La délinquance verbale

juillet 29, 2010

La confusion en politique est aussi une arme. Dans l’affaire ICC-services, nous voilà plongés dans le brouillard avec une information colportée pour porter atteinte à la réputation d’autrui. Pour exciter les sots, voici une rumeur distillée pour dire que l’ancien Président de l’Assemblée Nationale et candidat unique de l’Union Fait la Nation (UN) aurait acheté un appartement à Paris avec l’argent d’ICC-services. C’est de la distraction qui n’emballe personne. Deux faits  nous confortent dans notre indifférence face à la faiblesse de l’argumentation  dans la communication. Il s’agit d’abord du renouveau inventé dans l’académie du droit pénal avec ce que le chantre du  » droit présidentiel  » appelle le délit de proximité. Ensuite, vient cette curieuse image à deux drapeaux jamais rencontrée dans les agences ICC-services. Ce sont deux considérants qui nous fondent à affirmer avec conviction que l’argumentaire dans la communication de la majorité présidentielle souffre de plusieurs infirmités qu’il convient d’énumérer. Elles ont pour noms, la mauvaise qualité des attaquants de point, l’incohérence du discours et la fébrilité des faits souvent fabriqués.
De la qualité des porteurs de la réplique, il y a de gros soucis à se faire. Rachidi Gbadamassi et consorts ne sont pas assez qualifiés pour porter la réplique aux cadres de l’union Fait la Nation. Ce choix stratégique pèse sur la crédibilité de forme. Dans une société où le porteur de la parole influence le contenu du message, on peut imaginer la désolation des populations devant leur écran en découvrant le défaut de qualité de ceux qui portent la réplique à Bruno Amoussou, Adrien Houngbédji. Par exemple, lorsqu’un adolescent met au garde-à-vous les braves cadreurs et preneurs de son de la prestigieuse télévision nationale pour injurier Bruno Amoussou  sous-prétexte qu’il est le patron des jeunes de la mouvance, c’est de l’irrespect, de l’insolence et manifestement la révélation d’une culture de base contestable. Ceux qui financent une telle activité sont complices de promotion de la délinquance verbale.
Le fonds du discours est incohérent sinon anachronique. Les transactions en question ont eu lieu en 2009. Aujourd’hui nous sommes en juillet 2010. Le communiqué de la cellule de communication de Me Adrien Houngbédji est assez éloquent avec des précisions de traçabilité. On peut tout reprocher à Houngbédji mais jamais on ne peut le soupçonner de membre d’association d’escrocs.  » Le délit de proximité « , une révolution dans le lexique de droit universel inventé par les thuriféraires de l’apocalypse  doit -elle conduire à des grossièretés au point d’infantiliser le débat grave, angoissant qu’est l’affaire ICC-services. 
Enfin, la fébrilité des arguments se traduit par le goût de l’injure, de la calomnie et surtout l’attrait pour le gain facile. Ainsi, détruire la réputation de l’autre pour s’enrichir devient le leitmotiv d’une adolescence qui refuse de se nourrir aux belles lettres et préfère la sensibilisation injurieuse.  Triste destin d’une jeunesse dressée pour injurier afin  de satisfaire des fantasmes de la délinquance verbale.

 Herbert Houngnibo

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Harmonisation des systèmes de communication : L’Alliance Union fait la Nation prêt à répondre à ses adversaires

juillet 29, 2010

Les membres de la cellule de communication du candidat unique de l’Alliance Union fait la Nation ont suivi hier un atelier d’échange d’information. Il s’agit d’une démarche qui s’inscrit dans le cadre de l’harmonisation des systèmes de communication de l’Alliance dans la perspective de la prochaine campagne pour les élections de 2011. Plusieurs personnalités et consultants ont apporté leur expertise à cette initiative.   Les différents exposés qui ont été présentés ont permis aux membres de la cellule de mieux s’armer pour faire face à la campagne d’intoxication actuellement engagée contre les responsables de l’Union fait la Nation.

Outre les grandes recommandations de cet atelier, il est retenu que les auteurs et autres complices d’allégations mensongères contre les responsables de l’Union fait la Nation apporteront publiquement les preuves de ce qu’ils allèguent devant les juridictions compétentes. C’est dire donc que l’Union fait la Nation est désormais décidée à affronter ses adversaires.

