Visite des chantiers du cinquantenaire de l’indépendance du Bénin : Boni Yayi et les siens se moquent des Aïnonvi

mai 27, 2010

Le Chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi, était le mardi 25 mai dernier à Porto-Novo pour constater l’état d’avancement des travaux engagés dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance de notre pays.

Globalement, ces travaux qui doivent être achevés le 20 juillet 2010 au plus n’évoluent pas. Un doigt accusateur est pointé sur  les entrepreneurs. Et pourtant !
La ville de Porto-Novo qui devra accueillir le 1er août prochain les manifestations officielles entrant dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’accession du Bénin à l’indépendance présente aujourd’hui l’aspect d’une ville  frappée par un grand séisme. Dès la descente du pont, l’image est saisissante. La ville est en chantier. A gauche comme à droite du pont et sur un bon périmètre, des ouvriers s’affairent à donner à la ville aux trois noms une image rayonnante devant lui permettre d’offrir à tous ceux qui la visiteront le 1er août 2010 un aspect attrayant. Soit ! Mais à la lumière des constats faits par le Chef de l’Etat le mardi 25 mai dernier lorsqu’il était en visite d’inspection, on est bien en droit de se poser des questions. De toute évidence et contrairement aux professions de foi faites par certaines autorités ministérielles, le miracle ne peut pas se produire. Porto-Novo célèbrera le cinquantenaire de l’indépendance du Bénin avec des chantiers qui resteront encore inachevés comme ce fut le cas à Abomey, Parakou et Lokossa à cause des calculs politiciens dans lesquels le gouvernement du Dr Boni Yayi s’est malheureusement lancé.

Les entreprises n’en ont pour rien

Vouloir rejeter aujourd’hui tout le tort sur les entrepreneurs qui ont à charge l’exécution des travaux devant conduire à doter la ville de Porto-Novo d’infrastructures capables d’accueillir les hôtes de marque que le Bénin attend dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de son accession à l’indépendance n’est qu’une pure moquerie. Alors que l’annonce de la célébration de ce grand événement à Porto-Novo a été faite depuis bientôt un an, le gouvernement du Dr Boni Yayi a attendu les derniers moments pour s’engager. Au lieu de jeter tout le tort sur les entrepreneurs, le gouvernement du Dr Boni Yayi qui a lancé les travaux avec un grand retard devrait plutôt faire son mea culpa. Selon des investigations menées sur le terrain, les travaux de construction de la villa présidentielle et de la salle où doit se tenir le conseil des ministres n’ont démarré qu’il y a quelques semaines alors qu’on est à moins de 80 jours du 1er août 2010. Dans ces conditions, peut-on toujours accuser les entrepreneurs si au bout du rouleau, la qualité n’était pas au rendez-vous ? La question mérite en tout cas d’être posée.
Lors de la visite du Chef de l’Etat, on a vu le maire de la ville de Porto-Novo élever le ton contre l’entrepreneur qui a à charge la construction de l’axe routier Ouando-Hounsa devant abriter le défilé militaire et civil. Il a peut-être raison d’agir ainsi. Mais toute analyse faite, il est à reconnaître qu’il s’époumone pour rien puisque les données ont été faussées depuis la base. Comment peut-on décider de confier la réalisation d’une infrastructure d’une aussi grande importance à une entreprise qui n’a pas son siège à Cotonou et qui, de surcroît, doit déplacer son matériel depuis la Guinée ? Quel résultat peut-on attendre de cette entreprise qui ne connaît rien des réalités béninoises. Le ver est dans donc le fruit.    Ce n’est pas le moment de s’étonner que les travaux n’avancent pas. Ils ne peuvent pas avancer parce que le gouvernement en a décidé ainsi, mettant devant des calculs politiciens.
Tout le monde fait semblant d’oublier la bataille qui a été menée autour du prêt de 4 milliards de F Cfa octroyé par la Boad à la ville de Porto-Novo pour réaliser des travaux de pavage et d’assainissement. Depuis que cet accord de prêt à été signé après de dures et harassants combats, un seul kopeck n’a pas encore été débloqué par la Boad à cause de l’attitude du gouvernement qui n’a pas encore pris l’initiative de saisir l’Assemblée Nationale en introduisant un projet de ratification d’accord de crédit relatif à ce prêt. Dans ces conditions, peut-on continuer par dire que Porto-Novo est une priorité pour le Chef de l’Etat ? Assurément non. Après le 1er août, cette ville dont il n’attend pratiquement rien dans la perspective des élections présidentielles de 2011 sera tout simplement jetée aux oubliettes. Et dans ces conditions, les Aïnonvi qui ont décidé de lui apporter leur soutien n’auront que leurs yeux pour pleurnicher.

