Danialou Sagbohan à sa descente à l’aéroport le vendredi dernier : « Le Festival des Arts Vodoun a été un succès total »

novembre 14, 2016

Le  Festival des Arts Vodoun édition 2016 a vécu du  22 au 23 Octobre 2016 à Bruxelles.  Le vendredi 11 novembre 2016, aux environs de 20h30,  la délégation conduite par Danialou Sagbohan est revenue au bercail. Pour l’artiste, cet événement a été d’une réussite puisqu’il a changé tant du côté des blancs et des africains  la perception qui est faite du vodoun. 

Grâce au  Festival des Arts Vodoun,  la richesse de la culture béninoise en l’occurrence, le vodoun sous toutes ses facettes   a été fait découvrir  aux Africains et au monde entier. Cet évènement, initiative  de la  section Belgique du Haut Conseil des Béninois de l’Extérieur (Hcbe), sous la direction du délégué général Monsieur Kinoss Dossou s’est donc tenu du 22 au 23 Octobre 2016 à Bruxelles. Au cours du festival, il y  a eu  des conférences, débats animés par des professeurs d’université, des chercheurs et des prêtres vodoun venus du Bénin, de Haïti, de Cuba. Des séances de gastronomie étaient  au menu de même que des expositions, concerts de musique d’inspiration vodoun. Le géant concert, l’apothéose de l’événement a été animée par l’homme-orchestre Danialou Sagbohan. Occasion pour le public de revisiter un pan de la culture béninoise, à travers plusieurs rythmes et danses faits dans les couvents et lors des grandes manifestations royales  au Bénin. « J’étais vraiment content de voir des gens qui ne sont mêmes pas africains exhibés à ce festival des pas de danses de vodoun. J’ai vu des prêtes, des religieux en soutane danser les rythmes vodoun.   C’était très émouvant. Le festival a été un succès total. J’ai déjà des élèves lesquels viendront de la Hollande, d’Allemagne qui attendent venir au Bénin rien que pour prendre la percussion vodoun. A travers donc mon spectacle, j’ai fait comprendre aux festivaliers que moi je suis dans la musique vodoun. Et le vodoun, c’est beaucoup de percussions et beaucoup de mélodies. Je fais comprendre que le vodoun c’est de l’art. Vu l’engouement que nous avons eu sur le terrain, je dis qu’il fallait absolument faire ce déplacement. Si ce festival devrait se rééditer, il faudra travailler sur la compréhension de vodoun aux compatriotes. Le festival des arts vodoun est un festival culturel. La culture est la seule chose que le Bénin a à vendre au monde », a confié Danialou Sagbohan à sa descente de l’avion à l’aéroport cardinal Bernardin Gantin. Son souhait est de voir rééditer l’événement pour le bien de la culture béninoise.  Il faut noter que ce festival est un évènement majeur de renforcement de l’attractivité de la destination Bénin, de rayonnement international de la culture béninoise et de notre patrimoine national des arts vodoun en particulier.

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Drame de Tori Avamè : Valentin Aditi Houdé assiste les victimes

novembre 14, 2016

Le bureau de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (And), avec à sa tête l’Honorable Valentin Aditi Houdé, s’est déplacé le vendredi 11 novembre 2016 à Tori Avamè pour assister les victimes du drame survenu sur le site d’incinération des produits avariés. De vivres, d’importantes sommes d’argent avec une particularité ont été offerts.

60 sacs de 100 kg de maïs, 60 sacs de 25Kg du riz, 35 cartons de tomates en boîte, de pâtes alimentaires, de bidons d’huiles… Ce sont les différents vivres offerts aux victimes et leurs familles de Tori Avamè. A en croire le président de l’And, Valentin Aditi Houdé, le bureau a choisi cette manière de procéder parce que des orphelins et la famille des victimes seraient en difficultés. Les membres de l’alliance ont accompagné ce lot de vivres d’une participation d’un million (1000.000) Fcfa, en plus la participation de deux cent cinquante-six mille (256.000) Fcfa de leurs enfants pour assister uniquement les orphelins des victimes. Selon la vice-présidente Célestin Adjanonhoun, chaque militant a demandé à ses enfants de venir en aide à leurs frères orphelins. « Nous venons avec un message d’espoir ici. Nous sommes venus avec les vivres et surtout  le message de nos enfants », a-t-elle expliqué. L’élu communal, le maire Robert Tolèvo Vitonou reconnaît que ce geste a une grande particularité  aux yeux des autres gestes déjà reçus. « Nous accueillons avec beaucoup de cœur ce geste que vous nous apportez », a-t-il confié. Ce drame qui ne dit pas son nom, fait toujours traîner certaines victimes dans les centres de santé. Le Chef d’arrondissement d’Avamè, Augustin Vianou a expliqué qu’actuellement on fait un bilan de 31 décès sur les 94 blessés et 31 personnes sont toujours gardées dans les centres de santé. « Quand je vois ces personnalités aujourd’hui, c’est un honneur », a dit le Ca Augustin Vianou. Par ailleurs, le retard de ce geste, explique le président Valentin Aditi Houdé, par la grandeur de l’alliance, donc il faut attendre la participation de tous les militants. Très apprécié par les bénéficiaires, le président Houdé juge insignifiant et convie par la suite les gens de bonne volonté à continuer à se manifester.

