou, Toucoutouna et Boucoumbé

Malgré les actes de provocation à son encontre, le Président Abdoulaye Bio Tchané, Grand apôtre de la paix continue sa randonnée dans les contrées les plus reculées du Bénin. Après le ras-de-marrée du 23 février 2011 à Djougou, le candidat Abdoulaye Bio Tchané était hier 24 février 2011 dans les communes de Boucoumbé, de Toucoutouna et de Natitingou. A chaque étape de son périple, le candidat Abdoulaye Bio Tchané a vu derrière lui, des populations volontairement mobilisées pour sa victoire. Et il n’y avait pas meilleure occasion pour lui, pour lever un coin de voile sur son programme. Selon les déclarations qu’il a faites tant à Boucoumbé, Toucoutouna qu’à Natitingou, Abdoulaye Bio Tchané accorde une large priorité à la révolution verte qui passe par la relance effective du secteur cotonnier, la promotion d’emplois durables pour les jeunes, la réhabilitation effective des infrastructures routière et bien entendu la modernisation du secteur de la microfinance avec l’octroi de crédits consistants pour les femmes. Digne héritier du Général Mathieu Kérékou, le Président Abdoulaye Bio Tchané a rendu hommage à celui qui lui a permis d’occuper dans son gouvernement le poste de ministre des finances et de l’économie. Et pour donner un sens à cet hommage, Abdoulaye Bio Tchané est allé s’incliner sur la tombe de Mama Yokossi, feue mère du Général Mathieu Kérékou. A l’étape de Natitingou,, outre le soutien indéfectible des populations, l’ex-Président de la Boad a reçu le soutien du Général Jean N’Dah qui a déjà fait le rêve selon lequel, le Président Abdoulaye Bio Tchané a déjà prêté serment.

Affissou Anonrin

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Emission «En route vers les présidentielles 2011» sur Canal3 hier : Bruno Amoussou justifie la nécessité d’un recensement complémentaire

février 26, 2011

Hier, pendant environ 1h30mn, lors de l’émission «En route vers les présidentielles 2011» sur Canal3, le président de l’Union fait la Nation (UN) s’est à nouveau prononcé sur les questions brûlantes autour de l’organisation de la présidentielle de 2011. Au sujet de la liste électorale permanente informatisée (Lépi), Bruno Amoussou a notamment justifié pourquoi un recensement complémentaire doit avoir lieu.

Il y a de bonnes raisons qui amènent à faire un recensement complémentaire à la Lépi réalisée, a défendu pendant toute l’émission d’hier jeudi 24 février 2011 sur la chaîne de télévision Canal3, le président de l’Union fait la Nation. En effet, pour Bruno Amoussou, les exclus de la Lépi ne portent aucune responsabilité dans ce sort. Alors, ils demandent à être pris en compte et sont dans leur droit. «Je ne comprends pas pourquoi on dit que c’est l’opposition qui est responsable du faible taux de recensement des populations, alors que le recensement se fait dans les maisons. Nous allons leur demander d’aller où ? Nous allons leur demander de sortir pour aller où ? C’est un recensement porte à porte. Personne ne peut dire aux populations de ne pas se faire recenser. Et dites-moi ! Combien de ménages ont renvoyé les agents recenseurs ? Personne ne peut exhiber des preuves», a expliqué l’invité de l’émission «En route vers les présidentielles 2011» sur Canal3 hier. Et à Bruno Amousou de conclure que les populations qui n’ont pas été recensées ne sont pas responsables des anomalies de la Lépi. Ce qui a amené le président de l’UN à dire que ceux à qui il a été demandé de s’inscrire dans les cahiers et qui réclament aujourd’hui leur droit de vote doivent être pris en compte. «La Cps et la Miréna sont les principaux responsables et doivent répondre à ces préoccupations. Malheureusement, la liste a été réalisée par la Cps, organe politique au détriment de la Miréna, organe indépendante à qui il revenait de mettre en place cette Lépi. La Miréna a été absorbée par la Cps. La preuve, on qualifie cette Lépi de Bako», a ajouté l’ancien ministre d’Etat de Kérékou.