Affissou Anonrin

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Journées portes ouvertes des Organisations non Etatiques : La Maison de la Société Civile s’ouvre au public

mai 26, 2010

Aujourd’hui et demain, la Maison de la Société Civile organise à son siège à Cotonou, des journées portes ouvertes. La manifestation entre dans le cadre du lancement officiel de son offre de services aux Organisations de la Société Civile (Osc). C’est M. Armand Vignon, Directeur de la Maison qui a informé, hier les acteurs des médias nationaux, à travers une conférence de presse co-animée par Mme la chargée des programmes, Denise Mignawandè.

La Maison de la Société Civile est une association régie par la Loi 1901 dont la mission est la promotion de la Société civile béninoise. Elle est appelée à la promouvoir en coopération avec d’autres acteurs qui partagent cette vocation.  L’objectif des journées portes ouvertes qu’elle organise est d’informer les Organisations de la Société Civile ainsi que le public sur ses activités. Différentes manifestations à savoir conférences, jeux et visites guidées sont au programme au cours des deux jours. La vision de la Maison de la Société Civile est d’instaurer une société a travers laquelle les acteurs non étatiques participent à des processus de dialogue avec l’Etat pour la définition, la mise en œuvre et le suivi évaluation des programmes et des politiques de développement du Bénin. Hier, au cours de la rencontre avec la presse, le Directeur de la maison, M. Armand Vignon, a fait savoir que pour  « remplir sa vocation, la Maison de la Société Civile, en lien avec le cadre de concertation nationale des Organisations de la Société Civile du Bénin, a pour mission de renforcer les Osc en matière de capacités d’élaboration, d’influence des décisions, de mise en œuvre et d’évaluation des programmes et des politiques de développement du Bénin. Il n’a pas manqué de souligner que l’ambition de la jeune équipe est de devenir une organisation incontournable, autonome, grande et professionnelle.  Pour la chargée des programmes, « la Maison de la Société Civile  apporte une offre de formation subventionnée à ses Osc adhérentes ». Une offre qui va renforcer leur organisation interne et leurs relations avec I’environnement, a-t-elle ajouté. Au cours des deux jours, plus de cinq cent acteurs de la Société civile sont attendus à la manifestation. Des activités hors cadre de la Maison sont aussi prévues. Il s’agit, par exemple des émissions interactives radiophoniques, des questionnaires à remplir et des cadeaux à emporter. La Maison a le soutien de L’union Européenne, de l’Association Française des volontaires du Progrès et d’autres partenaires internationaux.

Médard Essou (Coll)

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Grève de 48 heures à Bénin Télécoms-Sa : La Csa-Bénin apporte son soutien au Syltra-Bt

mai 26, 2010

Depuis hier, les agents réunis au sein du Syndicat libre des travailleurs de Bénin Télécoms-Sa (Syltra-Bt), ont entamé une grève d’avertissement de quarante-huit (48) heures, pour protester contre la manière antisociale qui entoure la privatisation de leur société. Un mouvement de grève qui a reçu le soutien manifeste de la Confédération des syndicats autonomes de Bénin (Csa-Bénin), à travers la voix de son secrétaire général, Dieudonné Lokossou.