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Lutte contre la criminalité faunique au Bénin : Deux présumés trafiquants d’ivoire arrêtés par la police à Porga

novembre 14, 2016

Ils sont deux trafiquants d’ivoire à tomber dans les mailles de la police à Porga le vendredi 11 novembre 2016.  En effet,  après les trois interpellations du mois d’Octobre, celui de Novembre vient de commencer avec ses épisodes d’arrestations.  La présente arrestation vient confirmer que  le ballet des arrestations des trafiquants d’ivoire se poursuit. La toute première opération a eu lieu le vendredi dans la partie septentrionale du Bénin, précisément à Porga vers la frontière Bénino-Burkinabé. C’est une opération pilotée par les éléments du commissariat de Natitingou, avec à sa tête le commissaire. Cette descente a permis de mettre la main sur ces deux présumés trafiquants avec 13,5 kg d’ivoire. C’est deux grosses pointes que ces individus s’apprêtaient à commercialiser quand la police a fait irruption sur les lieux. Avec cette paire de défenses, c’est un beau spécimen d’éléphant qui a été abattu pour alimenter ces réseaux qui ont choisi d’exterminer les ressources utiles pour notre développement. Bien que le commerce de l’ivoire soit interdit et puni par la loi en vigueur au Bénin, et que le gouvernement quadrille le terrain pour contrer toutes les actions des braconniers, ceux-ci sans soucis aucun, poursuivent leur sale besogne. Mais le gouvernement avec l’appui technique du programme: ‘’Appui à l’Application des Lois sur la Faune et la Flore (Aalf-Benin), est décidé à en découdre avec les trafiquants pour la survie des éléphants des parcs W et Pendjari. C’est d’ailleurs avec le soutien de Aalb-Bénin que ces présumés trafiquants sont arrêtés. La loi n°2002-16 du 18 Octobre 2004 portant régime de la faune en République du Bénin, prévoit des amendes et des peines privatives pour ces deux présumés trafiquants qui certainement seront face à la justice dans les jours à venir. Pour rappel, ils risquent de payer une amende entre 100.000 F et 800.000 F et un emprisonnement entre  3 mois et 5 ans. Le gouvernement étant très engagé dans la lutte contre  la criminalité faunique au Bénin, il urge que la justice accompagne avec rigueur cette volonté pour conscientiser ceux qui n’ont pas encore compris que les éléphants et autres sont des espèces intégralement protégées au Bénin et à l’échelle internationale. Les  sans foi ni loi qui s’adonnent à la criminalité faunique n’ont plus de la chance en République du Bénin. Désormais, ils sont poursuivis jusqu’au dernier retranchement.

 

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Ministère du tourisme et de la culture :  Le « mépris » du ministre  Ange N’koué dénoncé par les acteurs culturels

novembre 14, 2016

La plateforme des confédérations  et des fédérations d’artistes et d’acteurs culturels du Bénin sont très remontés contre le ministre du tourisme et de la culture Ange N’koué. Elle l’a fait savoir le vendredi 11 novembre 2016 au Hall des arts lors d’une conférence de presse. Elle  a, au cours de celle-ci  dénoncé le «  mépris » de la part de leur autorité de tutelle.

Les réformes en cours dans le secteur de la culture, le projet du budget  exercice 2017 et la problématique du Bureau béninois  et des droits d’auteurs et des droits voisins (Bubedra), voilà les trois axes sur lesquels s’est déroulée la conférence de presse organisée par la plateforme des confédérations et des fédérations d’artistes culturels du Bénin. Pour le porte-parole de la plateforme des confédérations et des fédérations d’artistes culturels du Bénin Pascal Wanou, trois raisons justifient le « mépris » du ministre Ange N’koué. Il y a, dit-il, le mépris des règles et des réalités  du secteur culturel malgré l’existence des lois qui régissent le secteur. A côté de cela s’ajoute le « mépris » de la vérité et de l’intelligence de l’autre et le mépris des hommes et des acteurs culturels. Au regard de tout ceci et aux dires de Pascal Wanou, cela montre que le ministre Ange N’koué s’impose pour faire passer ces décisions.  Le cas qui les a touchés le plus est la rencontre qu’elle a eue avec le ministre Ange n’koué le 09 août 2016.  Au cours de cette rencontre aux dires de Pascal Wanou, le ministre Ange N’koué leur a présenté magistralement le nouveau visage du fonds de la culture par son entendement. « Nous lui avions fait des propositions. Mais le ministre Ange N’koué n’a pas pris celles-ci en compte », a dit Pascal Wanou. La plateforme des confédérations et des fédérations d’artistes culturels du Bénin a entrepris des démarches. Face à toutes ces démarches, il va se poser des problèmes juridiques sans précédent lorsqu’il va s’agir d’engager les actions de la part du ministre Ange N’koué.

