Fête du 10 janvier : Yayi prépare une surprise aux vodouistes

janvier 9, 2014

Le chef de l’Etat préparerait une surprise aux vodouistes qui célèbrent leur fête demain vendredi 10 janvier 2014. Cette surprise pourrait être agréable ou désagréable. Demain, c’est la fête du vodoun au Bénin. Une fête décrétée par Nicéphore Dieudonné Soglo, président de la République d’alors. Cette année, la fête coïncide avec la célébration à Ouagadougou des 20 ans de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa). Le chef de l’Etat béninois en est le président en exercice. Autrement, Boni Yayi devrait normalement se rendre dans la capitale burkinabè. Seulement, jusqu’à ce qu’on mette sous presse hier, aucun des services habituellement informés des voyages du président de la République n’est en mesure de confirmer ou d’infirmer le déplacement de Yayi vers Ouagadougou. Cette décision d’aller ou non au sommet de l’Uemoa pourrait donc être prise à tout moment. Si Yayi choisit de ne pas aller célébrer avec ses pairs les 20 ans de l’Uemoa, ce serait la cerise sur le gâteau pour les vodouistes. Au cas contraire, Yayi serait en droite ligne de ses absences répétées à cette fête depuis plusieurs années. A l’approche de la date du 10 janvier, le chef de l’Etat se trouve toujours de «bonnes raisons» de s’absenter du pays. Ce qui a fini par ne pas plaire aux vodouistes.

Jean-Marie Sèdolo

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Trophées Fesmma 2011 : Cotonou aux couleurs des modes et mannequinât africain depuis hier

juin 30, 2011

La troisième édition du Festival de la Mode et Mannequinât Africain (Fesmma), s’est ouverte depuis hier mercredi 29 juin 2011 à Cotonou. Ce grand rendez-vous de la mode continentale,  qui se tient au Centre de promotion de l’artisanat (Cpa) de Cotonou connait  la participation de plus d’une dizaine de  pays d’Afrique et d’Europe.

Plus d’une dizaine de pays d’Afrique dont le Bénin, la Côte-d’Ivoire, le Togo, le Ghana, le Sénégal, le Nigeria  sont représentés depuis hier à Cotonou par des stylistes et des mannequins qui rivaliseront d’ardeur pour valoriser la mode en faisant découvrir, pour le plaisir des nombreux festivaliers, leurs créations. Ainsi, à travers la troisième édition du Festival de la Mode et Mannequinât Africain (Fesmma), Cotonou sera pendant trois jours, à compter d’hier, la capitale de la mode. Au menu de cette grand-messe continentale, plusieurs activités sont prévues. Il s’agit, entre autres, des défilés, concours jeunes stylistes et mannequins africains, expositions ventes, défilés, gala avec remise des trophées, visites techniques, colloques sur le thème : « la mode et le développement économique de l’Afrique » A ce rendez-vous, le Sénégal est dignement représenté par Ava Gabarra. Aux dires des organisateurs, cent(100) mannequins, 10 stylistes béninois sont engagés pour décrocher le 1er prix, chacun dans sa catégorie. Pour le promoteur John Médard, la mode étant un tout, en dehors des stylistes et mannequins, cette édition du Fesmma va récompenser d’autres acteurs privilégiés de la mode tels que les esthéticiennes, les coiffeurs, les photographes de mode, les réalisateurs d’émissions de mode, les producteurs de magazines de mode. Comme innovations pour cette 3ème édition, plusieurs prix d’excellence sont également prévus pour récompenser le mérite des acteurs de la mode. Plusieurs nominés des différentes catégories sont déjà connus. Entre autres, dans la catégorie meilleure styliste, Jean-Baptiste Houngnonvi, Pétita D, Didier Fabrice sont en lice. Dans la catégorie meilleure photographie de mode, on retrouve Frédéric de la Chapelle. Dans la catégorie meilleure magazine de mode, il y a Isabelle Anoh, dans la catégorie meilleure émission de mode, Ayden et, dans la catégorie des mannequins, on note Cyndy. « Ce rendez-vous de la mode continentale sera un événement inédit » ont promis hier le promoteur John Médard et ses collaborateurs lors de la cérémonie du lancement. Mais avant, ils ont invité le public à venir visiter les stands installés pour l’événement et qui regorgent des habilles impeccables, vraiment à la mode.  Selon le programme, ce soir, il y aura un grand défilé de mode. Demain ce sera le grand jour.