Plus question de justifier le soutien du secrétaire général Dieudonné Lokossou au mouvement de grève des acteurs du Syltra-Bt, lorsqu’on sait que sur la question des privatisations au Bénin, la Csa-Bénin a toujours crié à une politique antisociale et inhumaine. Dans le cas du processus qui entoure la privatisation de Bénin Télécoms-Sa, la position de la confédération n’a pas varié. Dieudonné Lokossou, au nom de la Csa-Bénin, a apporté hier au mouvement, le soutien de la confédération à laquelle sont affiliés bon nombre des agents de Bénin Télécoms-Sa. Dans un communiqué, il a exprimé toute l’indignation de la Csa-Bénin qui se refuse de cautionner l’opacité qui entoure cette démarche. Considérant que le gouvernement du changement se lance ainsi dans un bras de fer avec les travailleurs dont les cris d’alarme semblent n’émouvoir, la Csa-Bénin dénonce qu’il s’agit là d’une démarche conséquente du gouvernement à brader le patrimoine de l’Etat à des fins inavouées. Aussi saisit-elle l’occasion pour rappeler que toutes les privatisations au Bénin ayant pratiquement échoué au plan social, il convenait que le régime du changement en tire les conséquences du passé pour construire l’avenir. Dieudonné Lokossou invite les travailleurs du Syltra-Bt à ne céder à aucune pression, encore moins à aucune intimidation fut-elle d’ordre professionnel. Il les encourage à maintenir le cap jusqu’à  ce qu’ils soient entendus et, met le ministère de tutelle en garde contre d’éventuelles violations des libertés syndicales.

Dénis Magnidet

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Revue sectorielle des transports et des travaux publics : Partenaires techniques et financiers en conclave depuis hier

mai 26, 2010

La salle des conférences de la Direction générale du Port Bénin abrite depuis hier la revue sectorielle des transports et des travaux publics. L’ouverture des travaux a été faite par le Ministre en charge des Transports Terrestres, des Transports Aériens et des Travaux Publics, M. Nicaise Fagnon.

La revue sectorielle des transports et des travaux publics se tient depuis hier mercredi à Cotonou. A cette  rencontre  de travail, les acteurs des transports et des travaux publics venus d’un peu partout  discutent des avancées, des difficultés et proposent  des solutions entrant dans le cadre de l’amélioration du cadre de mise en œuvre de la stratégie du secteur. Tout ceci pour que le secteur des  transports et des travaux publics contribue efficacement au développement du Bénin de par ses rendements.  Le Ministre en charge des travaux publics et des transports, M. Nicaise Fagnon,  en procédant à l’ouverture des travaux, a rappelé  que le Gouvernement auquel il appartient tient à  la promotion  du secteur des transports publics. Pour le Ministre,  cette revue   vise à examiner la performance du secteur à travers les activités réalisées par les deux ministères en charge des transports. Cette réunion est d’une importance capitale pour   le développement du pays et pour la mise en œuvre de la politique sectorielle des transports au regard de la Stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté (Scrp), a-t-il signalé. A l’entendre les échanges au cours de ces trois jours porteront sur des questions d’ordre général et transversales et sur des spécificités de chacun des deux ministères en charge des transports.  Dans ce cadre, le point de la mise en œuvre des recommandations de la revue de 2008, des questions de Gouvernance sectorielle, de passation de marchés et des ressources humaines sera présenté.  Les  marchés pluriannuels, gage de l’entretien permanent du réseau routier ; le fonds routier à travers l’amélioration de ses recettes ; l’apurement des dettes et l’Ocbn seront également abordés dans les discussions.  L’examen du rapport de performance gestion 2009 sera aussi fait. Ce jour jeudi, le point d’exécution du programme « Accès aux marchés » du Millénium challenge account (Mca), la note sur le devenir de la Compagnie béninoise de navigation maritime et autres vont  passer au scanner.  Les travaux de cette revue prennent fin demain vendredi  avec une présentation et l’adoption de l’aide-mémoire élaboré durant les trois jours.

Victorin Fassinou (Coll)

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Irrégularités, violations et violences constatées au recensement : La pause s’impose pour une Lépi crédible

mai 26, 2010

La Commission politique de supervision de la Lépi et  la Mission indépendante du recensement électoral national approfondi sont une fois encore invitées à observer une pause. C’est l’essentiel à retenir du rapport de Fors-Lépi présenté hier mercredi à Cotonou après avoir observé  le recensement porte-à-porte et relevé des irrégularités et violations flagrantes de la loi.