L’UN n’est pas responsable

Toujours au sujet de l’information selon laquelle c’est l’opposition, notamment l’Union fait la Nation, qui aurait découragé les populations de se faire recenser, Bruno Amoussou a balayé cette rumeur du revers de la main. «L’UN n’en porte aucune responsabilité. Au contraire, nous avons encouragé les populations à accueillir favorablement les agents recenseurs. La bande est disponible auprès des télévisions qui avaient couvert notre déclaration et peut être encore diffusée». Mieux, toujours dans le souci d’avoir une liste fiable pour l’élection présidentielle de 2011, a continué l’invité de l’émission, l’opposition avait proposé qu’il y ait une liste alternative au cas où la Lépi ne serait pas prête. Car, a-t-il souligné, la manière dont l’exercice de mise en place de la Lépi était dirigé présageait d’une Lépi bâclée. « Malheureusement, la Cour constitutionnelle a imposé la Lépi et a aussi refusé que cette Lépi soit auditée par l’Insae. Ayant constaté les anomalies, nous avions jugé bon qu’il fallait que l’Insae fasse un audit de la Lépi avant son utilisation. Mais notre proposition a reçu le refus catégorique de la Cour constitutionnelle », a-t-il dit.

Des chiffres anormaux

«Cette Lépi, tel que c’est fait, mérite qu’on s’y interroge», a rappelé Bruno Amoussou. Alors, sur la base des chiffres de la Cps, il a démontré comment des départements ont été défavorisés dans le recensement alors que d’autres, au contraire, connaissent une augmentation démesurée par rapport au dernier recensement de la population. Parmi les départements défavorisés, Bruno Amoussou a cité, notamment l’Ouémé et le Littoral. L’une des raisons, a-t-il souligné, est l’absence d’enquête post censitaire qui n’a pas été faite afin de valider le recensement. «Cette situation est très embarrassante. Il faut privilégier le consensus autour de la Lépi. Il faut éviter le passage en force ; alors, le Bénin sera un pays de paix. Nous œuvrons à avoir des élections transparentes, qui nous ressemblent. Alors, il est nécessaire de prendre des mesures correctives sur la Lépi», a conclu le président de l’Union fait la Nation.

Jean Marie Sèdolo

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Initiative en faveur de la paix : Des artistes donnent un concert gratuit à Porto-Novo

février 24, 2011

Les artistes Vivi international, Ricos campos, Johnny Sourou montent sur scène le vendredi 25 février prochain à Porto-Novo. Ils chanteront pour la promotion de la paix en cette période de tension électorale

Un concert gratuit ! Voilà la nouvelle trouvaille des artistes résidents à Porto-Novo pour promouvoir la culture de la paix et la tolérance en ces moments de chaudes empoignades électorales. Loin des polémiques politiciennes, les artistes Vivi international, Ricos Campos et Johnny Sourou mettront leur talent en jeu pour servir à la population de la capitale du Bénin, la joie, la gaieté, la beauté et surtout les bonnes mélodies pour adoucir les nerfs après une semaine de campagne électorale. C’est un concert gratuit qui se déroulera vendredi prochain au musée Da Silva de Porto-Novo. Le locataire de la couronne de la miss estudiantine 2011 et ses dauphines prendront part à ce rendez-vous culturel aux cotés des artistes. A travers les parades, les belles créatures du monde estudiantin accompagneront l’initiative des artistes.

Tobie P. Ahlonsou

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Après l’agression physique du député Ahouanvoébla à l’hémicycle : La mise en garde du Cej/Un à Nago

février 24, 2011

Les exactions commises sur la personne de l’honorable Ahouanvoébla le jeudi 17 février dans l’hémicycle par les militaires ne sont pas du goût du Cercle d’Etude des Jeunes de l’Un. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le CEJ/ UN de Barthélemy Godonou s’est insurgé contre cet acte.