Victorin Fassinou

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Oeil de cerbère

avril 8, 2010

An 4  vu par Alao !
Le bilan des quatre années de gestion du pouvoir  de  Boni YAYI est globalement positif selon Alao Bouraïma, un membre du bureau politique de la Renaissance du Bénin. Il trouve toutefois que si le changement est sur orbite, il convient d’infléchir les méthodes car les habitudes ne se changent pas brutalement. Ce  qui est intéressant, c’est la loyauté qui caractérise cet acteur politique. Il est bien de savoir que son regard est constant sur le changement avec cette formule :  » là où le débat parlementaire opprime, la loi protège « . Une allusion à peine voilée à la décision de la cour constitutionnelle sur la Lépi.  Le Président devra aussi se rendre accessible à ceux qui pourraient bien l’éclairer.

Ça démarre !
La campagne pour la conquête de la Marina va être lancée avec la désignation du candidat unique de l’Union fait la Nation. Yayi Boni va se concentrer sur l’homme de Porto-Novo. Deux fronts vont s’ouvrir. Celui d’en haut avec Bio et celui d’en-bas  avec Adrien. Cette bataille avant la lettre est intéressante car elle permettra de peser dans la balance les trois officines politiques. C’est une guerre d’intelligence politique. Malheur au groupe politique qui va sommeiller en matière de la maîtrise de l’information. C’est Napoléon qui nous a enseigné que l’information, c’est le pouvoir. Kérékou en sait quelque chose.

Thomas et l’ami Blaise !
Blaise Compaoré en visite au Bénin a été reçu par son homologue, Thomas Boni Yayi. Il est bien  pertinent de demander si en fixant le Président de la République dans les yeux, Blaise ne songe pas à son ex-compagnon, Thomas Sankara. Et comme Boni Yayi  se prénomme aussi Thomas, les deux présidents demeureront amis jusqu’au moment où l’un d’entre eux ne tiendra pas parole et cherchera à éliminer son compagnon. Il faut toujours se méfier des amitiés entre un  » Blaise  » et un  » Thomas « . Historiquement, c’est Blaise qui trahit toujours Thomas.

Yayi doit être aussi investi !
La candidature de Boni Yayi devrait aussi faire l’objet d’un débat interne au sein de la majorité présidentielle. Ce n’est pas un mimétisme. Il s’agit de faire en sorte que sa candidature soit effectivement l’œuvre concertée de tous les courants politiques. Le risque est qu’il se pourrait que sa succession soit ouverte. Et les ambitions vont s’exprimer en désordre. Il vaut mieux éviter le débat pour ne pas tomber dans le piège de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) de France. A l’UMPP, il ne s’agit pas de consensus. Le candidat est connu. Le plus dur, c’est la disponibilité des mamelles financières.

Herbert Houngnibo

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oeil de cerbère

mars 29, 2010

L’électrocution monétaire

Jérôme Carlos  a intitulé une de ses chroniques, la Sbee électrocute nos porte-monnaies.  » Comment ces responsables peuvent-ils ignorer que, pour le Béninois privé d’électricité, donc de lumière, donc de feuilleton, donc de ventilateur, donc de radio…coupure ou délestage, c’est du pareil au même. Qu’on ne vienne plus faire du tam-tam là où les gens en sont encore à pleurer leur mort . C’est une question de décence et de bon sens « . Cette remarque vaut bien un front pour une désapprobation générale. En l’absence d’une ligue des consommateurs, le gouvernement peut se moquer des citoyens.