Parlant du projet de budget exercice 2017 du ministère du tourisme et de la culture, Pascal Wanou a fait observer qu’il y a une grande déception et un sentiment de révolte. Ce budget revu à la hausse passe de six milliards-cinq à trente-cinq milliards sept. « Nous ne voyons aucune explosion. Mais il y a d’injustice à corriger dans ce budget  », a martelé Pascal Wanou. Il urge donc de faire toutes les corrections qui s’imposent, a souhaité Pascal Wanou. Pour lui, le ministre Ange N’koué n’est pas en train d’aider le chef de l’Etat à réussir son mandat.

 La problématique du Bubedra

Les problèmes du bureau béninois du droit d’auteurs et des droits voisins sont multiples et multiformes. Il y a, aux dires de  Eric Thomson le dossier « Copie privée ». Cet état de choses n’arrange pas les artistes du fait de l’utilisation et de l’exploitation de leurs œuvres à partir des nouveaux supports de consommation que sont clef Usb, carte mémoire, disque dur, téléphones.Malgré la mise en œuvre des dispositions de la loi relative au droit d’auteur au Bénin ce phénomène de « Copie privée » demeure toujours. Prenant l’exemple du Burkina Faso, la Côte d’Ivoire ou ses droits sont bien respectés, le Bénin par contre bafoue ces dispositions. «  Le Chef de l’Etat n’a qu’à instruire le ministre Ange n’Koué pour que cette loi soit prise en compte », a martelé Eric Thomson

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Sensibilisation des responsables des confessions religieuses : L’Infosec et « Attention sécurité pour tous » pour zéros accident sur les routes

novembre 12, 2016

Les travaux du séminaire de sensibilisation au profit des responsables des confessions religieuses  sur l’implication des religions dans le développement de la sécurité routière au Bénin, se sont déroulés hier jeudi 10 novembre 2016 à l’Infosec à Cotonou.  Cette initiative de l’Ong « Attention sécurité pour tous »  et de la direction de l’Infosec vise zéros accident sur les routes.

D’après les statistiques du Cnsr, l’accident de  la route tue plus de 800. Béninois par an, soit deux  (02) tués et quatorze (14) blessés par jour. L’accident dont au Bénin fait ravage environ un village ou un quartier de ville chaque année. Aussi, plus de 80% de ces malheureux concernent la jeunesse qui représente la force de développement. Ces statistiques ne se sont pas de nature à garantir un développement durable du Bénin. Et c’est pour  contribuer à la réduction des cas d’accidents et même parvenir à avoir zéro accident  sur les routes que  l’Ong « Attention sécurité pour tous »  et l’institut de formation sociale, économique et civique (Infosec) ont organisé hier un séminaire de sensibilisation à l’Infosec.  Cette formation qui porte sur l’implication des religions dans le développement de la sécurité routière au Bénin, a réuni essentiellement les responsables des confessions religieuses et quelques acteurs intervenants dans la sécurité routière.  Au cours de la rencontre, les participants ont été  entretenus, sensibilisés, formés et informés sur plusieurs thématiques telles que  le port obligatoire de casque pour tous les usagers à moto, le port obligatoire de ceinture de sécurité en voiture, le respect strict du code de la route, la limitation de vitesse en agglomération , l’utilité du permis de conduire catégorie A2 et A3 au profit des deux roues  et les rôles et comportements de chaque citoyen en cette veille des fêtes de fin d’année 2016.  Le Président de l’Ong « Attention sécurité pour tous », Bruno Ahouangan, à l’entame des travaux, a fait savoir que les présentes assises sont organisées dans la perspective de faire réduire considérablement les cas d’accidents sur les routes ,voire zéro(0) accident sur les routes.  Ce séminaire, à ses dires, permet de  préparer la journée mondiale de souvenir des victimes des accidents de la route et la journée africaine de sécurité routière dont les manifestations officielles seront célébrées le dimanche 20 novembre 2016 dans le pays.  Le Directeur de l’Infosec Moussibaou Fassassi ouvrant les travaux, a précisé que la sécurité routière constitue une responsabilité multisectorielle partagée par les gouvernements.  Le succès des stratégies de sécurité routière dans tous les pays dépend de l’importance des soutiens et des actions communes. Et c’est dans le but d’encourager l’effort commun face aux accidents que l’Infosec a pris l’engagement de soutenir depuis quelques années, l’Ong « Attention sécurité pour tous » dans cette activité, dira M. Fassassi qui rappelle que la rencontre a pour objectif de permettre aux participants de réfléchir sur la possibilité de sensibiliser leurs fidèles. « Il faut être vivant pour adorer Dieu », a-t-il dit pour finir.