A. A.

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Animation de la vie politique nationale : L’Union fait la Nation brave les intimidations du gouvernement

juillet 29, 2010

L’Alliance Union fait la Nation a démontré hier 28 juillet 2010 qu’elle n’a véritablement pas peur des intimidations du gouvernement. Une délégation de cette force politique a en effet sillonné certaines communes du département de l’Ouémé pour des opérations de sensibilisation et de mise en ordre de bataille des structures de base.

En dehors des communes de Missérété et de Porto-Novo, la mission présidée par l’honorable Augustin Ahouanvoébla et composée entre autres, de l’honorable Edmond Zinsou et de l’ancien ministre Jean-Pierre Babatoundé a procédé à l’installation des membres des coordinations communales de l’Union fait la Nation dans les autres communes du département de l’Ouémé. L’occasion a été aussi mise à profit pour échanger avec les forces de mobilisation citoyenne sur certains sujets brûlants de l’actualité nationale. L’affaire Icc-Services, les autres scandales au sommet de l’Etat, les violations flagrantes des libertés individuelles et collectives dans lesquelles s’illustre le gouvernement en interdisant les manifestations de l’opposition, la mauvaise gestion des ressources publiques et bien d’autres sujets ont été abordés au cours de cette sortie politique qui a permis à Augustin Ahouanvoébla et à ses collègues de préciser aux membres des coordinations communales de l’Union fait la Nation ce qui est attendu d’eux dans le cadre de la mobilisation des forces citoyennes en vue de la rectification du changement et de la restauration des valeurs démocratiques dans notre pays. Ce déplacement des membres de l’Union fait la Nation a suscité un grand engouement. Pour les uns et les autres, c’est un grand vide qui a été comblé. Cela a d’ailleurs permis à la délégation conduite par l’honorable Ahouanvoébla de puiser dans l’engagement des militants de l’Union fait la Nation, les ressources nécessaires pour continuer le combat de libération du Bénin du joug d’un régime qui met en péril de façon constante les acquis de la conférence nationale. Aujourd’hui, la mission de l’Union fait la Nation sera dans le département du Plateau.

Affissou Anonrin

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Lutte contre le discours régionaliste et ethnocentrique en période électorale : L’Ong Alcrer dit non au mal de la division

juillet 29, 2010

L’Association de lutte contre le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme (Ong Alcrer) est montée hier mercredi 28 juillet 2010 au créneau par le biais d’une conférence de presse pour lancer un  appel à combattre le régionalisme et l’ethnocentrisme, surtout à l’ approche des  élections de 2011. Le siège de ladite   Ong  sis à Mènontin à Cotonou a abrité le lancement  de la campagne qui  a reçu l’aval de plusieurs associations et des citoyens de toutes les classes.

Les propos et  les discours régionalistes et ethnocentriques en période électorale brisent l’unité nationale et conduisent souvent vers les guerres civiles. C’est fort de cela que l’Association de lutte contre le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme (Ong Alcrer) a initié une campagne de sensibilisation et d’éducation des populations. Le thème de cette initiative lancée hier est : « Non au discours régionaliste et ethnocentrique en période électorale ». Pour le Président, Martin Assogba,  si l’Ong Alcrer organise cette campagne, c’est parce que, depuis quelques jours, les discours à portée  régionaliste et  ethnocentriste se multiplient. Et il urge de prévenir le danger qui guette notre pays. Ailleurs, a-t-il dit, c’est ce mal  qui a été à la base des guerres et des ravages.  Attirer l’attention du peuple sur la situation actuelle s’avère nécessaire pour une cohésion, une démocratie durable, a ajouté M. Martin Assogba qui a indiqué qu’il est temps que tous les citoyens du Bénin fassent désormais la politique du développement de leur pays après cinquante ans de sous développement.  A en croire M. Assogba, dans les prochains jours son Ong mettra des groupes de personnes derrière les candidats pour les écouter lors de leurs différentes sorties politiques ou médiatiques. Et en même temps le point sera fait à la population et aux juridictions compétentes pour sanctionner les dérives. Dans l’appel des cent contre le régionalisme et l’ethnocentrisme lu par M. Alain Orounla,  les initiateurs de cette campagne, dont l’honorable Sylvain Akindes Adékpédjou, ont exhorté tout le monde à combattre en tout temps  le régionalisme et l’ethnocentrisme. Ils ont aussi invité  les forces sociales et politiques à œuvrer  pour la criminalisation effective du régionalisme et de l’ethnocentrisme conformément à l’esprit de la Constitution.