« La pause s’impose avant l’enregistrement. Cela est du domaine du bon sens ». Ainsi s’est exprimé hier Me Joseph Djogbénou, membre du Front des organisations de la société civile pour la réalisation de la Lépi (Fors-Lépi). Il a alors insisté sur le fait qu’il faut une pause pour  corriger les dysfonctionnements et apporter les corrections et validations indispensables avant de poursuivre la route. Cette recommandation découle de l’observation du recensement porte-à-porte pour lequel le front a déployé une mission sur toute l’étendue du territoire national.  Selon le chargé de programme de Fors-Lépi, M. Julien Oussou, l’observation du recensement couvre la période du 30 avril au 4 mai et du 16 au 17 mai 2010 dans les douze départements du Bénin. Au total, 449 arrondissements ont été parcourus sur 546 et 2103 villages sur 3915. Cette observation a permis à Fors-Lépi de dépouiller 4800 fiches d’observation.

Dysfonctionnements et irrégularités criards

Les conclusions de l’observation donnent des résultats graves et même compromettants pour la Mirena qui, à première vue, doit interpeller et poursuivre certains agents pour faire justice. D’abord on retient que contrairement à la date du 21 avril qui marque le démarrage du recensement, l’oppération a déjà démarré depuis le 19 avril 2010 dans certaines localités comme Sinendé, N’Dali et Tori-Bossito. De même, il a été noté que  des agents recenseurs s’absentaient par endroits parce qu’ils étaient soit des enseignants ou des étudiants et devaient vaquer à d’autres occupations. Une faible présence d’observateurs politiques et d’autres organisations que Fors-Lépi a été observée. La délimitation imprécise des villages et communes a freiné le travail par endroits.
Au titre des dysfonctionnements, l’observation de Fors-Lépi révèle que le dispositif utilisé pour le recensement porte- à porte est mieux que celui de la cartographie censitaire. Toutefois, le fait de demander aux agents d’aller se faire payer à la Caisse locale de crédit agricole et mutuel a fait perdre jusqu’à 48 heures aux agents dans certaines localités. Les agents n’avaient pas aussi de signes distinctifs à part le cartable. Ailleurs, les zones de dénombrement sont trop larges, ce qui oblige les agents à marcher plus qu’ils ne recensent. L’indisponibilité et la rupture du matériel, la non numérotation des ménages, l’identification de certains ménages par des sobriquets et l’omission de certaines zones pendant la cartographie censitaire sont autant de dysfonctionnements relevés.

Irrégularités poignantes

L’observation a aussi révélé assez d’entorses à la loi 2009-10 du 13 mai 2010. On peut citer entre autres : les difficultés liées au témoignage où le témoignage est refusé à l’autorité qui elle –même n’a pas de pièce pouvant l’identifier. Malgré l’exigence de binômes par la loi pour le recensement, plusieurs agents ont travaillé seuls. Des violences sur des agents recenseurs ont été constatées aussi. Il y a eu aussi des recensements à poste fixe devant les domiciles des Chefs de quartiers. Dans d’autres localités,  on a collecté les actes et c’est le lendemain  qu’on est passé remettre les récépissés, ce qui est contraire à la loi. Contrairement à la base de 8ans et plus prévue par la loi, des recensements d’enfants de moins de 8 ans ont été décelés.  La mission communale de recensement électorale (Mcre) est composée de 5 personnes. Mais ailleurs, on ne dénombre que trois personnes. Certains citoyens restent encore non dénombrés.
A la fin du recensement par jour dans plusieurs endroits, il n’y a pas eu clôture et signature des documents par les autorités locales, alors que les articles 19 et 26 se chevauchent au niveau du recensement et de l’enregistrement et parlent des mêmes choses.