Pourquoi ne pas auditer la ligue-là

La ligue des consommateurs a plié bagage. On ne sait plus ce qu’elle est devenue si ce n’est un passage de faveur sur  » Bonjour Citoyen « . A l’heure où tout coûte cher, à l’heure où tout autour de nous appelle une mobilisation sociale contre la promotion de la mauvaise gestion, on ne peut pas comprendre pourquoi nos associations de défense des consommateurs muent en un silence qui frise le mépris. La dissolution de cette association est une urgence.  Le temps a-t-il eu raison de leur conviction de serviteur du peuple ?

Bako s’en fout

Arifari Bako s’en fout des subtilités politiciennes. Il poursuit sa mission de superviseur général malgré le feu rouge allumé depuis l’hémicycle par ses frères et compagnons d’aventure. Il est imperturbable. Il poursuit les activités comme si de rien n’était. La Lépi se poursuit. Mais faut-il avoir peur pour Bako ? Evidemment, en tant qu’ordonnateur, il faudrait craindre que l’euphorie du  » Avec ou sans les députés  » ne l’emporte et l’éclabousse dans ses flots par un vote de défiance. Bako a changé. Il a pris son chemin sans crier gare. C’est suffisamment grave.

Le gouvernement capitule

Face aux  revendications des enseignants, le gouvernement a capitulé. Le front vient de remporter une belle victoire. Personne ne sait si la solution du gouvernement est responsable. Personne ne sait si l’Etat pourra honorer ses engagements sur la durée. Les décisions mal mûries sont généralement sources de tensions sociales. On peut donc s’inquiéter du sort des enseignants d’ici 5 ans. Le cercle vicieux vient d’être créé.

Herbert Houngnibo

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Oeil de cerbère

mars 22, 2010

La fête des ingénieurs en eau
Hier, c’était la journée  mondiale de l’eau. La gestion de l’eau devient aujourd’hui une préoccupation nationale au même titre que l’électricité. C’est tout naturellement que nous pensons à notre excellent ami, Alao Bouraïma Dédé, qui a disparu de la circulation des ondes radiophoniques.  Par cette journée, nous espérons de précieuses contributions de la part de l’ingénieur des eaux de surface. Surtout que la fatalité de l’inondation s’annonce, on espère qu’Alao Bouraïma va nous séduire par la profondeur de ses propositions pratiques.

A chacun son kit de sondage
Les mécontentements par rapport à l’abrogation de la loi sur la Lépi n’émeuvent aucun politique au niveau du monde scolaire, encore moins certains politiques qui enfourchent leurs lunettes d’analystes pour dire que la situation est maîtrisable. C’est le cas par exemple de Bouraïma Alao. A chacun son  kit d’analyse. Toujours est-il que la météo annonce des pluies orageuses. Et comme nous sommes en Afrique, il est possible d’arrêter la pluie. Mais, peut-on arrêter indéfiniment la pluie ? C’est une question laissée aux spécialistes de l’eau du ciel.

Sarkozy a pu remanier
Boni Yayi paraît le seul président au monde qui ne peut pas remanier un gouvernement. La France que nous avons toujours copiée, nous renvoie les signaux forts de la gouvernance politique. Quand on revient d’une défaite électorale, on tire les leçons et on procède à des réajustements. Après les élections communales, il eut fallu nettoyer le gouvernement au Zentel. Aujourd’hui, les projets du gouvernement échouent à l’Assemblée Nationale, sans que le cabinet politique ne prenne la mesure des évènements. Peut-être que le Président est  » enchaîné  » par ceux qui ont intérêt à ne pas quitter le gouvernement.

Pourquoi on fait la politique ?
On fait la politique pour servir la communauté, pour contribuer à son épanouissement global. Quand on fait un regroupement pour parler de survie politique, cela devient un sursaut de lutte contre le chômage politique. Ce qui n’est pas dans  les règles normales de la politique béninoise de développement. Lorsque le mobile est alimentaire, tout bascule dans la violence.  La preuve en est que, se battre dans la rue devient un réflexe parlementaire. C’est tout, sauf de la politique.