Victorin Fassinou (Coll)

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Communiqué de presse de UN

juillet 29, 2010

Le 27 juillet 2010, j’ai eu à animer une conférence de presse en ma qualité de président de l’Union fait la Nation, au siège de notre organisation. Dans la même soirée, une organisation de jeunes de la mouvance présidentielle dénommée Rassemblement national des jeunes du Bénin, RNJB  en a fait de même en présence de plusieurs membres du gouvernement.
Les déclarations des dirigeants de cette organisation ont été largement relayées par la presse. Je pensais y trouver les contre arguments du gouvernement concernant le dossier ICC Services et d’autres scandales que nous avons dénoncés. Malheureusement, il ne s’est agi que d’injures et d’une liste d’actes de mauvaise gestion dont se seraient rendus coupables les actuels responsables de l’Union fait la Nation.
En ce qui me concerne, il est mentionné des accusations en six points dont la gestion de la SONADER, de la BCB et d’un crédit relais de 20 milliards contracté par la SONAPRA. Un si piteux amalgame, qui traduit le désarroi de personnes pris la main dans le sac, ne mériterait que du mépris si les faits ne remontaient à plus de trente ans dans certains cas, c’est-à-dire à une période où 60% des Béninoises et des Béninois n’étaient pas nés. C’est de cela que les maquilleurs de l’histoire voudraient profiter et c’est la raison de cette mise au point. Je m’adresse, non pas aux jeunes mercenaires, mais à la saine couche juvénile de notre pays et à toute la population.
Ces jeunes mercenaires, savent-ils vraiment ce qu’était la Société nationale pour le développement rural (SONADER)? Ont-ils interrogé leurs parents pour connaître la vérité afin de ne plus être à la solde de membres désespérés d’un gouvernement déboussolé ? Savent-ils que cette entreprise faisait la fierté de notre pays et attirait une foule de visiteurs des plus prestigieux aux plus modestes ? Connaissent-ils le programme de développement régional conduit par cette entreprise ? Ont-ils lu les écrits du professeur Alfred Mondjannagni sur les réformes foncières ? Ces pauvres victimes ont-elles lu les rapports des experts de la Banque mondiale, les félicitations de son président, Monsieur Mac Namara ainsi que les notes de l’Agence française de Développement sur la gestion de la SONADER? Savent-ils que les résultats flatteurs de cette entreprise furent à l’origine de biens des investissements dans les secteurs les plus variés dont l’éducation en ce qui concerne l’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi, les transports en ce qui concerne le bitumage de routes et la santé en ce qui concerne l’hôpital de Goho? De mémoire d’homme, je n’ai jamais entendu que la SONADER était tombée en faillite.
Il en a également été ainsi pour la Banque Commerciale du Bénin que j’ai laissée en bonne santé financière en 1984. Elle faisait la fierté de notre pays car elle n’appartenait à aucun groupe financier international et était organisée et gérée exclusivement par des cadres nationaux dont les compétences faciliteront plus tard l’implantation de nouvelles banques à la suite de la tenue de la Conférence nationale. Sous ma direction, jamais elle n’a connu de difficultés pour honorer ses engagements. Les jeunes auraient pu rechercher la vérité en s’adressant aux cadres de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, membres du gouvernement ou de cabinets ministériels. La consultation de ces aînés leur aurait évité de confondre le montant des dépôts des clients et les pertes d’exploitation ! Je leur lance donc le défi de prouver qu’en 1984 la BCB était en faillite. Je leur lance le défi de trouver, au sein de l’Union monétaire ouest-africaine, une banque qui se portait financièrement mieux que la Banque Commerciale du Bénin au cours de cette même année. Si par la suite, pillée par un marabout et mal gérée, elle tomba en faillite en 1989 soit quatre années après mon départ, les responsables de cette situation ont eu à répondre de leurs actes devant des juges en 1992. Condamnés à de lourdes peines, ils ont passé plusieurs années en prison.
Quant au crédit relais de la SONAPRA et à l’achat de groupes présumés usagés par la SBEE, le ministre Lazare Séhouéto et moi-même avions supplié le Chef de l’Etat, par une correspondance, pour qu’il transmette ces dossiers de l’IGE à la justice ou à l’Assemblée nationale au cas où des ministres seraient mis en cause. Aussi voudrais-je inviter les jeunes à faire pression sur le Président de la République pour qu’il donne une suite favorable à notre demande.
Dans l’immédiat, je ne demande pas aux jeunes de justifier toutes les affirmations contenues dans leur déclaration. Ils auront sûrement l’occasion de le faire, en public, au palais de justice de Cotonou.