Recommandations
 
Face à tout ce qui précède, Fors Lépi a fait des recommandations qui ont été exposées par M. Joseph Djogbébnou. Celui-ci a d’abord salué l’effort des différents acteurs, à commencer par le Chef de l’Etat, le Coordonateur de la Cps/Lépi, ses collaborateurs, la Mirena, l’opposition qui n’a pas boycotté le processus, les membres de la société civile et les citoyens qui ont apporté chacun sa contribution à la réussite du processus. Fors-Lépi, au vu des dysfonctionnement et irrégularités, estime qu’il faut observer inévitablement une pause pour corriger les ratés  et faire la validation avant de passer à l’étape d’enregistrement.
Fors/Lépi demande que les corrections engagées depuis la cartographie censitaire soient discutées et validées par toute la classe politique. Et puisque le groupe de travail n’a pas encore déposé son rapport, il faut que l’on sache quelle sera la suite après le dépôt. Fors-Lépi invite la Cps et le Superviseur général à poursuivre le dialogue et la correction pour une meilleure administration des prochaines phases.
L’actualisation et la publication par la Cps et la Mirena d’un chronogramme clair souple et réaliste  sont recommandées par Fors-Lépi pour le reste du processus. Il est aussi recommandé à la Cps et à la Mirena de ne plus s’inscrire dans la hantise de ceux qui disent que si la Lépi n’est pas réalisée, il n’y aura pas d’élections en 2011. Il vaut mieux travailler normalement et sérieusement pour une Lépi correcte. Les partenaires devraient souscrire à la nécessité d’une pause afin que leurs contributions ne soient pas des dépenses inutiles à la fin parce que l’outil réalisé dans la précipitation et en violation des textes aura été mal fait et ne pourra pas être utilisé.
D’autre part, le Front insiste sur la préparation rigoureuse des élections présidentielles et législatives de 2011. Pour cela, il invite les députés à parfaire la loi électorale si c’était nécessaire dans les délais réglementaires afin que  les élections de 2011 soient une occasion de fête.

Guy Constant Ehoumi

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Coupe du cinquantenaire : Les résultats du tirage au sort

mai 26, 2010

Le tirage au sort de la coupe de l’indépendance dénommée cette année la Coupe du cinquantenaire a donné des chocs sous-régionaux. Les ligues régionales du Sud et du Sud-Est vont s’affronter pour le premier tour le 12 juillet en match aller à Cotonou. Dans le même temps, le Sud-Ouest et le Nord-Ouest en découdront à Lokossa, pendant que le Nord-Est et le Centre se donnent rendez-vous à Parakou. Les rencontres se jouent aller et retour, et le meilleur perdant sera repêché pour les demi-finales qui se jouent également en aller et retour. La finale est prévue pour le 1er août à Porto-Novo. Il faut rappeler que la Fédération béninoise de football a décidé que la coupe de l’Indépendance se joue désormais par les sélections des ligues régionales de football.

Programme du 1er tour aller
Lundi 12 juillet
Cotonou  : Sud et du Sud-Est
Lokossa  : Sud-Ouest et le Nord-Ouest
Parakou  : Nord-Est et le Centre

Pascal Hounkpatin

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Eliminatoires coupe de l’Ufoa de football : Aspac et Uss Kraké jouent leur destin

mai 26, 2010

Le week-end prochain, les représentants béninois à la coupe de l’Union des Fédérations ouest-africaines (Ufoa) des clubs de football jouent leur destin à Cotonou. Aspac et Uss Kraké essayeront de faire leur retard des matches aller dans cette double confrontation avec les clubs nigérians.

Aspac-Lobi Stars et Uss Kraké-Sharke sont les affiches retour des éliminatoires de la coupe des clubs de l’Ufoa de football. Des confrontations très importantes qui obligent les représentants béninois à des exploits.
Déjà samedi prochain, l’Association sportive du port autonome de Cotonou (Aspac) va en découdre au stade René Pleven de Cotonou avec Lobi Stars du Nigéria. Les poulains de Alain Gaspoz, leader provisoire du championnat professionnel du Bénin à une journée de la fin, a un petit retard à combler. Au match aller au Nigéria, ces derniers se sont inclinés sur la petite des marges (1-0). Un résultat qui donne encore des espoirs, même si on sait que ce score vicieux joue très souvent de mauvais tours. Car, il faut remonter un but et ne pas se laisser surprendre. De sources proches du club béninois, tout se fait pour que la qualification soit du côté des portuaires. L’encadrement technique ne veut laisser aucun détail, et les joueurs sont motivés pour relever le défi, voire passer à l’étape suivante.
Vingt quatre heures plus tard, c’est au tour de l’Union sportive de Sèmè Kraké (Uss Kraké) de se mettre en évidence au stade de l’Amitié de Cotonou. Ici, la tâche parait compliquée et plus délicate. Les protégés du président Magloire Oké ont deux buts à remonter. A l’aller, Garel Sossa et ses camarades ont été battus sur le score de trois buts à un. Donc, ils doivent s’imposer sur le sol béninois par deux buts à zéro, ou par trois buts d’écart. Seul un score de trois buts à un (comme au match aller) peut les amener aux prolongations et aux tirs au but. Nous n’en sommes pas encore là. L’entraîneur ghanéen Ampomah multiplie les séances et tente de corriger les lacunes afin que son équipe réponde bien présente ce dimanche au stade de l’Amitié. Car, Uss Kraké qui a choisi cette enceinte mythique pour les Béninois au détriment de ses installations de Saint Louis stadium de Kraké ne souhaiterait plus vivre la même désillusion que celle de l’édition dernière. Asfa Yennega du Burkina Faso était passé par là.
En tout cas, le week-end prochain est très important pour le football béninois. Et ses représentants ont l’obligation de donner satisfaction.

