Discours devant l’Assemblée générale de l’Onu : Talon appelle à l’éradication de la pauvreté

septembre 23, 2016

Talon entretien1Hier, jeudi 22 septembre 2016, c’était le tour du Chef de l’Etat béninois de prononcer son discours à la tribune des Nations-Unies à New-York dans le cadre de la 71è Session de l’Assemblée générale de cette institution. C’était, il faut le rappeler, la toute première fois pour le président Patrice Athanase Guillaume Talon. Pour cette première, le président béninois a centré son discours sur l’éradication de la pauvreté qui, a-t-il indiqué, est désormais une menace pour l’humanité, mieux, marginalise dangereusement la plupart des pays d’Afrique. « (…) A l’instar de la détermination qui nous a conduits à la COP 21, il convient de mettre urgemment en place un programme global d’éradication de la pauvreté de masse. Dans cette perspective, je voudrais du haut de cette tribune interpeler les pays les plus développés et les institutions de financement du développement pour la mise en œuvre d’une action collective volontariste à même d’éradiquer la pauvreté qui marginalise dangereusement la plupart des pays d’Afrique ». Lire ici l’intégralité de l’intervention du président Patrice Talon.

Le discours du président Patrice Talon

Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etats et de Gouvernements ;

Monsieur Peter Thompson, Président de la 71ème Session de l’Assemblée générale des Nations Unies ;

Monsieur Ban Ki-moon, Secrétaire Général des Nations Unies ;

Mesdames et Messieurs, distingués délégués ;

Je voudrais avant tout propos vous féliciter Monsieur le Président pour votre élection à la présidence de la 71ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies.

Je voudrais également rendre hommage au Président sortant, Monsieur Mogens Lykketoft, pour la qualité du travail accompli durant son mandat.

Je voudrais tout particulièrement saluer et féliciter le Secrétaire Général Ban Ki-moon pour ses efforts au service de la stabilité, de la paix, de la sécurité et du développement dans le monde.

Le Benin se réjouit du thème de la présente session intitulé « LES OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE : UNE IMPULSION UNIVERSELLE POUR TRANSFORMER LE MONDE ». Ce thème répond pertinemment aux préoccupations de l’heure.

Le monde a toujours su se mobiliser et s’organiser lorsqu’il se trouve confronté à des défis majeurs ou face à des menaces globales. Le défi des changements climatiques nous a amenés à faire converger nos intelligences et à prendre la décision de mobiliser des moyens considérables.

Notre monde, tel qu’il est aujourd’hui ouvert, subira plus que jamais les conséquences de la pauvreté, notamment les mouvements migratoires incontrôlables et déstabilisants si rien n’est fait.

La pauvreté de masse est désormais une menace majeure pour l’humanité. A l’instar de la détermination qui nous a conduits à la COP 21, il convient de mettre urgemment en place un programme global d’éradication de la pauvreté de masse.

Dans cette perspective, je voudrais du haut de cette tribune interpeler les pays les plus développés et les institutions de financement du développement pour la mise en œuvre d’une action collective volontariste à même d’éradiquer la pauvreté qui marginalise dangereusement la plupart des pays d’Afrique.

La communauté internationale en est capable et l’a récemment démontré pour empêcher l’effondrement de la Grèce et de l’Ukraine. Les efforts consentis n’ont ruiné ni les pays ni les institutions qui se sont mobilisés pour cette œuvre de sauvetage. Pour éradiquer efficacement et rapidement la pauvreté et le sous-développement en Afrique, il faudra certes la même volonté mais pas nécessairement plus de moyens.

Les pays d’Afrique devront bien évidemment prendre leur part de responsabilités en œuvrant davantage pour la stabilité politique et surtout pour la bonne gouvernance.

Mon pays le Bénin est engagé dans cette dynamique et a entrepris les réformes politiques, administratives et de bonne gouvernance nécessaires. À cela s’ajoutent sa stabilité politique vieille de presque un demi-siècle et la maturité de sa démocratie; toutes choses qui rendent le Bénin apte à réaliser les Objectifs de Développement Durable, pour peu qu’il bénéficie des appuis adéquats.

Monsieur le Président,

Je voudrais ici affirmer l’engagement de mon pays à contribuer activement à la mise en œuvre des décisions de la convention sur les changements climatiques adoptée à la Conférence de Paris.

Je signale que l’Accord International sur le Climat a déjà été signé par le Bénin et que le processus de sa ratification est en cours.

Pour finir Monsieur le Président, je tiens à dire que le Bénin reste engagé au sein de la communauté internationale pour la transformation du monde en vue d’un bien-être partagé.

Je vous remercie.