Victorin Fassinou

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Lancement des Semaines culturelles béninoises en Allemagne édition 2016 : Un pari gagné pour Christel Gbaguidi et son équipe à Berlin

novembre 12, 2016

Le coup d’envoi  des manifestations entrant dans le cadre de la 2èmeédition des Semaines Culturelles Béninoises en Allemagne(Secuba)  a été donné le Mercredi 02 Novembre 2016. Au Centre Français de Berlin, un menu alléchant fait de danses, chansons béninoises et des prestations des comédiens béninois offert au public qui a salué l’initiative. Les Artistes béninois invités à ce rendez-vous étaient, entre  autres,   le Comédien Alfred Fadonougbo et la Danseuse  Nouratou Toffa et le Danseur Médard Sossa. A l’occasion, les spectateurs ont  eu à déguster la  danse avec le chorégraphe Médard Sossa sur la création « refus de visa », les  spectacles de Danse « Ma vie » de Nouratou Toffa, qui raconte ses propres  réalités socioculturelles faites de haut et de bas. Ils ont eu à voir du beau à s’égayer à travers la   représentation théâtrale « Le leurre » du  comédien Alfred Fadonougbo, sur une mise en scène de Kokou Yémandjè.  En effet ; le leurre est un spectacle  très engagé qui aborde sans langue de bois, la plupart des sujets qui focalisent l’actualité et intéressent le public le plus large possible surtout la jeunesse d’ici et d’ailleurs en pleine crise d’identité. Un texte qui prend ses repères de cette ère gangrénée par de mauvais modèles de réussite et où l’excellence, la morale et l’honnêteté ne sont plus les valeurs promues.  L’autre chose qui a séduit le public, c’est le spectacle  « Refus de Visa de Médard Sossa . A travers celui-ci les spectateurs ont eu la chance d´aller á la Rencontre des difficultés liées á la circulation des Etres Humains aujourd´hui notamment  ceux venant de l’Afrique .Dans son mot, le promoteur des Secuba Christel Gbaguidi, a insisté sur  le fait que le  Patrimoine immatériel du Bénin est très riche et varié. Pour lui,  au regard de l´importance des Dialogues des Cultures que prône la culture béninoise,  il urge de mettre sur pied une telle plateforme de rencontre et d´échange non seulement entre Artistes professionnels du Bénin et de l´Allemagne mais aussi et surtout entre les diplomaties Béninoise et Allemande, d´Afrique et d´Europe. Il s’agira  d´offrir un cadre de  promotion de l´Artisanat béninois et surtout vendre la Destination du Bénin en matière Touristique. C´est pourquoi le Gèlèdè, patrimoine mondial de l´Unesco est mis au Cœur de cette présente édition, a-t-il dit. Après l’intervention de M. Gbaguidi, il est revenu au Chef de la  Chancellerie de l´Ambassade du Bénin Mr. Kassimou Moumouni Seidou d’ouvrir officiellement les Secuba  édition 2016. Il faut préciser que l’objectif principal des Secuba est de valoriser,  de défendre et de promouvoir les Arts et Cultures du Bénin à l’international notamment en Allemagne et en Europe pour le compte des dix (10) prochaines années.

Victorin Fassinou

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Concours national d’arts plastiques : Aimé Akpinkou alias Azébaba sacré meilleur

novembre 10, 2016

societeLes résultats du Concours national d’arts plastiques (Peinture et sculpture) organisé par la Fédération des associations professionnelles des plasticiens et graphistes du Bénin (Faplag-Bénin) dans le cadre de  la célébration de la Journée internationale des arts plastiques édition 2016 viennent de tomber. Selon le verdict rendu public le vendredi 04 novembre 2014,  à la Médiathèque des Diasporas à Cotonou, le premier prix est revenu à l’artiste plasticien béninois Azébaba Maharajah.