Des réactions et des mises en garde contre le président Nago depuis qu’il a ordonné à sa garde de frapper un député qui a usé des pratiques parlementaires pour faire obstruction à la violation du règlement intérieur de l’Assemblée s’enchainent. « Nous, membres du Cercle d’Etude des Jeunes (CEJ) de l’Union fait la Nation (UN), fustigeons avec la dernière rigueur, la dérive totalitaire du Président de l’Assemblée Nationale et prenons le peuple Béninois à témoin quant aux conséquences qu’engendrerait un tel acte s’il venait à se répéter » a indiqué hier le Cercle d’étude des jeunes de l’Union fait la Nation. Le Cej/Un n’a pas admiré l’agression physique de l’honorable Ahouanvoébla par les militaires le jeudi 17 février dernier au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Cet excès de zèle des militaires au mépris des franchises parlementaires, est induit selon le communiqué du Cej/Un, par les propos du président de l’Assemblée nationale. Le cercle rappelle à l’opinion que le président Nago a ordonné à sa garde de prendre en charge et de taper correctement un député qui est même un président de groupe parlementaire. A en croire le communiqué, les exactions commises sur le député Ahouanvoébla corroborent « l’attitude du moins belliqueuse du Président de l’Assemblée Nationale qui porte atteinte à la Représentation Nationale et à la démocratie chèrement acquise ». Le Cercle d’Etude des Jeunes (CEJ) de l’UN ne saurait admettre « des agissements de quelque nature que ce soit, tendant à remettre en cause l’air de la démocratie qui souffle chez nous depuis l’historique conférence nationale des forces vives de la nation ».

Tobie P. Ahlonsou

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Election au comité exécutif de la Caf : Les raisons de l’échec de Anjorin Moucharaf (La galaxie Hayatou s’effrite)

février 24, 2011

Anjorin Moucharaf ne siègera pas au Comité exécutif de la Confédération africaine de football (Caf) pour son mandat de 2011 à 2015. Candidat au poste de la zone Ouest B de la Confédération, le Béninois a été battu par le Ghanéen Kwesi Nyantakyi 34-19. Le président de la Fbf a été piégé par son propre camp et malmené par ses adversaires.

La victoire annoncée à grand bruit n’était totalement pas acquise. La fin a justifié les moyens. Il ne fallait pas vendre la peau du Ghanéen Kwesi Nyantakyi avant de l’avoir battu au vote de la zone Ouest B de la Confédération africaine de football. Mais Anjorin Moucharaf, en déposant sa candidature et en partant au Soudan pour l’assemblée générale élective de la Caf, avait déjà le V de la victoire. Hier, après le vote, Anjorin Moucharaf a connu la vraie réalité de la «mafia» de l’institution faitière du football africain. Une mafia que le Béninois dit maitriser parce que ami très proche du président Issa Hayatou. Et bien, hier, Anjorin Moucharaf a touché le vrai sens du mot mafia. En effet, sa défaite face au Ghanéen serait partie de son propre camp. Ceux qui sont censés le supporter et qui sont aussi du clan Hayatou. A la veille du vote, il était dit qu’il ne restait qu’une seule voix pour le Béninois pour entrer dans le cercle fermé de la Caf. La voix du président de la fédération de football de la République centrafricaine. Alors, des intermédiaires très influents auraient convaincu le président de la République Centrafricaine à imposer le vote de Anjorin à son président de fédération de football. Mais entre les consignes de vote et la réalité dans les urnes, il y a un grand pas. Au finish, seulement 19 délégués ont donné leurs voix au président de la Fbf contre 34 pour le Ghanéen. Dans les coulisses de l’assemblée générale d’hier à Khartoum, il est ventilé que Hima Souley, qui aurait retiré sa candidature afin de maximiser les chances de Anjorin Moucharaf, son ami sincère, n’aurait lui-même pas donner sa voix au Béninois. Evidemment, les supporters du Nigériens auraient fait de même.

L’axe Tata-Oké-Amèyi

Les amis de Anjorin Moucharaf l’auraient trahi. Que dire de ses «ennemis» alors ? Bien avant l’assemblée générale d’hier, une vraie campagne de sabotage de la candidature du président de la Fbf a été lancée sur place à Khartoum. Tata Avlessi a d’abord retiré sa candidature. Sachant qu’il a peu de chance de remplacer son compatriote Séyi Memene. Ses antécédents avec la Caf et certains membres de l’institution l’y ont obligé. Ainsi, Tata Avlési s’est complètement déchargé pour s’occuper à préparer l’échec de son ennemi juré et déclaré qu’est Anjorin. Une véritable contre campagne de la part de l’éphémère président de la fédération togolaise de football a été faite. L’autre représentant togolais, l’actuel président de la fédération togolaise de football, Gabriel Amèyi, aura aussi joué contre le Béninois. Ce dernier a nettement pris position pour le Ghanéen. Et le contraire aurait étonné.