Cotonou le 28 Juillet 2010

Bruno Ange-Marie Amoussou

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Des « mercenaires » à l’assaut de notre jeune démocratie…

juillet 29, 2010

Qui cherche trouve, dit-on. Et les Yayistes ont trouvé. Dès l’âge du sevrage, nos parents nous disaient tout le temps, que la bouche qui mange ne parle pas. Malheureusement, les Yayistes parlent sans cesse au point où ils sont aujourd’hui qualifiés de mercenaires politiques. Le comble, c’est que c’est un repris de justice qui est au devant de la scène politique pour tirer sur tout ce qui bouge. Rappelons qu’au moment où cet homme était maire, aucun véhicule 4×4 des projets ne pouvait circuler sur son territoire sans être braqué. Il a fallu son arrestation pour que cesse brusquement le braquage dans sa région. Son acolyte qu’il prétend défendre est là et tout le pays est braqué. Ne voyez-vous pas que qui s’assemble se ressemble. Des mercenaires à l’assaut de notre jeune démocratie, réveillez-vous!

Gnantché

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Pays des vendeurs d’illusion

juillet 29, 2010

Que peut-on retenir de la sortie fracassante des jeunes de la majorité présidentielle ? Que Boni Yayi ne peut pas faire mieux que ceux qu’il a remplacés. Qu’est-ce que Boni Yayi a alors inscrit dans son changement ? Les scandales et on ne doit pas en parler. Tous ces ministres qui ont assisté à la sortie de ces jeunes qui n’ont plus d’avenir devant eux sont-ils des ministres de la République ou de Boni Yayi ? Gnantché a honte de ces autorités –là. Qu’allons-nous attendre encore de ces ministres et Dg ? Rien, puisqu’ils sont résolument engagés à nous conduire dans le ravin. Béninoises et Béninois, allons-nous nous laisser faire ? Ces jeunes se comportent comme si Yayi ne va jamais quitter le pouvoir. Chacun répondra de ses actes. Heureusement que le monde entier nous suit, même le TPI. Tout le monde a vu la fin du tout-puissant Pinochet et de Saddam Hussein. La crise a secoué la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin et le Soudan. Notre gouvernement est le seul à s’y investir. Mais la façon dont il procède est suspecte. Les autres gouvernements ne se reprochent rien. Les mafiosi ! Pouah…

Gnantché

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Enjeux des prochaines élections présidentielles et législatives : Dix propositions de loi en examen en commission

juillet 28, 2010

La Commission des lois de l’Assemblée a du pain sur la planche. Elle doit examiner en cinq jours, dix propositions de lois électorales. Déjà pour la première journée, elle ne s’est pas réunie.