Herbet Houngnibo

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Oeil de cerbère

mars 21, 2010

Le  » Je vous adore  » en panne
Le discours de Boni Yayi n’a pas ému les députés dans leur grande majorité. La Lépi a été abrogée sans crier gare. C’est un coup dur pour la Président de la République qui devrait se rendre à l’évidence que la machine politique électorale a changée de boussole. Le chef de l’exécutif béninois a beau charmer le public, les députés ont fait une démonstration de force. Comme quoi, la politique est l’affaire des politiciens. Le  » Je vous adore  » n’a pas eu d’impact affectif sur les députés. Il vaut mieux abandonner ce discours pour celui de la responsabilité républicaine.

Les sociétés civiles en spectacle
Chaque jour qui passe, on se rend compte que la société civile existe sous deux formes. La société civile partisane de Gauche (Boni Yayi) et la société civile partisane de droite (Houngbédji  Adrien). Tout s’écroule sous le poids de la politique politicienne.  Il est important de mettre un terme à la division qui a pour cause, le mensonge financier. Il est ahurissant de constater que le terme a été galvaudé. Chacun trouvant son compte, la société civile est devenue une filière porteuse de revenus.

Fikara  enfonce le clou
Le député national de Dangbo, Sacca Fikara est très amer. Il est contre le système de Boni Yayi. Son intervention hier sur une chaîne de télévision a semé la désolation auprès des partisans de Boni Yayi. Le discours tenu par l’honorable a suscité de profondes réflexions chez les partisans de Boni Yayi. A défaut de démenti formel et attesté, Fikara aura réussi à peindre le chef de l’Etat comme l’ennui de l’unité nationale. La campagne électorale présidentielle de 2011 n’a fait que commencer. Le bilan en termes de friction au plan de l’unité nationale sera effroyable.

Un espoir pour les FCBE
La reprise des élections communales à Attogon, Zinvié, Zagnanado  a montré que ceux qui portent les Fcbe sont toujours populaires dans les régions. A part quelques échecs dans les fiefs de l’opposition, les Fcbe n’ont pas fait piètre figure. La leçon qu’il convient de tirer, c’est que l’Union Fait la Nation a l’obligation de travail. Si elle reste à Cotonou pour faire des déclarations et publier des communiqués, elle aura choisi royalement la voie du succès mitigé. C’est un espoir pour les FCBE.

Herbert Houngnibo

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Oeil de cerbère

mars 10, 2010

Le royaume  » Danxômè  » à nouveau en crise
Le pays de Houégbadja est encore en crise. On savait qu’il y avait deux rois sur le trône. Le verdict des cardinaux du royaume est sans appel. Le Roi Agboli-Agbo est le seul roi désigné par les lignées royales. Et comme on pourrait s’y attendre, le deuxième roi, Béhanzin ne l’entend pas de cette oreille. La malédiction a déjà frappé le royaume. Sans exorcisme profond rien n’est plus possible. La décision qui intervient à la veille de l’élection présidentielle et législative est perçue comme un stratagème pour couper les honneurs financiers au roi supposé non légitime.

Abomey est-il gérable ?
La question de la royauté est une situation inconfortable pour les autorités culturelles  du plateau d’Abomey. Le bicéphalisme n’a jamais été une valeur admise dans le royaume de  » Danxomè « . Le chef qui prend le trône est généralement assez fort pour phagocyter  toute velléité de contestation. La force et la puissance physique d’alors ne sont plus actuelles. Aujourd’hui les forces s’équilibrent en attendant une troisième voie pour mettre de l’ordre dans ce royaume où la bicéphalie est devenue un mode de règlement des conflits.