 

Programmes des rencontres
Samedi 28 mai
Cotonou II : Aspac (Ben) – Lobi Stars  (Ngr)
Dimanche 29 mai
Kouhounou : Uss Kraké (Ben) – Sharke (Ngr)

Pascal Hounkpatin

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Commission des Médias de la Fbf : Affissou Anonrin décline l’offre

mai 26, 2010

Le mardi18 mai 2010, la Fédération béninoise de football a rendu publique la liste des membres de ses différentes commissions spécialisées. Au nombre desquelles celle des Médias. Surpris par sa nomination dans cette dernière commission, notre confrère Affissou Anonrin a réagi. Par une lettre ouverte adressée au président de la Fbf, il décline cette nomination qu’il assimile à une insulte.

Porto-Novo le 25 mai 2010

Anonrin Affissou
Journaliste
Tel : 97 58 27 39
Email :
toundelaye@yahoo.fr

Lettre ouverte
 

A

 Monsieur le Président    de la Fédération Béni   noise de Football (FBF)

Monsieur le Président,

C’est avec un grand étonnement que j’ai appris, par voie de presse, ma nomination en qualité de membre de la Commission des Médias de la Fédération béninoise de football (Fbf). Je vous en sais sincèrement gré. Seulement, permettez-moi de vous dire que je prends cette nomination pour une insulte, une plaisanterie de mauvais goût.
Qu’ai-je fais pour mériter cette nomination ? Rien et absolument rien, surtout que, et tout le monde le sait, je n’ai même pas participé au combat qui a conduit à votre victoire. Pourquoi donc me promouvoir alors que je n’ai été demandeur de quoi que ce soit ? Vous avez certainement vos raisons.
Monsieur le Président, avec tout le respect que je vous dois, je voudrais que vous sachiez une chose : Je préfère rester égal à moi-même. Vous savez mieux que quiconque que je suis issu d’une famille très modeste. J’ai été aussi éduqué dans la rigueur et la grande dignité. Je ne peux pas du jour au lendemain devenir un lâche,  pour un strapontin de membre de la Commission des médias de la Fédération béninoise de football.
Monsieur le Président, avec le bout de temps que nous avons passé ensemble, vous auriez constaté par vous-même que je n’ai pas ma langue dans la poche. J’ai toujours eu le courage de mes opinions. Je me suis toujours montré très loyal et fidèle en amitié. J’ai toujours fait des critiques pour vous permettre d’améliorer votre manière de gérer les hommes  et ce qu’ils vous confient. Dans des moments difficiles comme les moments heureux, je ne vous ai jamais marchandé mon soutien. Je me souviens, comme si c’était hier, des moments chauds que vous aviez vécus à Accra avec les journalistes ivoiriens envoyés par Jacques Anouma (votre meilleur ami d’aujourd’hui) pour perturber les travaux d’une Assemblée générale extraordinaire de l’Ufoa. Votre frère, feu Anjorin Gafari (Paix à son âme) n’est malheureusement plus pour en faire le témoignage. Mais l’histoire retiendra que c’est moi qui vous ai sorti de ce pétrin et nous avions pu rejoindre l’hôtel par Taxi alors qu’au même moment, ceux que vous considériez avec beaucoup d’égard vous avaient laissé à votre sort, préférant courir derrière des intérêts bassement matériels. Quelques jours seulement après cet événement, vous êtes parti au Nigeria sans moi, mais avec ceux qui vous ont lâché pour une conférence de presse internationale. N’eût été l’intervention de mon Doyen Félix Souhoundé Pépéripé, je n’aurais pas été de ce voyage. Tout est vanité ! Vous l’avez certainement oublié.
Monsieur le Président, ce rappel peut vous bouleverser. Mais il fallait que je le fasse pour monter combien j’ai été loyal vis-à-vis de vous pour ne recevoir en retour que haine et désolation. Tout ce que vous offrez aux autres facilement, je l’obtiens de vous toujours après de vives altercations.