L’artiste plasticien béninois Azébaba Maharajah, de son vrai nom Aimé Akpinkou. C’est à lui que revient le premier  prix du Concours national d’arts plastiques (Peinture et sculpture),  initiative de  la Fédération des associations professionnelles des plasticiens et graphistes du Bénin (Faplag-Bénin). En effet, cette compétition organisée dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des arts plastiques édition 2016  a enregistré plus d’une dizaine de candidatures.  D’après le  jury, présidé par l’artiste plasticien Dominique Zinkpè,  la sélection a été très minutieuse. Les membres ont tenu compte entre autres, de la qualité de l’œuvre et les couleurs utilisées. Pour eux, l’œuvre  de Azébaba  est plus de qualité car elle colle plus au thème proposé pour la compétition. Tous les membres du jury ont été unanimes s’agissant de l’appréciation de l’œuvre de l’artiste. En effet, l’œuvre  de Azébaba s’intitule «IfaWlin». C’est la création de la terre selon le Seigneur Ifa. Cette terre a été créée par l’arc-en ciel à l’aide de la première fille Dada Sègbo qui est devenue la lune pour gouverner la nuit. C’est donc cette fille qui a aidé «Aïdohouèdo» à créer  la terre avec tout ce qu’elle contient. A travers cette œuvre, Azébaba a choisi de retracer cette histoire car il n’y avait que l’obscurité  avant la création de la lumière par «Aïdohouèdo» qui s’est transformé en soleil pour qu’on ait le jour et la nuit. D’où la naissance et la voyance des couleurs. Ces couleurs, pour l’artiste font du bien aux Hommes car elles dégagent des rayons, des énergies positives depuis la création du jour. Raison pour laquelle, il utilise ces couleurs pour peindre des œuvres que les agents appellent curatives. Pour la présente œuvre qui a séduit le jury, l’artiste a utilisé les matériaux comme le « vi » pour les ténèbres plus les peintures à huile. « J’ai produit cette œuvre parce que je suis un initié intronisé à bas âge et le premier plasticien à peindre sur les divinités », a confié l’artiste. Pour lui, cela fait plaisir que son œuvre soit primée, après plusieurs années de travail. Cette distinction est la preuve qu’il est sur de bonne voie car longtemps, les gens trouvaient un peu diaboliques ses œuvres.  Tout comme le doyen en art plastique, Gratien Zossou, le président de la Faplag, Philppe Abayi, les grands noms de l’art plastique présents au jour de délibération, ont tous décerné un satisfecit à l’artiste Azébaba. Pour avoir mérité ce sacre, l’artiste tout comme les deux autres qui l’ont suivi (deuxième et le troisième), a reçu des mains des organisateurs des lots faits d’une enveloppe financière et d’un diplôme d’honneur.

A la rencontre de l’artiste

Descendant des artisans fabricants des objets d’arts et de fusils en pays Agony, l’artiste plasticien béninois Azébaba Maharajah se fait distinguer par la qualité et l’originalité de ses œuvres. Il a un style curatif et légendaire qui sort de l’ordinaire. Son travail consiste à agencer des signes et des couleurs pour régler des problèmes urgents de société. A l’en croire, l’on peut être guéri juste en regardant ses tableaux riches en signes et couleurs du Fâ. L’art, l’artiste l’a hérité de ses aïeux qui ont été les premiers artisans fabricants des objets d’arts, des fusils artisanaux, des masques Guèlèdè à Agony. Bien qu’ayant été initié dans le couvent, intronisé et moine de Ifâh à l’âge de neuf ans, l’appellation Azébaba (Le grand sorcier en Fongbé) n’est pas mystique comme le pensent bon nombre de gens. C’est un nom qui lui a été collé pour avoir réalisé avec succès, le portrait d’un Chef de collectivité, un ancien combattant de la famille Glèlè à Lissazounmè en 1998. Sans avoir vu la personne, Azébaba a dessiné sans faille cet ancien combattant de l’armée française. Et pour les fils et les proches de l’illustre disparu, l’artiste est un grand sorcier. Et c’est à partir de là que les gens ont commencé à l’appeler Azébaba. Une appellation qui a trouvé un écho favorable partout où passe l’artiste. Azébaba a fait ses premiers pas depuis le bas âge. Au Ce2, l’artiste, à cette étape embryonnaire de sa carrière, faisait des cahiers de choix et des crèches. Il était très sollicité parce qu’il le faisait avec soin. A un moment donné, l’art a pris le dessus sur les études de l’artiste. Plasticien sculpteur, musicien, photographe en ce moment, le désir de Azébaba de devenir un artiste au complet l’a conduit à l’Ecole internationale des arts du Nigeria (Oshogbo Arts school). Après trois ans de formation dans cette école très respectée dans le monde entier, l’artiste a reçu son parchemin qui atteste qu’il est un professionnel pur de l’art et un produit de Oshogbo Arts school. Dans ses recherches, Azébaba a eu la chance d’épouser quelques courants d’idées de certains ancêtres des artistes comme Salvador Dali et Van Gogh. Ces deux noms inspirent l’artiste dans son travail.

Des œuvres d’art qui guérissent !