30 millions du Bénin dilapidés

Gabriel Amèyi serait l’un des grands admirateurs de Sébastien Ajavon de part ses actions pour le développement du football béninois. Anjorin Moucharaf a donc payé chèrement sa brouille avec l’homme d’affaires béninois. Et voilà que se met dans la danse Magloire Oké, vice-président du Comité exécutif de la Fédération dirigée par Victorien Attolou. Sur place, il a fait distribuer des documents – en anglais comme en français – pour diminuer les chances d’élection de son compatriote auprès des délégués à l’assemblée générale de la Caf. Bref, Anjorin Moucharaf aura été combattu par beaucoup de ses pairs, à visage découvert ou dans les coulisses. Selon une source sur place à Khartoum, cet échec aurait sérieusement affecté le président de la Fbf. Il est désormais en mauvaise posture pour la suite de sa carrière. Et en plus de l’échec, ce sont 30 millions du contribuable béninois que Anjorin Moucharaf aura foutu en l’air. Car, sa candidature a été soutenue par le gouvernement béninois à hauteur de 30 millions. Boni Yayi, en lui accordant cette aide, entendait maximiser ses chances pour la réussite. Ce ne sera pas le cas. Hélas !

Après l’échec à la Caf : La descente aux enfers de Anjorin ?

L’élection à la Confédération africaine de football était son grand espoir pour la suite de sa carrière footballistique. Mais depuis hier, c’est la grande désillusion pour le président de la Fbf. Et du coup s’amoncèle un nuage de problèmes qui l’attendent. Le mercredi 23 février 2011 pourrait être une date maudite pour Anjorin Moucharaf.

Fini le rêve du Comité exécutif de la Caf. Bienvenu aux problèmes qui attendent Anjorin Moucharaf. Des problèmes qui risquent de mettre un terme à sa carrière. Primo : l’affaire contrats Mtn et Jago avec la Fédération béninoise de football. Anjorin Moucharaf était attendu devant la Brigade économique et financière (Bef) lundi dernier. Mais il n’était pas au rendez-vous. Nos sources indiquent que c’est depuis le Soudan que Anjorin Moucharaf a envoyé une lettre d’excuse à la Bef précisant qu’il ne pourra honorer ce rendez-vous à cause de sa présence à l’assemblée générale élective de la Caf en sa qualité de candidat. Nous ignorons la réaction de la Bef à cette lettre. Et n’ayant pas reçu l’autorisation de sortir du territoire national, Anjorin Moucharaf a trompé la vigilance de tout le monde, celle des membres de la Bef en particulier. Il aurait fait une réservation sur Kényan Airways à Cotonou pour le Soudan. Mais plutôt que d’honorer cette réservation, c’est par Lagos qu’il est parti pour le Soudan avec Bruno Dossou, son bras droit, Bruno Didavi et Valère Glèlè. De retour au Bénin, il tombera sûrement dans les mains de la Bef.

Garf-Afrique impuissant

La tournure des événements pourrait être difficile pour le meneur du Groupe d’action pour le renouveau du football en Afrique (Garf-Afrique). Un mouvement lancé depuis 2003 pour soutenir Issa Hayatou. Garf-Afrique se révèle maintenant impuissant et met en difficulté son meneur. Car, des sources renseignent que le pire pourrait lui arriver. Secundo : la crise du football béninois. Tous les regards béninois sont tournés vers les réunions de la Fifa le 1er et le 3 mars 2011. C’est à l’issue de ces deux réunions que la Fifa décidera du sort du football béninois. Mais même si la Fifa restait sur sa décision de reconnaître l’actuel président de la Fbf à son poste, il lui sera difficile d’exercer. Car, le camp Victorien Attolou est décidé à lui mener la vie dure. Anjorin et son équipe pourraient être renvoyés du siège de la Fbf. Victorien Attolou et son comité l’envisage sérieusement. Et si c’était le cas, que resterait-il à Anjorin Moucharaf ? L’avenir s’assombrit sérieusement pour lui. C’est peut- être la fin de dix ans de présence permanente et remarquée à la tête du sport roi béninois. Et si en plus, la Bef allait au pire !!