Anarib fait de la rime photo
L’Association Nationale des Reporters d’Images du Bénin (Anarib) soutenue par le Synapromeb a rendu un hommage aux femmes à travers des photos. La force de la photo contribue à une illustration plus attrayante de la réalité. Il reste à savoir le nombre de femmes qui viendraient à l’espace Tchif de Cotonou pour se mirer à travers les photos de cet espace culturel. Les grandes dames du pays  rendraient utiles le sens de leur vie en allant voir les photos de Gontran Hounsounou.

Les criminels du CNHU
Au Cnhu, on meurt banalement. Les criminels qui organisent  la tuerie dans les hôpitaux sont en liberté. Ces individus ont régulièrement leur salaire. Mais, ils réclament des primes. A cause des primes, les hospitaliers  organisent le trépas. Au Cnhu, on fait la promotion de la mort. L’Etat doit prendre ses responsabilités en organisant les organisations non gouvernementales dans le domaine de la santé. Pour cela, il faut faire appel aux volontaires de la santé. Ce qui se trame au Cnhu est un complot national contre le peuple souverain.

Herbert Houngnibo

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Oeil de cerbère

janvier 18, 2010

La tricherie collective sportive

La Coupe d’Afrique des Nations  se poursuit avec ses lacunes. La dernière en date est le  » non match  » entre l’Algérie et l’Angola. Un match insipide sur fond d’affairisme. Le public sportif africain a assisté à une compétition de bas niveau. Les joueurs se regardent, se côtoient parfois avec sourire. C’est une violation du principe de l’émulation.  Cette Can ne finira pas de nous révéler nos tares. 

Comment gérer l’aide pour Haïti ?

Une chose est d’aider, l’autre chose est de savoir comment la gestion des fonds se fera dans à Port -au-Prince. La question est importante, car le gouvernement haïtien n’est pas exemplaire en cette matière. Par le passé, des fonds ont été débloqués par la communauté internationale pour répondre à l’urgence des inondations. Rien n’a été fait. Il faudrait que cette fois-ci, on gendarme nos  » frères  » d’Haïti qui nous ont trop ressemblés.

Haïti : La solution sénégalaise de Wade

Le Président  de la République du Sénégal  a demandé la mise en place d’un programme  spécial de rapatriement du peuple haïtien  vers l’Afrique d’où leurs ancêtres sont partis pour le commerce odieux des esclaves. C’est une brillante initiative. Elle souffre toutefois de quelques infirmités. L’Afrique a déjà ses problèmes. On a du mal à assurer l’autosuffisance alimentaire. Dans cette condition, ramener  encore nos frères, c’est créer des problèmes. A moins que la Casamance soit prête pour les accueillir.

Ça brûle à Bantè

A Bantè, au pays de Koutché Komi, les flammes ont détruit des cases. Un petit garçon a mal manipulé l’essence frelatée. C’est vraiment dommage pour cette commune qui a besoin d’un plan rigoureux d’aménagement de la commune. Autrement dit, chaque commune du pays a son « Haïti »  » Reconstruire les cases détruites de Bantè  » est un impératif qui s’impose à tous. Avant de faire un don pour nos frères haïtiens, il est bien à propos de penser d’abord à ces cases de Bantè qui se consument et à ces compatriotes de Toviklin  qui prennent de la boue pour de l’eau potable.

Herbert Houngnibo

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Oeil de cerbère

décembre 22, 2009

Rosine Soglo parle de la pauvreté
Elle a une Ong. Elle confie qu’elle est envahie par des femmes qui lui demandent de faire quelque chose contre la pauvreté.  Les ménages souffrent actuellement. Ce sont les effets de second tour de la  corruption rampante  qui a eu lieu au cours de l’année 2009. Il faudrait craindre que les gens ne viennent pas arracher les marmites du feu en cette fin d’année.  La solidarité aidant, il ne  faudrait pas arrêter celui qui vient voler un sac de maïs chez un ministre et un litre d’huile chez un député.