Les œuvres de Azébaba sortent de l’ordinaire. Un témoignage de tous les visiteurs des œuvres de l’artiste. Quand Azébaba grandissait dans l’art, il a compris que ce qui se faisait comme art n’était pas trop juste pour décorer les salons et les bureaux. « Quand on va en Chine comme en Inde, on a des tableaux d’arts qui sont placés dans les maisons comme des gardiens. Une chose qui m’a inspiré à fouiller un peu dans le Fâ », a expliqué l’artiste. Dans ses recherches, Azébaba a constaté que le Fâ est le premier envoyé qui a travaillé sur les signes et les couleurs pour faire ses miracles et installer la paix sur toute la terre. C’est ainsi qu’il a décidé de poser les pas dans ceux de Fâ. Le style souvent utilisé par l’artiste est le surréalisme. Il s’est spécialisé dans le pointillage et le tatouage. Comme le Fâ, ce disciple de Salvador Dali et Van Gogh guérit par des couleurs, des formes, des signes et des verbes. L’artiste a un style curatif qui sort de l’ordinaire. Son style est légendaire et parle plus du passé, du présent et du futur, à l’image du Fâ. Dans ses œuvres, l’artiste essaie de faire ressortir et partage ce qu’ils appellent « les côtés cachés » du Fâ encore moins connus de tous. Azébaba agence les couleurs, les signes et les couleurs pour régler des problèmes urgents de la société. Il a l’habitude de peindre les femmes avec les pointillages. D’aucuns disent que l’artiste dessine des femmes nues. A ses dires, le pointillage est un vêtement qu’il porte à la femme ; car pour lui, la femme est le sel et le sucre de la vie. S’il accorde plus d’importance à la femme dans ses œuvres, c’est parce que la femme est, selon lui, le goût de la vie. C’est par elle que sont venus le Fâ pour les animistes et Jésus-Christ pour les chrétiens. En dehors de la femme, le Fâ, Azébaba passe par le biais de la musique où il est également connu pour inciter à la paix dans la cité à travers ses œuvres d’arts. L’autre mission de l’artiste est de faire connaître à tous qu’on n’a pas besoin forcément d’aller vers un féticheur, un guérisseur traditionnel ni un spiritualiste et de dépenser gros pour obtenir la guérison. Azébaba amène chacun à se connaître pour que la paix règne partout.

Des ambitions géniales !

Les projets de Azébaba à court comme à long termes sont énormes. L’une des ses ambitions est d’exposer ses œuvres partout dans le pays afin de faire connaître à la population ses découvertes, ce qu’il sait faire. Azébaba rêve un jour d’avoir un musée dans lequel il y aura toutes ses œuvres qui portent sur le Fâ. Il projette également rassembler un jour les gens qui maîtrisent les signes et les couleurs du Fâ pour une large campagne de sensibilisation à l’endroit des populations qui ignorent encore les informations utiles sur le Fâ. « Ce rassemblement ne sera pas une religion. Il sera un mouvement qui fera savoir que tout est positif et que Dieu nous a tout donné. Ce rassemblement fera savoir que tout ce que Dieu a créé a d’une utilité dans la vie. Il fera siens les messages de Dada Sègbo. Je dis et je redis que sans l’argent on peut se faire guérir juste avec mes tableaux riches en signes et couleurs de Fâ », confie-t-il. Il faut rappeler que l’homme est aussi connu dans le monde musical avec à son actif plusieurs opus et des chansons. Azebaba, profondément ancré dans sa culture, a commencé par la musique avec le groupe Mpesse Mpesse du Ghana ; mais sa rencontre avec l’artiste chanteur Fela Anikula kpoKuti va le conduire vers des horizons nouveaux. Il entre en contact avec l’école des beaux-arts d’Oshogbo au Nigéria pour des formations tant en musique que dans les arts plastiques. En 1991, il sort son premier album de six titres intitulé « J’aime Cotonou » avec N’pessè N’pessè du Ghana au Nigeria . En 1995, il crée le Groupe Yankiss Poly Junior à Godomey . En 2004, il sort le deuxième Album « On va Tiloler » de six titres. Dans la même année, il sort le troisième Album de sept titres « Waba » ; et en 2012, il sort des chansons Spirituelles du Fâ et des Divinités en exclusivité encore au Studio. Très connu à l’extérieur, du fait de son métier de pâtissier et à cause de la musique qu’il a pratiqués pendant des années, Azébaba a un parcours artistique très riche. Il a à son actif plusieurs distinctions.

Victorin Fassinou

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Les Enfants Contre le Palu : Un mouvement anti-paludisme mondial

novembre 10, 2016

Le 8 Novembre 2016 au Palais des Congrès de Cotonou, l’Ambassade des Etats-Unis près le Bénin a lancé une campagne d’envergure internationale contre le paludisme dénommée «Kids Against Malaria» (Les Enfants Contre le Palu en français). 

L’Ambassadeur des Etats-Unis, Lucy Tamlyn, le Ministre Béninois de la Santé, Alassane Seïdou, la réalisatrice primée et éducatrice Sarah DuPont, et des représentants du Centre International des Arts et de la Musique de Ouidah (CIAMO), du Corps de la Paix, de l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID), et de l’UNICEF, ont partagé la scène avec des musiciens et réalisateurs internationaux pour marquer le lancement de cette initiative.

Les Enfants Contre le Palu est un projet musical multi-langues sur le traitement et la prévention du paludisme, inspiré par les enfants du CIAMO. Cette campagne innovante de sensibilisation se sert d’une chanson simple mais poignante pour délivrer un message offrant des solutions pratiques de traitement et de prévention de cette maladie mortelle.  La chanson est accompagnée d’une vidéo réalisée par le vidéaste Jon Fine.