Jean-Marie Sèdolo

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Projet « Mbil 2011 » de Toujov : « Les terribles dauphins » et Grâce Gbénou sélectionnés pour représenter Tori

février 24, 2011

Le vendredi 18 février 2011, la commune de Tori-Bossito à procédé à l’élection de ses ambassadeurs qui prendront part à la compétition qu’organise l’artiste chanteuse de nationalité béninoise Ruth Yolande Tomèty alias Toujov dans le cadre de son projet «La musique béninoise ira loin (Mbil)». Selon le verdict du jury, le groupe chorégraphique « Les terribles dauphins » et Mlle Grâce Gbénou pourront défendre Tori-Bossito devant les Collèges d’enseignement général de l’Atlantique et du Littoral le mois prochain.

Le groupe chorégraphie et l’interprétatrice qui vont représenter Tori-Bossito à la compétition organisée dans le cadre du projet «La musique béninoise ira loin (Mbil)» sont connus. Il s’agit du groupe « Les terribles dauphins » et de Mlle Grâce Gbénou. C’est au cours d’une grande soirée que cette élection a été possible le vendredi dernier à Tori. Plusieurs artistes bien connues du public béninois ont rehaussé l’événement qui s’est déroulé dans une ambiance festive. Au nombre de ceux-ci nous citerons Dj Ricardo, El Jahman, Ben Kara et Kamora. Aux dires des membres de jury, les ambassadeurs de Tori iront compétir avec ceux de Ouidah le 11 mars prochain. Mais avant, le lancement officiel du projet «La musique béninoise ira loin (Mbil)» se fera le 4 mars au Collège d’enseignement général de Godomey. En effet «La musique béninoise ira loin (Mbil)» est une initiative de l’artiste chanteuse de nationalité béninoise Ruth Yolande Tomèty alias Toujov pour fêter en 2011 ses 40ans et ses 5 ans de vie professionnelle artistique. Si l’artiste a eu cette ambition, c’est parce qu’elle brûle d’envie de se faire compter parmi les grandes stars de la musique africaine. Ruth Yolande Tomèty est une femme de scène. Elle vise la scène internationale. Elle vit de la musique. Depuis cinq ans qu’elle a embrassé une carrière professionnelle dans la musique, Toujov, de son nom d’artiste, travaille pour réaliser ce rêve. C’est toute une lutte qu’elle mène non seulement pour une émergence musicale personnelle mais aussi et surtout pour un succès de la musique béninoise dans le monde. «La musique béninoise ira loin (Mbil)» est l’un de ses projets à cet effet. Il s’agit d’une compétition inter collège qui connaîtra la participation de seize établissements des départements de l’Atlantique et du Littoral au titre de l’année 2010-2011. Elle permettra à l’artiste de jeter un regard rétrospectif et critique sur son parcours dans le domaine. La chorégraphie et l’interprétation sont les deux catégories retenues pour la première édition de ce projet. Selon le programme concocté à cet effet, trente et un concerts sont programmés pour la compétition. A en croire l’artiste, les soirées de compétition seront également l’occasion d’une large sensibilisation de la couche juvénile sur les Ist, le Vih/Sida, les grossesses non désirées en milieu scolaire, sur les mesures préventives contre le paludisme, et les dangers de l’utilisation du téléphone portable au volant ou au guidon.