Yahouedehou  a encore parlé
Toujours imperturbable, le députe de la région d’Agonli (Covè, Ouinhin, Zagnanando) persiste et rejette le nouveau  projet d’achat de matériels agricoles indiens :  » lorsqu’on me dit qu’on livre des matériels aux paysans  au moi de juin et que déjà au moi de juillet, il y a des problèmes de panne, pourquoi faut-il continuer ? Soit, c’est des matériels qui sont encore de qualité inférieure à des matériels usagés. Est-ce qu’on va continuer à s’enfoncer dans l’erreur ?  » Faut-il attendre Janvier pour  donner raison à Janvier ?

Force Clé entre dans la danse
Le député Eric Houndété  est revenu à la charge :  » Comment vous voulez que j’autorise qu’on aille prêter  de l’argent pour acheter des essoucheuses , des motoculteurs pour des terres qu’on cherche la nuit ?…Je ne veux pas que l’esprit des Béninois me pourchasse, donc je ne veux pas m’associer à ça « . C’est tout dit.  Au-delà de l’affrontement opposition -mouvance, il y a véritablement matière à s’inquiéter par rapport aux prêts destinés à acquérir des enjoliveurs.

Débourou  fidèle au poste
Après un bref aperçu historique des rails, l’honorable Débourou Djibril  fait « l’expert » en nous informant que les rails sont arrivés à Parakou en 1936 et avait une largeur de 0,90m. Aujoud4hui, les rails ordinaires font 1, 20 mètres de large. Débourou ne veut rien entendre car Boni Yayi travaille. Entre Débourou  et Rosine, la fille du chef de gare, qui faut-il croire ? Tauyé préfère croire en la parole de Rosine Soglo.

Herbert Houngnibo

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Oeil de cerbère

décembre 21, 2009

Le pivot de GOS en sait quelque chose

Le chroniqueur d’actualités, Gbaguidi  Oscar Sulpice (Gos) est allé dans le cœur des faits divers de décembre pour informer sur ce qui est utile de savoir :  » Décembre livre ses détails croustillants. Les pleurs d’adolescentes résonnent tristement et sèment la douleur de l’amoureuse désabusée. Elles broient du noir et se consolent dans les bras de célibataires  en disgrâce ou de sauveurs inespérés. Il paraît qu’à la fin de l’année, certaines femmes  organisent sexuellement des journées  portes ouvertes pour s’assurer un nouvel an festif « . Pivot de GOS, vivement leurs adresses, ça ne nous déplairait pas !

Une affaire d’argent !

Le droit de réponse de l’honorable Yahouédéhou est suivi  d’une note de l’auteur signée par mon confrère Moussa El-Hadji Mama. C’est une note qui aurait pu être celle de la rédaction mais comme il aime bien assumer voilà ce qu’il réplique à la réponse du député d’Agonli :  »  Pourquoi pense-t-il (Yahouédéhou) quand nous relayons le son de cloche des autres, c’est parce que nous aurions reçu de l’argent. Désormais, nous lui facturons ses publications car l’argent, nous ne crachons pas là-dessus. « . Vivement, El Hadji, ne m’oublie  pas en cette fin d’année morose.

On sent quelque chose !

Depuis le week-end, il ya un spot de la Fédération béninoise de football qui passe sur nos petits écrans. C’est un premier pas qui sort le public sportif de la léthargie. Sinon, c’était comme si le Bénin n’était pas qualifié. Tout est inactif. Rien ne bouge. Ave ce spot, on peut enfin soupçonner l’existence d’un plan de communication pour la participation des Ecureuils à la Can 2010. Même si on n’espère rien de grandiose en Angola, il est utile de faire monter  la fièvre  dans les bars !!!!

C’est de l’aménagement local

Le Maire de Kpomassè a de grandes ambitions pour sa commune. Il a une vision qui mérite d’être soutenue :  » Faire de Komassè, un pôle touristique à travers l’aménagement des berges, des sites culturels et cultuels. Kpomassè  sera l’une des grandes communes productrices de tomates. Draguer le lac pour restaurer les espèces en voie de disparition « . C’est une ambition noble que les chroniqueurs d’actualités se proposent de soutenir.

Herbert Houngnibo

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