« Chaque année, plus de 300.000 enfants de moins de 5 ans meurent du paludisme, a déclaré l’Ambassadeur Lucy Tamlyn ; « c’est inacceptable ».  « Le gouvernement des Etats-Unis est engagé à combattre les effets du paludisme. Ici au Bénin, dans le cadre de notre partenariat avec l’Initiative Présidentielle de Lutte contre le Paludisme (PMI), nous dépensons une moyenne de 16,5 millions de dollars par an pour combattre cette maladie mortelle. »

Sarah DuPont, co-fondatrice du CIAMO et co-conceptrice du projet, a expliqué : « Le mouvement Les Enfants Contre le Palu est conçu pour autonomiser les enfants à travers les arts afin qu’ils puissent user de leur propre voix musicale pour combattre la maladie la plus meurtrière pour les enfants qu’est le paludisme.  Le projet est une collaboration harmonique qui démontre notre capacité en tant qu’humains à créer de la beauté, résoudre des problèmes, et travailler ensemble pour un monde meilleur et plus sûr ».

«J’ai été inspirée par la magnifique chanson créée par les élèves et leur professeur de musique au CIAMO. Leur chanson originale, intitulée « Malaria, Your Time is Up» (Paludisme, ton heure est venue) était triomphale! La voix des enfants était un appel à la prise de conscience. Nous étions très enthousiastes quand Angélique Kidjo, primée cinq fois lors des Grammy Awards, nous a rejoint pour recréer la chanson et filmer un clip vidéo avec les élèves. Les équipes du Bénin, des Etats-Unis, et de la France se sont mises ensemble pour sensibiliser les enfants et leurs parents sur les dangers de cette maladie» a expliqué Jon Fine.

Le Ministre de la Santé, Alassane Seïdou, a déclaré que la lutte contre le paludisme n’est pas seulement thérapeutique mais aussi préventive. « C’est pourquoi je salue l’initiative des enfants contre le paludisme,» a-t-il  expliqué. « Grace à la vidéo réalisée dans le cadre de ce projet, les différentes communautés seront sensibilisées sur le paludisme, et les moyens de le prévenir. »

L’Ambassadeur Tamlyn a appelé les écoles, les centres de santé, les Organisations non Gouvernementales, ainsi que toutes les personnes présentes au lancement du projet à partager la vidéo avec leurs réseaux.   « Ces enfants, une fois en bonne santé resteront longtemps à l’école, deviendront des membres actifs de la société, et contribueront au développement de leur pays, » a déclaré Mme Tamlyn.

Le projet Les Enfants Contre le Palu a été élaboré avec le soutien du Département d’Etat des Etats-Unis, de l’Initiative Présidentielle de Lutte contre le Paludisme, de l’Université d’Harvard, du Corps de la Paix, de l’UNICEF, du CIAMO, de l’USAID, et de plusieurs institutions gouvernementales, non-gouvernementales, et de recherche académique intéressées par la sensibilisation sur la santé infantile.

Source : Ambassade des Usa au Bénin

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Appropriation de la  Loi 2015-08 du 08-12-2015 en République du Bénin : Le Respesd Atl /Litt outille les Osc pour une meilleure prise en charge des enfants

novembre 9, 2016

Les travaux de l’atelier de renforcement des capacités des Osc membres du Réseau des structures de protection des enfants en situation difficile (Respesd) de l’Atlantique et du Littoral sur la Loi 2015-08 du 08décembre 2015 portant Code de l’Enfant en République du Bénin, se déroulent depuis hier mardi 8 novembre 2016 au Village d’Enfant Sos d’Abomey-Calavi. Cette rencontre qui  prend fin ce jour, connaît la participation d’une quarantaine de structures  de protection des enfants.