Souffrez que je vous dise que, depuis que vous avez gagné les élections et que  nos chemins ne se sont plus croisés, je respire mieux. Plus personne ne m’interpelle sur vos dérives. Je souhaite qu’il en soit ainsi jusqu’à la fin de votre mandat.
Monsieur le Président, ma nomination en qualité de membre de la Commission des médias de la Fédération béninoise de football que vous avez, paraît-il, défendue ne répond à aucune logique. Votre mépris à mon égard vous a conduit à ne même pas me consulter d’abord avant de la prononcer, alors que ceci est un droit inaliénable dont je jouis. Une fois encore, je la considère comme une insulte. La loyauté, la fidélité en amitié, la dignité et l’objectivité qui sont des valeurs que j’incarne ne me permettent pas de l’accepter. Votre compagnie et celle de certaines personnes qui vous entourent ne me plaisent plus parce que vous avez transformé le milieu footballistique en une jungle où seuls triomphent la méchanceté gratuite, la haine personnifiée, le cynisme, la  fourberie et bien d’autres vices.
Je ne suis demandeur de  rien. Et je souhaite que vous retiriez mon nom de la liste des membres de la Commission des Médias de la Fbf rendue publique le 18 mai 2010.
Dans l’espoir qu’une suite favorable sera donnée à ma requête, je vous renouvelle mes sentiments fraternels et sportifs et vous formule tous mes vœux de bonheur.
Pour terminer, sachez que je  n’ai fait que parler mon cœur.

Signé : Anonrin Affissou
Ampliation : Fifa, Caf, Ministère des Sport, Haac, Odem, Cnpa, Upmb, Tous les médias

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Après la création du Fudeb-Tito Magba à Sô-Ava : Yayi divise à nouveau les Fcbe-Toffinnou avec 2 millions de Fcfa

mai 26, 2010

Selon les informations glanées à Sô-Ava depuis que l’idée de création du parti de la mouvance Fudeb-Tito Magba a été lancée, les militants soutenant le Chef de l’Etat dans cette commune ne parlent plus le même langage. Cette situation ajoutée aux deux millions de Fcfa offerts par le chef de l’Etat le dimanche dernier lors de sa visite inopinée à Ganvié, accentue la division des Fcbe-Toffinou qui se dessinait à l’horizon.

L’ambiance qui règne  actuellement à Sô-Ava n’est pas celle qui peut unir les fils et filles de cette commune afin qu’ils travaillent ensemble pour le développement de leur commune. Deux événements sont à l’origine de cette mésentente qui se généralise  entre l’autorité communale et les populations. Il s’agit d’abord de la création du parti Front uni pour le développement et l’émergence du Bénin (Fudeb-Tito Magba) qui n’a pas reçu l’accord des jeunes Fcbe. Ensuite, il y a les deux millions de francs Cfa que Yayi Boni a donnés à la population de Ganvié le dimanche 23 mai dernier. Selon les informations glanées à Ganvié II, le premier magistrat aurait remis les deux millions à la trésorière de l’Organe consultatif de la jeunesse(Ocj) Mme Reine Adidji qui faisait partie de ceux qui ont accueilli le cortège présidentiel.  Le maire ayant appris l’information aurait demandé que les sous lui soient automatiquement versés. Ce qui a été fait. Depuis le lundi 24 mai dernier que la première autorité communale de Sô-Ava est entrée en possession de ces deux millions, toutes les tentatives de la population pour le joindre seraient vaines. Aux dires des populations, l’enveloppe des deux millions de Fcfa est une aide pour la construction d’un Ceg à Ganvié. Par contre, d’autres estiment que cela pourrait aider à faire autre chose que le démarrage de la construction de cette infrastructure scolaire. D’où le quiproquo qui fait dire que « Yayi divise  à nouveau les populations de Sô-Ava ».