Les prochaines élections présidentielles et législatives se préparent avec beaucoup d’engagement dans le landerneau politique du Bénin. Chaque groupe affûte ses armes et les reflets d’une surproduction en matière électorale se remarquent à l’Assemblée Nationale.  La moisson des réflexions stratégiques au plan législatif est abondante car la Commission des lois s’est retrouvée avec une dizaine de propositions de lois à décortiquer pour permettre à la plénière d’adopter la boussole en conséquence.  Pour ce qui concerne les règles générales sur les élections législatives, il y a cinq propositions de lois. Les honorables Valentin Aditi Houdé, Jude Lodjou, Chabi Sika, Epiphane Quenum et André Dassoundo ont déposé chacun une proposition de loi pour modifier celle existante. Idem pour les règles particulières portant élection des députés à l’Assemblée Nationale. Il y a à ce niveau trois différentes  propositions qui s’affrontent. Les députés Lodjou, Quenum et Houdé ont tous soumis les fruits de leurs réflexions à l’attention des députés. Quant aux règles particulières portant élection du Président de la République, deux propositions de lois existent. Elles ont pour auteur les députés Ahouanvoébla et Houdé. La Commission des lois n’a pas pu travailler hier au parlement. Les opposants accusent la présidente de la Commission d’être venue quatre heures après l’heure fixée.  Les proches de la présidente estiment que les lois ne sont pas classifiées dans les tableaux comparatifs comme à l’accoutumée pour permettre une étude sérieuse. Faux, rétorque les opposants qui soutiennent que la Commission pourrait démarrer les travaux hier par la deuxième lecture de la loi modificative portant réalisation du Rena et de la Lépi.

 Tobi Ahlonsou (Coll)

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Processus de réalisation forcée de la Lépi :Les dernières mises en garde du président Bruno Amoussou

juillet 28, 2010

A travers sa conférence de presse donnée hier mardi 27 juillet 2010 à Cotonou, le Président de l’Union fait la nation rend le gouvernement et ceux qui conduisent la Lépi de façon unilatérale responsables des conséquences futures.
 
Le Président Bruno Amoussou a fait savoir que malgré l’atmosphère tendue au Bénin, l’Union fait la Nation ne cesse de réfléchir et de se préparer pour les échéances électorales qui viennent. C’est dans ce sens qu’elle a agi pour corriger la loi sur la Lépi afin de permettre que le processus avance. Mais la loi est en souffrance.
L’autre chose est que l’Union fait la Nation s’est retirée depuis lors du processus de la Lépi parce que les meneurs ne veulent pas tenir compte de leurs observations pour faire une liste électorale permanente informatisée consensuelle. Ils ont fait les remarques à chaque étape. Mais les gens ont lancé le recensement porte à porte en même temps qu’ils disent vouloir corriger la cartographie censitaire. Le résultat est là. Malgré les erreurs du recensement, on s’apprête à lancer les enregistrements. « Si les gens conduisent le processus à son terme sans nous associer, ils seront seuls responsables à répondre des conséquences de ce qu’ils auront fait » a déclaré M. Bruno Amoussou. Si l’Union fait la nation a attiré l’attention sur les erreurs, elle estime que ceux qui veulent s’engager dans la voie du forcing, il leur appartient d’assumer la responsabilité entière de ce qu’ils auraient fait. L’Un veille au grain et invite les Béninois à bien observer ceux qui veulent la paix à travers leurs actes.

Guy Constant Ehoumi

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Lettre ouverte au candidat de l’Un : Adrien Houngbédji ignore le repris de justice

juillet 28, 2010

Le candidat de l’Union fait la Nation Me Adrien Houngbédji s’est prononcé hier sur une lettre ouverte qui lui aurait été envoyée par un homme politique. Pour toute réponse, l’avocat a déclaré qu’il ne répond pas à un repris de justice.

« On ne répond pas à un repris de justice quand on est une personne responsable ». Voilà ce qu’a déclaré Me Adrien Houngbédji sur son impression par rapport à la lettre ouverte à lui adressée. Il n’a d’ailleurs pas lu la lettre et ne la lira pas puisque cela vient d’un repris de justice. C’est l’un de ses amis qui l’ayant lu l’a appelé pour lui dire de réagir. Mais sa réponse est celle citée plus haut. Seulement, le candidat de l’Union fait la Nation se demande si un gouvernement entier ne trouve pas une autre plume que celle du repris de justice pour le défendre. C’est cela qui est affligeant selon lui. Pour dire tout simplement que les gens d’une certaine classe ne s’occupent pas de bassesse. Car, pour lui a quitté les bancs depuis 50 ans environ et raccroché sa robe il y a 20 ans, ce serait tombé bas que de se mesurer à quelqu’un du genre.

Guy Constant Ehoumi

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