Le Bénin, à l’instar des grands pays a franchi un grand pas en passant au vote de la Loi 2015-08 du 08décembre 2015 portant Code de l’Enfant en République du Bénin. Depuis le vote de cette loi, plusieurs acteurs en occurrence les Organisations de la société civile, n’ont pas encore une meilleure connaissance du  contenu de ce Code qui annonce un avenir meilleur s’agissant de la protection des enfants en République du Bénin. Le Code a été voté, mais cela ne suffit pas. Il est important que les acteurs de la protection de l’enfant prennent  connaissance, s’approprient le code pour pouvoir contribuer à la  protection  des enfants  et au respect de leurs droits dans leur communauté.  Et c’est conscient de cela que le Réseau des structures de protection des enfants en situation difficile (Respesd) de l’Atlantique et du Littoral  organise depuis hier un atelier de renforcement des capacités à l’intention des Organisations de la société civile (Osc) des deux départements.  A travers donc cette activité, Respesd Atlantique / Littoral   entend amener ces acteurs à s’approprier le  contenu de la Loi afin d’améliorer la qualité de la prise en charge des enfants au Bénin. Prennent part à cette rencontre, les participants venus d’une quarantaine de structures appartenant ou non au  Réseau des structures de protection des enfants en situation difficile , et travaillant dans  le domaine de protection des enfants  dans les départements de l’Atlantique et du Littoral. Au cours donc des travaux, ils seront plus éclairés sur le long processus qui a abouti au vote du   Code de l’enfant, par l’Assemblée Nationale.  Ils auront  droit à un aperçu général et une présentation du Code de l’enfant s’agissant de la protection sociale et judicaire de l’enfant.   A l’entame des travaux, le Directeur du Programme du Village Sos Abomey-Calavi, Raymond Vodounnou, Coordonnateur Atlantique du Réseau des structures de protection des enfants en situation difficile (Respesd), au nom des acteurs, s’est félicité du Code. D’après lui,  le vote du code est un grand pas pour  le Bénin en ce sens qu’il leur donne les moyens de mieux prendre en charge les enfants. En effet, avant le vote de cette loi, le réseau des structures de protections des enfants qui  s’occupe de la défense des droits des enfants était confronté à certaines situations en communauté dues au fait qu’il n’avait pas les armes juridiques pour réagir, intervenir et prendre contact avec d’autres acteurs étatiques qui pourront valablement assurer la défense des enfants.  Ce Code est un nouveau vent qui souffre sur le Bénin s’agissant de la protection des enfants en République du Bénin, a fait savoir M. Vodounnou qui trouve  que le Code a apporté beaucoup de choses précises  et qui permet également de revendiquer un certain nombre de position vis-à-vis de la protection des droits  des enfants. Dans son intervention, Vodounnou attire l’attention des acteurs sur l’après vote de ce code. A ses autres les  défis qui attendent les acteurs est de se battre pour que les autres instruments de la mise en œuvre de ce Code comme les décrets d’application l’accompagnent. L’autre défi c’est d’étendre le même exercice aux autres structures. Les structures qui ont été outillées dans ce sens seront un peu réactivées dans ce domaine. Mentionnons que le présent Code apporte pas mal d’innovations.  Entre autres, le code met l’accent sur l’adoption internationale, l’institution de la procréation médicalement assistée, la déclaration de naissance dans les vingt et un premier jours suivant la naissance et la déclaration de paternité dans les trois premiers mois de la grossesse par le présumé auteur, en absence de mariage.

Victorin Fassinou

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Implantation de la fibre optique au ministère de la santé : Accroître la performance de l’administration

novembre 9, 2016

Le ministère de la santé disposera dans les jours à venir de la fibre optique. Le coup de pioche de l’implantation de cette fibre optique a été donné  hier mardi 8 novembre 2016 par le représentant résident de l’Organisation mondiale de la santé au Bénin (Oms) Pierre M’Pélé et le  ministre de la santé Alassane Seidou, en présence  des membres de son cabinet des directeurs centraux et techniques dudit ministère.

Le partenariat entre l’Oms et le ministère de la santé se concrétise encore à travers l’implantation de la fibre optique.A travers ce partenariat, les flux d’informations du système sanitaire seront mieux gérés désormais. En effet, le secteur santé est confronté à d’énormes problèmes.  Le gouvernement de la rupture travaille d’arrache-pied pour accorder une place privilégiée à l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans la médecine.C’est pour répondre à cette préoccupation que le gouvernement et l’Oms  ont repensé l’utilisation des technologies de l’information et de la communication au sein du ministère de la santé. Il est donc question de mettre à contribution de manière intelligente tous les outils nécessaires pour bâtir une solution de communication. C’est la raison d’être du présent chantier de desserte de la fibre optique, a dit le ministre de la santé Alassane Seidou. Cette nouvelle solution leur permettra d’améliorer les communications et la circulation de l’information entre les acteurs du ministère de la santé mais aussi dans les relations avec leurs partenaires ; d’améliorer l’accessibilité de tous à l’information et d’accroître la performance de l’administration .Dans les phases suivantes, cette fibre optique sera également installée au niveau déconcentré, dans les directions départementales  de santé, dans les hôpitaux et dans les zones sanitaires. Pour le ministre de la santé Alassane Seidou, il faut aller au-delà et très vite. C’est pour cette raison qu’il a recommandé à la Direction de l’informatique et du pré archivage (Dip), d’étendre ce réseau à tous les services du ministère de la santé pour consolider le socle existant et aboutir à une couverture totale d’ici la fin 2021.  A cette fin, il a invité tous ces collaborateurs à appuyer la Dip en le dotant des moyens nécessaires pour la matérialisation de cet objectif majeur. Les nouvelles technologies sont remarquablement identifiées par la fibre optique comme le moyen le plus rapide. Ce moyen va permettre au ministère  de la santé aux dires du représentant résident de l’Oms Pierre M’Pélé de  faire circuler l’information  dans les centres de santé et des hôpitaux pour que la médecine puisse être celle des populations.  La fibre optique va permettre également de faciliter l’échange des connaissances entre les différents acteurs intervenant dans la santé. Cette manifestation bien symbolique poursuit le docteur Pierre M’Pélé est très importante,  puisqu’ elle est le  réflexe du siècle, le siècle de  l’information et de la communication. La fibre optique élément de la technologie la plus performante permettra au ministère de la santé de renforcer son système sanitaire et bien d’autres actions pour contribuer à l’amélioration de la santé des populations ; a t-il ajouté.

Boniface Kabla

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