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Des menaces contre « La Presse du Jour »

janvier 17, 2013

Pour un article qui n’est même pas diffamatoire diffusé le lundi à la grande UNE, un agent de renseignement qui se dit journaliste, autoproclamé « Roi des Adja », débarque à la rédaction du journal « La Presse du Jour » avec un commandant et deux autres gars non identifiés. Il a proféré des menaces à l’encontre de ses confrères. C’est impensable, mais vrai. Alors qu’il n’y a pas longtemps, ce propagandiste à outrance, journaliste ayant battu le record des scandales, nous a appelés à plusieurs reprises pour nous féliciter et nous encourager.  Il prétend aujourd’hui agir au nom de Yayi ; c’est le Palais de la Marina qui lui en a donné le quitus ? Tu as tiré à terre. Car, la viande qui a duré dans le congélateur, tu ne peux jamais la manger d’un seul coup. Que ce soit la première et la dernière fois que toi et tes gars allez débarquer au siège du journal « La Presse du Jour » pour injurier et menacer les vaillants journalistes que tu félicitais. Toute la population de Gbèdégbé informée vous attend. Que nos confrères sachent que cela n’arrive pas qu’aux autres. Et que ça y est, les règlements de comptes vont commencer. Des corrompus qui ne veulent pas que le pays avance. Dieu vous voit ! Et souvenez-vous que la roue tourne, elle tourne et tournera encore, demain et toujours. Qui vivra verra donc !

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Généraliser le délit…

août 5, 2010

 » En réalité l’intrus ne connaissait pas la maison « , a déclaré Boni Yayi. L’intrus n’a fait que dire haut ce que murmurent depuis ses concitoyens. Mathieu Kérékou est le Président de la République qui connait mieux les politiciens et les cadres béninois. Il les a toujours dribblés chaque fois qu’il se trouvait devant des situations difficiles. Boni Yayi, ne voulant pas tisser sa corde sur l’ancienne nous a conduits là où aucun de ses électeurs ne l’attendait. C’est triste ! Mais il doit l’assumer. Le coupable est toujours celui à qui le délit profite. Et celui-là est connu de tout le monde. Alors pourquoi les Yayistes parlent-ils de délit de proximité ? Si ce n’est pour généraliser le crime pour qu’il devienne bientôt un droit. En conclusion, on dira que tout le monde est responsable mais personne n’est coupable. N’est-ce pas là où veulent nous emmener les Yayistes… Vigilance, Béninois !!!

Gnantché

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Quand l’intrus a le dos au mur …

août 5, 2010

Tant qu’on est redoutable on n’est point innocent, a écrit Casimir Delavigne. Boni Yayi clame tout le temps son innocence, malheureusement les actes qu’il pose le plongent davantage. En s’attaquant dangereusement à la presse qui constitue un symbole de la démocratie, où veut-il en venir ? Lui qui a laissé son peuple spolié jusqu’à la moelle épinière. Que veut-il insinuer ? Prendre la démocratie en otage comme l’ont fait Tandja et autres ? D’ailleurs, c’est enfantin même de suspendre les émissions de Rfi dans notre pays. Car Rfi émet sur internet, sur sattelite et sur l’Ipode. Alors c’est un grand honneur qu’ils nous font en émettant sur nos bandes Fm. A quelque chose, malheur est bon. Avant 2011 Dieu nous prouvera que nous avons fait le mauvais choix à 75%.  Et celui qui a le dos au mur est prêt à tout.  Alors, prions…

Gnantché

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Yayi devant la Haute Cour de Justice…

août 5, 2010

Boni Yayi devant la Haute Cour de Justice ? La question est presque sur toutes les lèvres aujourd’hui. Amos Elègbè et consorts sont-ils fiers d’avoir conduit Boni Yayi là où bon nombre de Béninois l’attendent (la Haute Cour de Justice) ? Le Président Kérékou avait raison de se méfier de ces cadres. Nos honorables savent très bien que pour attraper le serpent, il faut le saisir par la tête. Les Béninois comprendront désormais comment Icc-Services est né et qui en sont les vrais acteurs. Boni Yayi n’est pas actionnaire dans l’entreprise Snab et pourtant ce sont ses images qui se retrouvent sur les étrennes de cette société. Il ne s’en est jamais indigné. Dans un pays où tout le monde déborde d’idées, Boni Yayi devrait être méfiant. Malheureusement, il voulait être l’ami de tout le monde. A vouloir être trop bon, on devient …