Deux  millions pour construire un  Ceg ?

Les actions que pose le père de la nation ces derniers temps à Sô-Ava, sont désavouées par ses propres militants. A travers une conférence de presse le mercredi 19 mai dernier, les jeunes Fcbe de Sô-Ava ont donné un dernier avertissement au Gouvernement pour se racheter en posant des actions concrètes. A cette même rencontre avec les hommes des médias, ils ont aussi dit que Yayi n’a pas  besoin de revenir à Sô-Ava avant de connaître les problèmes que traversent les Toffinnou. Pire, ont-ils ajouté, c’est avec des têtes à qui la commune ne fait plus confiance, que le chef de l’Etat juge de l’opportunité de leur créer un nouveau parti. « Nous n’avons pas besoin de parti à Sô-Ava pour résoudre nos problèmes. La commune de Sô-Ava  n’a connu aucune innovation sous Yayi. Elle est toujours restée pendant les quatre années de l’ère du changement  dans son état piteux et ceci,  dans tous les domaines.  Nous ne parlons pas encore de la promotion des jeunes. La pêche, activité principale de notre commune, n’a connu aucune promotion. En plein 21ème siècle, seules les populations de deux villages sur les nombreux que compte notre commune, boivent de l’eau potable.  Les jeunes, les cadres, les étudiants, les opérateurs économiques et autres de la commune n’arrivent plus à se faire établir la carte d’identité », ont-ils dit. Face à toutes ces récriminations, faire un don de deux millions pour construire un collège semble pour les Toffinou de la moquerie. «  Que feraient  deux millions pour la construction d’un Ceg ? » s’interrogent-ils. « Si le maire pouvait nous remettre les sous, nous irons jusqu’au palais de la  Marina les restituer à Yayi» ont même avancé certains responsables de jeunes, dont la majorité se dit fatiguée de la mouvance.

Victorin Fassinou (Coll)

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Vision Pentecôte 2010 : Les fruits ont tenu la promesse des fleurs

mai 26, 2010

La 8è édition de la nuit de la spiritualité dénommée «Vision Pentecôte» est désormais du passé. Selon ses organisateurs qui en font le point, les fruits ont tout simplement tenu la promesse des fleurs.

Au lieu des 6000 fidèles attendus, ce sont environ 8000 âmes qui ont fait, le dimanche 23 mai dernier, le déplacement du Palais des Sports du Stade de l’Amitié de Kohounou pour vivre les bons moments de la 8è édition de la nuit de la spiritualité dénommée «Vision Pentecôte» initiée par M. Thomas Sossa et les siens. Chants, danses, adorations, méditations, enseignements bibliques étaient au rendez-vous de cette soirée spirituelle organisée pour célébrer la descente du Saint Esprit sur les Apôtres du Seigneur Jésus-Christ. A en croire son initiateur Thomas Sossa, cette nuit qui est un creuset de rencontres et d’échanges entre toutes les confessions religieuses a une fois encore comblé les attentes. Et ce n’est pas pour rien qu’il a remercié tous ceux qui ont contribué à sa réussite. Déjà dans son discours au cours de cette soirée du 23 mai 2010, M. Thomas Sossa a salué le mérite du Président Boni Yayi et de ses prédécesseurs Emile D Zinsou, Nicéphore Soglo et Mathieu Kérékou qui ont donné de leur mieux pour que le Béninois s’engage dans la voie du développement dans la paix et la crainte de Dieu. C’est d’ailleurs en reconnaissance de tout ce qu’ils ont fait qu’il a offert à chacun d’eux par le biais de leurs représentants un tableau doré.
A noter que les réflexions se sont cristallisées autour du thème central qu’est : « Oh Eternel, ne nous rendras tu pas à la vie afin que ton peuple se réjouisse en toi ? »

Affissou Anonrin

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