Toujov, une étoile montante de la musique béninoise

Fille de l’artiste Oncle Tom et nièce de l’un des doyens de la musique béninoise El-Régo, femme toujours joviale (Toujov) a atteint le virus de chanter à l’âge de 12 ans où elle a commencé par composer ses propres chansons. La toute première est « Pardonne moi papa ». Après plusieurs années de perfectionnement dans le domaine, elle sort son premier opus «Merci» en 2006. En 2007, Toujov sort un single sur l’histoire du royaume d’Allada : «Kpozêhouê». Cette même année, elle prend part au festival «Lissa» du célèbre groupe Gangbé Brass band. En 2008 où elle a participé au festival Sica, elle offre au public béninois, deux chansons dont la première est dédiée à la femme vierge. En 2008, elle sort un second single intitulé «Démidjêté» qui est consacré à la sensibilisation sur les dangers de l’utilisation du téléphone portable au volant. Cette chanson l’amène à participer aux campagnes de sensibilisation qu’organise le Centre national de la sécurité routière (Cnsr). Un an plus tard, elle signe son deuxième album, «Le défi». Ce livre sonore est une compilation de huit (08) morceaux qui abordent plusieurs thèmes de la vie dont l’amour, le courage et l’espoir en Dieu. Les rythmes les plus pratiqués par l’artiste  sont ceux de son pays le Bénin. Il s’agit de Tchinkoumè, Massè et Agbadja. Pour satisfaire les fans des rythmes modernes, elle fait aussi le Zouk, et le Soyoyo. A en croire l’artiste, l’année 2011 comptera plusieurs de ces projets. Déjà, elle annonce faire des tournées de concert et de sensibilisation des jeunes à l’intérieur du pays.

Victorin Fassinou

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Dons de médicaments essentiels à des centres de santé au Bénin : Pharmacie Humanitaire Internationale de l’Oise fait oeuvre utile

février 24, 2011

 

Près de 2,5 millions de francs Cfa. C’est le coût global des dons de médicaments essentiels offerts à des structures de santé du Bénin, par la Pharmacie Humanitaire Internationale du département de l’Oise situé dans la région de Picardie en France. La cérémonie de remise aux responsables des centres de santé bénéficiant des dons, s’est déroulée hier mercredi 23 février 2011, dans l’enceinte de la Direction nationale de la Came à Cotonou. C’était sous la supervision du Directeur national de la protection sanitaire, Dr Laurent Assogba. 

Une dizaine de médicaments esssentiels directement achetés à la Centrale d’achat des médicaments essentiels et médicaux (Came) à Cotonou, pour servir les besoins réels des centres de santé de Sinwé-Hounto, Zoungbo Bogon, Mougnon, Wari-Maro, Djigbé Wéme, Pénésoulou, Anou, le dispensaire confessionnel des soeurs (Ocpsp) d’Abomey-Calavi et celui de la prison civile de Cotonou. Ainsi se signale, une fois encore, Pharmacie Humanitaire Internationale, une Ong française à vocation pharmacienne, dont l’objectif depuis six ans, est d’apporter son aide à la politique de soins primaires du ministère béninois de la santé, notamment en faveur des femmes et des enfants. Hier, le représentant des responsables exécutifs de l’Ong Phi Oise, notamment du vice-président M. Anatole Tohou, a précisé que ces médicamenrts seront répartis dans les centres bénéficiaires en fonction des besoins réels exprimés. Pour Dr Germain Dansi, cet apport de l’Ong française va se poursuivre sur le long terme et nécessitera des descentes inopinées par des équipes de suivi de l’utilisation à bon escient des médicaments mis à la disposition des centres. Le porte-parole des bénéficiaires, M. Léonard G. Langanfin à son tour, a salué l’initiative qui, selon lui, vient aider les populations les plus défavorisées dans les soins de santé primaire. Il a remercié les généreux donateurs pour cet appui en médicaments, lesquels vont indubitablement favoriser l’accès aux soins aux personnes indigentes. Représentant le ministre Issifou Takpara de la santé empêché, Dr Laurent Assogba, Directeur national de la protection sanitaire a reconnu que ces médicaments viennent incontestablementt combler un vide. Pour lui, ce n’est pas rien. C’est pourquoi il souhaite que les dons soient davantage consistants pour aider à soulager les populations de nos villes et campagnes. Dans ce sens, son appel hier, est allé à l’endroit des autres citoyens de la diaspora, pour emboîter le pas à nos compatriotes de Pharmacie Humanitaire Internationale de l’Oise, qui ont réussi avec l’appui de leurs collègues d’Outre mer, à offrir gracieusement des médicaments aux béninois. Il a enfin remercié les acteurs de l’Ong Phi Oise, avant de les assurer du bon usage qui en sera fait.

 

Denis Magnidet 

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