Gnantché

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Des « mercenaires » à l’assaut de notre jeune démocratie…

juillet 29, 2010

Qui cherche trouve, dit-on. Et les Yayistes ont trouvé. Dès l’âge du sevrage, nos parents nous disaient tout le temps, que la bouche qui mange ne parle pas. Malheureusement, les Yayistes parlent sans cesse au point où ils sont aujourd’hui qualifiés de mercenaires politiques. Le comble, c’est que c’est un repris de justice qui est au devant de la scène politique pour tirer sur tout ce qui bouge. Rappelons qu’au moment où cet homme était maire, aucun véhicule 4×4 des projets ne pouvait circuler sur son territoire sans être braqué. Il a fallu son arrestation pour que cesse brusquement le braquage dans sa région. Son acolyte qu’il prétend défendre est là et tout le pays est braqué. Ne voyez-vous pas que qui s’assemble se ressemble. Des mercenaires à l’assaut de notre jeune démocratie, réveillez-vous!

Gnantché

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Pays des vendeurs d’illusion

juillet 29, 2010

Que peut-on retenir de la sortie fracassante des jeunes de la majorité présidentielle ? Que Boni Yayi ne peut pas faire mieux que ceux qu’il a remplacés. Qu’est-ce que Boni Yayi a alors inscrit dans son changement ? Les scandales et on ne doit pas en parler. Tous ces ministres qui ont assisté à la sortie de ces jeunes qui n’ont plus d’avenir devant eux sont-ils des ministres de la République ou de Boni Yayi ? Gnantché a honte de ces autorités –là. Qu’allons-nous attendre encore de ces ministres et Dg ? Rien, puisqu’ils sont résolument engagés à nous conduire dans le ravin. Béninoises et Béninois, allons-nous nous laisser faire ? Ces jeunes se comportent comme si Yayi ne va jamais quitter le pouvoir. Chacun répondra de ses actes. Heureusement que le monde entier nous suit, même le TPI. Tout le monde a vu la fin du tout-puissant Pinochet et de Saddam Hussein. La crise a secoué la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin et le Soudan. Notre gouvernement est le seul à s’y investir. Mais la façon dont il procède est suspecte. Les autres gouvernements ne se reprochent rien. Les mafiosi ! Pouah…

Gnantché

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Arrêter cette blague !

juin 11, 2010

Nous rions et nous rirons, car le sérieux a toujours été l’ami des imposteurs,  a écrit Ugo Foscolo. Tous ceux qui étaient dans la boutique de la Pâtisserie et Alimentation Générale  » La Margarita  » à Agontinkon hier n’ont pas pu s’empêcher de s’éclater de rire face à la déclaration du Colonel Camille Michodjèhoun relayée par certaines presses. Notre Colonel affirme qu' »une fois à Abuja, il a été exécuté à Yayi, l’hymne national de la Côte d’Ivoire, parce qu’il a emprunté l’avion présidentiel ivoirien « . Dans la foulée, chacun se demandait si le Président Boni Yayi s’est rendu à Abuja clandestinement ou bien ce sont les Nigérians qui exécutent l’hymne national aux couleurs de l’avion qui se pose sur leur tarmac. Arrêter cette blague, c’est une insulte ! Cela fait déjà plus de deux semaines qu’on parle de l’arrivée de Ban Ki Moon au Bénin. C’est pareil pour tout Chef d’Etat et sa délégation. Le Pdt Boni Yayi doit comprendre maintenant qu’on blague avec sa sécurité. Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer, avait dit Pierre A. Beaumarchais.

Gnantché

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Question à Robert Dossou et consorts

février 22, 2010

Me Robert Dossou et consorts sont fiers d’avoir organisé cette conférence des forces vives de la nation et savourent le champagne. Savent-ils que 20 ans après cette conférence la misère est toujours à nos portes ? Robert Dossou président du comité d’organisation de cette conférence aujourd’hui président de la Cour constitutionnelle garante de la constitution. Qu’en dit-il de la non application des décisions de la Cour. Que dit Saliou Abdou des élections communales que son institution organise sur 3 ans alors que la liste électorale est valable pour 6 mois ? 20 ans après la conférence nationale des forces vives, les Béninois manquent cruellement de l’énergie électrique et de l’eau potable. Peine perdue. Savourez vos champagnes en cachette.

Gnantché

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Une Haac de répression

septembre 2, 2009

Pour un simple reportage sans analyse, ni commentaire, l’équipe de Nata s’acharne contre les 5 grands organes de la presse béninoise à savoir :  La Nation, Le Matinal, Fraternité, La Presse du Jour et La Nouvelle Tribune. Une audition qui a laissé perplexe tous les professionnels des médias. Quelle est la logique ? Quel est le but visé ? Aïe, les jours à venir nous édifieront. Mais nous clamons, d’ores et déjà, urbi orbi, plus jamais ça…

Gnantché

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